Archive pour THERION

HELLFEST 2018 : LES PHOTOS JATA !

Posted in HELLFEST 2018 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 19 juin 2018 by JATA LIVE EXPERIENCES

Notre trailer video 2018 est en ligne!!! Here is our new 2018 Hellfest video recap!

 

HELLFEST 2018 PHOTOSBack to Clisson! Voici ci-dessous les 334 photos d’ambiance et live de l’édition 2018 du Hellfest. Revenez sur cette page pour découvrir d’ici quelques jours notre video recap de ce superbe Hellfest 2018 !!! All our live +ambiances pictures are now on line! 

Voici nos 160 photos d’ambiance ! Here are our 160 ambience photos!

AMBIANCE – LIEN DIRECT  …   AMBIENCE – DIRECT LINK

AMBIANCES HELLFEST 2018 photos JATA LIVE EXPERIENCES (79)

Voici nos 174 photos d’ambiance ! Here are our 174 live photos!

LIVE ACTS – LIEN DIRECT  …   LIVE ACTION – DIRECT LINK

ARCH ENEMY HELLFEST 2018 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (10)

Video recap from last year 

HELLFEST 2018 (2).jpg

THERION : Le mystère Therion (+ ANTALGIA + ELYOSE ) – Dimanche 7 octobre 2012 – Toulouse, Le Bikini –

Posted in THERION Toulouse 7.10.2012 with tags , , , , , , on 8 octobre 2012 by JATA LIVE EXPERIENCES

 

THERION, 4 attitudes...4 chroniques

THERION, 4 attitudes…4 chroniques

4 CHRONIQUES POUR CE CONCERT :

Christofer Johnsson, maitre à penser de THERION

Christofer Johnsson, maitre à penser de THERION

Comment rester insensible ou indifférent à THERION, l’un des groupes les plus orginaux de la planète ? Le seul concept du combo poussant lyrisme et métal à son paroxysme n’est pas étranger à l’affaire. Si l’on ajoute que le groupe revient en nos contrées pour soutenir ‘Les fleurs du mal‘, disque de reprises de chansons françaises archi connues des 70’s où complètement inexploitées par notre propre patrimoine musical, on s’interroge. Si le principe de cette nouvelle exploration en rebutera plus d’un ou fascinera les autres dont je suis (mais pourquoi avoir omis de jouer Initials BB de Gainsbourg, superbement repris sur galette?), comment ne pas s’incliner devant l’implication aristique absolue dont Christofer Johnsonnous narrera le genèse durant deux longs intermèdes…

Mystère aussi de constater que le groupe n’attire que 500 personnes ce soir alors qu’il y en avait le double deux ans plus tôt au phare ( Lire Wanna play football with Thérion ?  ) …

Mystère que ce décor minimaliste pour servir une partition majestueuse à souhaits qui honore 25 ans de création…

Mystère avec l’apparition surprenante mais ô combien raffraichissante de la jolie danseuse orientale d’ Orphaned Land

Enfin, mystère et surprise quand, en conclusion d’une soirée ailleurs, magique, épique, cohérente et généreuse (2 groupes intéressants + 135 minutes de set pour Thérion!), je constatais avec stupéfaction que la palette des sensations éprouvées n’était pas aussi enthousiaste que la mienne et celle de mes amis du premier rang. (Lire plus bas la chro de J.Luc).

Thomas Vikström pose pour JATA !

Thomas Vikström pose pour JATA !

Servi par un son exceptionnel et porté par un trio de chanteurs d’un autre monde (quelle impression fascinante laissée par Thomas Vikström !!!) pourvu d’une technique, d’une justesse et d’un coffre çà faire pâlir de rage bien des apprentis brailleurs, le groupe de métal lyrique aux allures steam punk nous aura amené dans un univers sans nul autre pareil. De quoi enrager de l’absence de personnes chères à mon cœur qui se seraient sans nul doute délectées d’une telle maestria et en auraient frémit de bonheur.  Deux simples mots pour conclure : Respect et Merci!

TITI

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé !

Therion, mon groupe favori sur scène est de retour à Toulouse. Leur performance de 2007 au Bikini, pour la tournée du vingtième anniversaire, restera l’un des meilleurs concerts de ma vie. Celle de 2010 au Phare était un peu moins convaincante mais néanmoins suffisante pour justifier un déplacement à Limoges 3 jours après pour les revoir sur le Sitra Ahra Tour.De plus, cette tournée 2012 du vingt-cinquième anniversaire du groupe passe par le Bikini, salle dont la réputation n’est plus à faire, pour promouvoir un album de reprise de chansons française! Pas de doute possible, ça va donc être le concert de la décennie! Verdict final? Énorme déception !
THERION tel un tableau

THERION tel un beau tableau

Avant tout, un mot sur l’attitude lamentable du public du Bikini ce 7 octobre. Lorsqu’un groupe suédois estime ne pas avoir le niveau de langue suffisant pour s’adresser au public en français, il est normal qu’il utilise l’anglais, qui pourrait l’en blâmer ? Et lorsque ce même groupe sort un album de chansons françaises, langue que les membres ne maîtrisent pas et ont dû apprendre, la moindre des choses et de les laisser s’exprimer en anglais sans les siffler. Cet espèce d’obscurantisme franchouillard et irrespectueux, marque de fabrique du public français, est vraiment déplacé !
Ceci étant dit, le groupe a publié sur son site 3 semaines avant le concert une info à côté de laquelle je suis complètement passé : le départ de Snowy Shaw, chanteur et poumon de ce groupe. Quelle surprise de découvrir le trio de chanteurs ce soir là ! Lori Lewis et Thomas Vikström sont bien présents tandis que Katarina Liljaa été remplacée par une jolie blondinette dont la performance a été correcte mais qui n’occupe pas encore la place nécessaire pour exprimer tout son talent.

Thomas Vikström dans un segment particulier du concert.

Thomas Vikström dans un segment particulier du concert.

Côté musiciens, nouveau bassiste, batteur et claviériste. A la basse, finis les headbangings sauvages de Johan Niemann ou de Waldemar Sorychta (tournée 2010, ancien guitariste de Eyes Of Eden), le nouveau bassiste joue juste mais se contente de jouer. A la batterie, difficile de faire plus inexpressif que le nouveau batteur. Finis aussi les performances vocales de Petter Karlsson— quelle voix, sur Thor (The Powerhead) ! — batteur de la tournée 2007 -, le nouveau se contentant de jouer, caché derrière ses lunettes de soleil durant tout le concert. Au clavier, nous avons un Padre qui remplace le moine organiste de 2007 mais qui ne participe pas non plus au show. Ce qui m’avait vraiment frappé alors, c’est que chacun, quel que soit son rôle, apportait sa pierre à l’édifice pour faire en sorte que le show décolle et ne retombe jamais comme un soufflé. C’était « Non Stop Action », le moine organiste relançant tout le temps le public pour le faire participer, les musiciens headbanguant joyeusement et couvrant toute la scène. Dans sa mouture 2012, tout ceci est terminé, les musiciens jouent, rien de plus.
Lori Lewis & Thomas Vikström, impressionnants !

Lori Lewis & Thomas Vikström, impressionnants !

Désillusion également quant au spectacle proposé. Ce groupe possède une excellente réputation de scène mais, en 2012, les éléments du décor sont d’une pauvreté absolue. Exit les grilles, tapis, bougies, le véritable orgue (!) et les divers accessoires qui nous mettaient dans l’ambiance. Aucun élément  ne rappelle que la tournée est une tournée anniversaire ! Même le rideau de fond de scène fait chiche à côté de ce que le groupe proposait sur ses précédentes tournées. A la décharge des musiciens, il faut dire que leur label les a lâchés car il ne croyait pas en la réussite du nouvel album. De fait, Christofer Johnsson a dù auto-produire son dernier bébé.
Que dire de l’attitude de Nuclear Blast, le label de Theriondepuis des années, qui laisse tomber leur protégé car le nouvel album ne sera pas assez rentable? Encore une lamentable décision justifiée par une politique du chiffre à court-terme des plus dommageables. Car qui est le dindon de la farce au final? Le groupe certes qui doit emprunter et prendre un risque financier pour auto-produire son album — qui sera rentable, je ne m’inquiète pas trop, mais pas assez pour Nuclear Blast — mais aussi le public qui, à cause de cela, doit se contenter d’une tournée au rabais!

Les premiers ranbgs du Bikini ce soir là...

Les premiers ranbgs du Bikini ce soir là…

L’équipe a changé et le décor est réduit à sa plus simple expression, certes, mais le groupe est bel et bien là. Alors qu’en fut-il du concert à proprement parler? Là encore, cruelle déception. Certes, tout est très bien interprété, tout est très bien chanté mais la magie n’opère plus. Exit le métal gothique qui avait fait la force du groupe les années précédentes et place maintenant au métal symphonique faisant la part belle aux voix de Lewis et Vikström. La tendance est désormais au lyrique pur et dur et ça ne colle pas avec le passé du groupe. Les chansons sont très molles, le show a du mal à décoller, la torpeur s’abat sur moi et le groupe ne fait pas grand chose pour réchauffer l’atmosphère. Il n’y a rien à dire sur la prestation, c’est remarquablement interprété et chanté mais les chansons paraissent fades, froides, sans relief, extrêmement molles, bref, ça manque de piquant, de punch. Il faudra attendre 1h40 avant que le show ne décolle réellement! Il manque la voix grave de Snowy qui donnait tant de profondeur aux titres et qui apportait un plus indéniable. Ça manque aussi d’énergie, tant musicalement que scéniquement. Là où Snowy Shawaurait couru pour traverser la scène, se serait roulé par terre ou aurait poussé une grosse gueulante gutturale ou aiguë, nous n’avons plus droit qu’à des voix d’opéra aseptisées et une posture raide… de chanteur d’opéra.

THERION version 2012

THERION version 2012

Le problème dans ce métal opéra, c’est que nous avons bien eu droit à l’opéra mais que les suédois ont oublié la partie métal en Suède. Même les anciens titres ne sonnent plus pareils ! Ginnungagap version Vikström manque cruellement de profondeur sur le refrain. Sa voix n’est pas assez grave, comparée à celle de Shaw (regardez ceci). Et que dire de Blood Of Kingu ? Les fans de Mats Leven (voir ici) et de sa voix «rauque ‘n’ roll» seront également déçus par la prestation de Vikström. C’est pourtant un excellent chanteur mais sa voix ne colle absolument pas avec ces chansons car ses prédécesseurs ont imposé leur patte dessus. Elles ne sont pas faites pour être interprétées par un chanteur d’opéra, tout simplement. J’ai conscience d’être dur en disant cela mais Vikström n’a absolument pas les épaules pour tenir une scène tout seul. Sa voix lisse et aseptisée manque de puissance ; il manque cruellement une voix de braillard à la Shaw ou à la Leven pour donner plus de puissance à un show soporifique. D’ailleurs, plus aucun chanteur du groupe n’est actuellement en mesure de chanter en guttural, non pas que je sois fan mais c’est un comble pour un groupe qui a débuté par du death metal! D’autant que ça aurait donné un peu de puissance sur des titres qui en manquaient cruellement. Sur les tournées précédentes, Vikström était très bon parce que sa voix douce et claire arrondissait la voix grave et puissante de Shaw.  Certes, la nouvelle chanteuse n’est, elle, pas une chanteuse lyrique, sa voix complète bien celle de Lewis mais il manque encore une voix d’homme, de vrai braillard. Un timbre comme celle de leur voisin norvégien Eddie Guz (ex-Chrome Division) compléterait à merveille la (trop?) belle voix de Vikström.

Thomas Vikström à la flute...

Thomas Vikström à la flute…

Que dire également de cette setlist bancale, faisant la part belle aux chansons lentes pour mettre les voix de Lewis et Vikström en valeur? Où sont donc passées les chansons plus rythmées comme Der Mitternachtslöwe, Schwarzalbenheim, Sitra Ahra et surtout Grand Finale et Summer Night City, des oublis intolérables! Les occasions de headbanguer sont rares, les chansons entraînantes ayant été jetées aux oubliettes.
En résumé, des musiciens talentueux mais peu impliqués, un décor inexistant, une setlist tronquée, des absents de marque, une touche lyrique omniprésente et étouffante font de ce concert une cruelle désillusion! Le groupe joue tout de même 2h, l’interprétation musicale est excellente, les voix sont magnifiques mais là où nous avions sur les précédentes tournées un excellent show, nous n’avons plus droit qu’à un concert acceptable. Cet avis n’engage que moi mais là où les scènes du Bikini et même du Phare me paraissaient trop petites pour autant de talent, j’ai maintenant l’impression que la scène est trop grande pour eux. Un concert à oublier. Reviens, Snowy, reviens vite…
JEAN LUC S

Voici donc la dernière tournée d’un groupe habitué des lieux dans notre bonne ville de Toulouse. Dernière car Christofer Johnson a désormais le projet d’un grand opera rock qui prendra plusieurs années, ce qui fait que nous n’aurons pas d’autre tournée ou album avant longtemps. Il en résulte comme d’habitude de gros changements de line up puisque le grand chanteur Snowy Shaw est parti, laissant seul Thomas Vikstrom au chant masculin. Mais le groupe est tout de même venu avec un disque spécial Les fleurs du mal qui a fait couler beaucoup d’encre ces dernières semaines. Il est constitué de reprises de chansons françaises (Gainsbourg, France Gall, Marie Laforet…) et cela a divisé les fans.

ANTALGIA aura commencé trop tôt!

ANTALGIA aura commencé trop tôt!

Mais place aux premières parties avec les Espagnols d’ANTALGIA qui débutent devant un parterre clairsemé (il est vrai qu’il y a eu visiblement de com’ entre la billeterie qui annonce 20h30 et l’orga qui elle fait débuter à 19h30). Rien d’original dans ce genre (rock gothique à voix féminine). C’est gentillet, sans plus, et le groupe ne parvient à retirer que quelques applaudissements polis des spectateurs présents. Seul le guitariste Igna Jovertire son épingle du jeu avec une technique irréprochable. Mais ce set ne restera guère dans les mémoires.

Justine Daaé, chanteuse d'ELYOSE.

Justine Daaé, chanteuse d’ELYOSE.

On continue avec les petits Frenchies de l’étape. ELYOSE nous vient de la région parisienne défendre son premier album (pas mal comme promo). Cette fois-ci, cela change un peu de ce qu’on entend dans le genre puisque des éléments electro, voire techno se mêlent au métal symphonique. Et ça marche, le public est réceptif et on se laisse aller à bouger sur les morceaux bien pêchus de la formation. La chanteuse Justine, bien qu’un peu maladroite dans ses interventions parlées, affiche un réel potentiel. Le groupe a en tout cas de bons arguments pour percer.

ELYOSE in pink city.

ELYOSE in pink city.

Alors que nous réserve THERION pour ce soir? Première constatation, le show se veut minimaliste au possible sur le plan visuel. Il n’y a aucun décor, seul le nom du groupe apparait sur une grande draperie noire. Le départ de Snowy Shaw n’est sans doute pas étranger à cette situation. Fort heureusement, les musiciens sont au top. Car lourde était la tache pour Thomas Vikstrom d’assurer les voix masculines et il s’en tire plus que bien, gagnant en charisme et s’affirmant enfin comme un frontman de premier plan. C’est également le cas du guitariste Christian Vidal, mis en avant ce soir, qui prouve qu’il est un soliste de grand talent. Et que dire de la chanteuse principale Lori Lewis, à chaque fois plus extraordinaire. La grande force du groupe est également de remettre en cause à chaque fois sa set-list. Ainsi ce soir, on a droit à quelques raretés (Gothic Kabbalah, Land of Canaan…) magnifiquement interprétées. Évidemment, des morceaux des Fleurs du mal sont également chantés ‘(Poupée de cire poupée de son, Une fleur dans le cœur…). C’est sur, ça choque un peu à la première écoute mais après réflexion, on se dit que ce n’est finalement pas si mal et qu’il y a beaucoup de travail derrière. Bien sur les classiques ne sont pas oubliées, au grand bonheur des spectateurs (Blood of kingu, To Mega Therion, Rise of Sodom and Gomorrah…). Bref, au total, 2h15 de show (ça change des 40 minutes de Madonna, non?).

Thomas Vikström, plus de présence et de charisme...

Thomas Vikström, davantage de présence et de charisme…

Therion a une nouvelle fois frappé fort les esprits, certains affirmant meme avoir vu le meilleur concert du groupe (pour ma part, cela reste le concert des 20 ans joué en ce meme lieu en 2007, avec Theli interprété en intégralité). Souhaitons maintenant bonne chance aux musiciens du groupe pour l’orientation nouvelle donnée à leur carrière.

AKA AKIRO


C’était la quatrième fois que j’allais assister à un concert de Therion. Les trois fois précédentes restent d’agréables souvenirs, voire plus… Il y avait la tournée pour l’anniversaire de Theli où cet album avait été repris en intégralité en guise de rappel. Il y avait également leur prestation au Hellfest 2007 qui montrait que le groupe était autant à l’aise en festival qu’en salle. Et enfin, le meilleur, la tournée de l’album Sitra Ahra qui m’avait totalement ébloui grâce aux jeu de scène des chanteurs et chanteuses. Therionallait-il pouvoir renouveler la magie du dernier concert auquel j’assistais?

Christofer Johnsson, métal attitude!

Christofer Johnsson, métal attitude!

Nalle Pählsson, un bassiste pas avare de dons de médiators.

Nalle Pählsson, un bassiste pas avare de dons de médiators.

Cette fois-ci nous les retrouvions fêter leurs 25 années d’existence et la peur m’avait saisi : une setlist banale (dans le sens où, à part des titres rares, rien ne surprends), le départ de Snowy Shaw et de Katarina et un album de reprises de variétés françaises me laissaient perplexe. Cependant, petit à petit, je me suis surpris à aimer des titres de l’album et je me rendais donc au Bikini confiant. Ce concert de Therion ne sera pas aussi bon que celui qu’ils avait fait au Phare, pas autant magique, le manque de Snowy et Katarina se fera cruellement ressentir surtout qu’ils furent remplacés par une seule chanteuse qui ne possède pas le charisme et l’aura des autres performeurs. Cependant le concert était très bon même s’il mit un peu de temps à entamer les « choses sérieuses ». Le groupe envoie toujours autant du scène, mené par un Christofer Johnsson très énergique, présent et parleur. Le père de Therion sera vraiment le quatrième frontman du groupe ce soir. Il le portera tout au long du show sans jamais ralentir ne serait-ce une seconde. Thomas Vikström et Lori Lewis auront toujours autant la classe (même si, une fois de plus, nous regretteront l’harmonie qui régnait avec leurs deux anciens collègues). « Ginnungapap« , « The Rise of Sodom and Gomorrah« , « Son of the Sun », « Son of the Slave of Time » ou l’indispensable « To Mega Therion » feront des ravages et réveilleront la foule. Pour conclure, je peux dire que tous les ingrédients étaient là pour que tout se passe bien : un groupe génial et en forme, l’alcool et la bonne compagnie . Je peux même enfoncer le clou en disant que c’est un des meilleurs concerts toulousains que j’ai fait cette année, voire LE meilleur concert toulousain de 2012!

MISANTHROPE

Salut final...

Salut final…

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Chronique : Titi, Jean-Luc, Conan Akiro, et Misanthrope

Mise en page et photos : Titi

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Merci à Fred et aux éqipes de SPM et du Bikini.

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SET LIST :

THERION, le set list de Toulouse.

THERION, le set list de Toulouse.

LIENS :

WEBSITE DE ANTALGIA

FORUM OFFICIEL DE ELYOSE

WEBSITE DE THERION

Hellfest 2011 : Welcome to the 3,65 expérience !

Posted in HELLFEST 2011 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 20 juin 2011 by JATA LIVE EXPERIENCES

CHAPITRE 1 : PLUS QU’ UN FESTIVAL, UN PELERINAGE !

Nous voici de retour, déjà revenu de cet étrange interstice temporel, de cette perpétuelle boucle qui rythme notre existence de fans de métal au rythme 3,65… Car si nous passons trois journées complètes plus une bonne partie du jeudi sur le site du Hellfest, nous ne sommes finalement réellement Clissonnais que durant un tout petit pour cent  de notre année.

1 % … Balivernes !!! …. C’est sans compter les soirées Hellfest, le réveillon Hellfest, le montage de sept DVDs Hellfest et la rédaction du pantagruélique récit de l’édition 2010 en trois parties que j’ai voulues si profondes, complètes, denses, exhaustives qu’il fallait quasiment quelques talents en spéléologie pour apercevoir le fond, la fin de cette histoire hors du commun que fut pour nous notre tout premier Hellfest  !

Souffrances et plaisir de l’écriture ne faisant pas toujours bon ménage, je m’étais promis que l’on ne m’y reprendrais pas. Ce reportage 2011 serait plus concis,  plus bref,  « easy writing and reading my friends » afin d’ apercevoir à nouveau ça et là quelques rayons de l’abondant soleil toulousain.

Une atmosphère unique dès notre arrivée au camping...

Une atmosphère unique dès notre arrivée au camping…

Je m’efforcerais de tenir parole au risque de décevoir les nombreuses personnes qui tout au long de ces quatre jours m’ont salué, reconnu et interpellé à Clisson. Dans leurs regards, j’ai pu apercevoir chaleur et reconnaissance. C’était inattendu et vraiment euphorisant. Je n’étais pas sans ignorer au travers des commentaires et des milliers de connections que ce récit du Hellfest 2010 avait trouvé son public, sans pour autant  mesurer le plaisir qu’il a véhiculé et la considération dont quelques inconnus m’ont témoigné. Très émouvant et gratifiant … Thanks to all ….

CHAPITRE 2 : UN JEUDI ENTHOUSIASMANT

Nous voici donc repartis  vers cette délectable ambiance festivalière unique, vers le point d’orgue du métal hexagonal, la croisée de tous les chemins, le pèlerinage suprême! Presque tous nos potes sont réunis, qu’ils soient accros de hard-rock classique, de heavy, de rock mélodique ou de riffs et growls plus extrêmes. Même si certains manquent à l’appel, entre les toulousains, les fans de Kiss, les amis d’amis et les rencontres de l’an dernier, nous naviguerons encore entourés de précieux individus à défaut de personnes précieuses. Jimmy a désormais 12 ans. Contrairement à l’an passé par deux fois, il ne vivra plus la moindre défaillance tout au long de ces quatre jours qui vont débuter sur les chapeaux de roues.

Près des tentes avec nos amis LES TAUPES, fans de hard extrême et férus du camping Hellfest. Le groupe DWAIL est à nos cotés

Près des tentes avec nos amis LES TAUPES, fans de hard extrême et férus du camping Hellfest. Le groupe DWAIL est à nos côtés

Le jeudi soir, outre le plaisir de savourer à nouveau les couleurs du site, de retrouver avec délectation cette ambiance familière et quasi familiale, de savourer le bonheur si longtemps fantasmé et quasi jouissif de chacun des festivaliers de se trouver en ces lieux, dans ce monde parallèle où le mystique devient réalité, il s’agissait de se fondre l’espace de quelques instants dans l’ambiance surréaliste du camping. Déjà, au sein du Royaume de la bière, flottaient des drapeaux de toute nature, aidant le métalleux grimé et festoyant à souhaits, à retrouver, quelques grammes plus tard, son précieux coin de sommeil. Si je demeure la sobriété incarnée, inutile de préciser que je me délecte d’assister à nombre de facéties qui sont légions en ces lieux … Trois nanas se dandinent déjà sur les tables du métal corner suscitant un vacarme ponctué de sifflements stridents … On apprécie …

e un jeudi soir au camping ... pour humer l'ambiance dingo de ce lieu entre potes...

Le jeudi soir au camping … pour humer l’ambiance dingo de ce lieu entre potes…

Dans le coin des toulousains, j’introduisais mes amis d’ailleurs, les fans de Kiss, moins nombreux que l’an dernier mais bien présents à nouveau. Cette année, notre gite situé à 9 kilomètres de là n’est que pour nous. Pas de bambins brailleurs à l’horizon. Tout est planifié pour que nous vivions un très grand festival, chacun à son rythme, le planning laissant une nouvelle fois la possibilité, selon les styles et les envies de vivre ce Hellfest de mille manières fort différentes.

Pour la plupart, nous n’allions cesser de nous perdre et de nous retrouver en fonction des horaires choisis, de notre propension ou pas à vouloir nous placer au plus près des barrières (un sport revendiqué et assumé par notre bande). Quant-à mes amis les Taupes, quêtant l’extrême tandis que nous voguons du classic hard-rock vers le mélodique en passant par le pagan, nous ne les retrouverons qu’aux deux extrémités temporelles du festival ….

Jimmy a retrouvé son ami parisien J.C ... Lesquels s'amusent avec un étrange diablotin...

Jimmy a retrouvé son ami parisien J.C … Lesquels s’amusent avec un étrange diablotin…

La première bonne surprise du fest’ sera délivrée en ce jeudi soir sur la scène du Métal corner. Après  un séduisant groupe de reprises de Turbonegro (Les saboteurs) et un retour furtif au camping, nous allions prendre la première claque du festival avec la performance sidérante des STICKY BOYS !  Survitaminé, le hard rock délivré par les parisiens va s’avérer tellement efficace que la tente sera au bord de l’implosion.  Le ton est donné avec une telle conviction que chaque âme présente semble ressentir comme une délivrance. Des drapeaux s’élèvent, de jolies  filles sont hissées sur les larges épaules de mâles qui tiennent encore debout, la foule se lâche complètement comme si aucun concert n’avait eu lieu depuis 361 jours, tel le témoignage d’une absolue libération. Plus d’un millier de headbangers rivalisent sans mal avec le petit chien sur la plage arrière de la Renault 16 des années 80 tant leur cervicales font la bascule à l’unisson. On se met vite à la place du groupe, inconnu pour ma part,  qui n’ a jamais dû ressentir une telle communion. Le son est impressionnant de puissance et de clarté. Une  exquise régalade, un nom à retenir! Dès la fin du show, Seb me glissera ce qui finalement s’avèrera une évidence à mes oreilles   :

– Nous avons notre Airbourne français!

– Peut être même supérieur, lui répondis-je…  Assorti d’une exécution sans faille et d’un sens mélodique certain, je percevais ce subtil détachement, une pincée de second degré et un « way of life » assumé, revendiqué, scandé par Tom Bullot, batteur revendicatif et mobilisateur… Oui, ce nouveau groupe français venait de pénétrer  sous nos yeux ébahis dans une dimension inattendue! La claquounette qui fait bu bien!

Adrien, Jimmy et Sylvie déjà abasourdis par la prestation des STICKY BOYS !

Adrien, Jimmy et Sylvie déjà abasourdis par la prestation des STICKY BOYS!

Ces STICKY BOYS-là envoient du bois, les compos sont simples mais savoureuses et leur heavy  puissant et teinté d’humour, bref le tout s’avère ultra efficace . Vite vite, à la revoyure!

J’ignorais bien sûr que ce combo avait participé à l’excellentissime pub de la SNCF intitulée Bienvenue Sylvie (tiens donc, curieux hasard !) et que nous allions nous éclater avec le groupe (que nous n’allions reconnaitre que plusieurs semaines plus tard en consultant nos photos!) dans la nuit de samedi en zone VIP lors d’une fiesta mémorable où mon ami Raph Mercier, batteur de Mass Hysteria, déchainé, donnera le ton au rythme de classic heavy songs qui confèrent à ces moments une jouissive éternité !

Sylvie avec le chanteur Alex Kourelis...Mais elle ne l'a pas reconnu...

Sylvie se lache avec le chanteur Alex Kourelis…sans le reconnaitre…

CHAPITRE 3 : UN INTERSTICE 3.65 MULTICULTUREL FAIT DE RENCONTRES ET DE RETROUVAILLES

Nous étions dans l’espace 3,65…  au Paradis du métal, un univers quasi parallèle d’où notre esprit n’arrive pas à se défaire.

Quelque part, une partie de nous même y est encore. Nous restons tous un peu à Clisson. Il demeure l’esprit du festival, dans les allées du Leclerc, dans les champs désormais désertés où les murs d’un lycée seront hissés dans les mois à venir. Quelques growls imperceptibles hanteront à jamais les dédales de la ville. Cette année encore, nous y avons  vécu des histoires mémorables, des rencontres magiques. Ce fut un superbe festival où les couleurs du monde entier se sont données rendez vous. Il y a bien-sûr énormément de britanniques et de plus en plus d’espagnols. Or, pour le Hellfest, des mordus de musique se déplacent du Mexique, du Japon, des USA, de Finlande (le pays du métal !) où … d’Israël !

Entre l'israélien ROY et moi-même, une rencontre émouvante...

Entre l’israélien ROY et moi-même, une rencontre émouvante…

Avec Roy, notre rencontre fut anachronique. C’était samedi, lors du concert d’ Angel Witch. Le gars essaie d’atteindre la barrière. « No way », lui dis-je! « No problem » me lança t-il avec un de ces sourires qui désamorcent en un éclair toute éventuelle micro tension. Sourires complices, accolades et échanges chaleureux suivirent. Il débarque directement de la Terre Sainte en ce Paradis du métal pour vivre le festival de l’Enfer.

– There is a fantastic band from my country tomorrow called ORPHANED LAND ! Will you go to see them ?

– For sure, they are one of my main priorities. I’m hurry to see this very special band live !

Je lui montre mon planning parsemé de jaune fluo pour les groupes à ne pas manquer, de vert pour ceux moins essentiels à mes yeux et de rouge pour ceux que je vais manquer car ils se juxtaposent à d’autres. Nous échangeons nos mails et espérons nous retrouver demain.

Roy déchainé sur ORPHANED LAND !

Roy déchainé sur ORPHANED LAND !

25 heures plus tard, ce sera une véritable explosion de joie. Après l’avoir cherché en vain, nous nous découvrirons du même côté, à la barrière de la Mainstage 2 lors du splendide show des Israéliens. Le vivre à ses cotés restera un moment magnifique de cette édition… tout comme partager Ozzy avec Flore, Judas Priest avec Jérome, tant de barrières avec Adrien, si scotché qu’il doit avoir le tattoo de celle-ci au-dessous du nombril le reste de l’année, tellement de concerts avec ma famille et mon ami Seb. Boubouille lui, apparait et disparait. Il verse encore des larmes d’émotion sur Anathema, un concert où le temps s’est arrêté, telle une exquise parenthèse de douceur dans cet océan de décibels. On croise les kissettes depuis samedi soir, le plaisir de les retrouver se couple de la nostalgie de l’édition 2010. Jean-Claude a des étoiles plein les yeux depuis que Poupoune est sur le site … Ça fait plaisir à voir…

Réunion de kissettes et autres kiss fans dans le nuit de samedi.

Réunion de kissettes et autres Kiss fans dans le nuit de samedi.

Et puis, il y a ceux que l’on voit si peu, trop peu comme Christophe et Ian, toujours de joyeuse humeur et qui nous prendront en photo avec Orphaned Land lors des signatures de ces derniers.

Après le concert de Turisas, petit répit familial avec les die hard fans...

Après le concert de Turisas, petit répit familial avec les die hard fans…

Quelques taupes pointent parfois le bout de leur nez. Bastien et Axel en l’occurrence. On se fait une séance de dédicaces d‘Apocalyptica ensemble puis le concert épique de Turisas le lendemain non sans avoir tracé, accompagné d’Adrien, un microsillon dans la foule, perçant celle-ci du fin fond du site jusqu’à nous retrouver près de notre groupe tout devant, peu avant la fin de Black Label Society. Les pogos créent de belles brèches, nous en avons profité, même si j’ai pas mal flippé, protégeant ma caméra du bras gauche comme s’il s’agissait d’un nouveau né et progressant vers les premiers rangs main droite tendue.

Objectif atteint… pour finalement rebrousser chemin tellement  le courage me fuit à ce moment-là, ce samedi-là.  Poireauter compressé durant l’heure de Kreator pour attendre Scorpions, non merci! Peu après, Jérôme et les siens craqueront à leur tour. Seuls Sylvie et Jimmy sortiront vainqueurs de cette épreuve. Ils vivront le concert des allemands superstars aux premières loges, complètement à fond et subjugués… contrairement à l’homme de la famille! Je reviendrai sur cette immense déception…

CHAPITRE 4 : CARRE PRESSE / VIP

Me voici donc revenu au carré VIP pour une des très rares pauses sandwich de ces trois jours. Tandis que Bastien, Adrien et Axel « circlent pittent » furieusement devant les « Kréatures » de la mainstage 2, je partage  un moment de calme et de quiétude en compagnie de Laurent de Kissin’ time radio et de sa compagne Marie Christine. On évoque son émission, les projets de la Kiss Army France. Je savoure cet instant où je profite enfin d’ une accalmie restauratrice. Enguerran vient nous rejoindre. Sur son I-phone, il nous montre des dessins animés qui illustreront son film « Rock’n roll over ». La référence à ceux de « Pink Floyd The Wall » est évidente. Grand fan de ce film et des ces visuels, le projet du montpelliérain m’impressionne. Mais quand verra t-il le jour? Mystère!

Plus tôt dans l’après-midi, j’avais vécu un grand moment à ses côtés. A plusieurs reprises, nous avions croisé les filles de Crucified Barbara. Présentes depuis la veille, elles étaient particulièrement disponibles, joviales, radieuses, décontractées et absolument charmantes.

Fan de leurs deux albums, nous les avions rencontrées à Tarbes deux ans plus tôt. A Clisson, il allait être plus facile de prendre la pose avec elles. Wouaw, associer talent et beauté à ce point là, c’est fascinant. Elles sont si belles que les photos semblent retouchées.

Dès le vendredi les belles de CRUCIFIED BARBARA profitaient du festival ...

Dès le vendredi les belles de CRUCIFIED BARBARA profitaient du festival …

Nous avions donc croisé à de multiples reprises les trois blondes, mais toujours pas Mia, la charismatique chanteuse. Après une longue attente, j’ose l’interrompre. Il faut dire que les filles passent leur après-midi scotchées à leurs compatriotes Suédois d’Hammerfall que nous avons eu la chance de croiser un peu plus tôt. Ces rencontres de groupes sont toujours aussi émouvantes à regarder de ma position  privilégiée, surtout lorsqu’il s’agit de combos que l’on connait et que l’on apprécie.

HAMMERFALL & nous backstage ...

HAMMERFALL & nous backstage …

Me voici enfin avec la brunette. A ma grande surprise, c’est la plus joviale de toutes, la plus disponible, la plus chaleureuse. Elle semble prendre grand plaisir au dialogue, à l’échange. Cinq bonnes minutes de sourires  et de conversations passionnantes où la demoiselle ne tire pas la couverture et évoque le temps de jeu de ce matin (30 minutes trop courtes), le futur album, me demande combien de fois je les ai vues (Tarbes et Bilbao) et si j’ai aimé le morceau inédit offert ce matin sur la Mainstage 1… Morceau éponyme du troisième album qu’elles ne joueront d’ailleurs pas dix mois plus tard lorsqu’elles viendront enfin nous rendre visite dans la ville rose pour un concert enfiévré chroniqué ici.

Mama mia, quel moment savoureux avec Mia!

Mama Mia, quel moment savoureux avec Mia!

Nicki signe...

Nicki signe…

J’ ai même droit à une bise ! Happy man ! Conscient de la coolitude du  moment, je donne ma caméra à Enguerran qui immortalise les dernières minutes de l’échange. Régalade absolue et souvenir impérissable de la demoiselle.

Klara aussi...

Klara aussi…

Restés à la barrière après Thin Lizzy pour ApocalypticaJimmy et Sylvie n’ont pas vécu cette parcèle de vie d’autant plus passionnante que mon pote réalisateur propose à Mia de poser sa voix sur une chanson du film après lui avoir présenté le projet. Elle semble vraiment intéressée. Affaire à suivre. Croisons les doigts ! Un peu plus tôt, mon fils avait pu faire signer son beau poster à Clara et Nicky, séquence qui apparait dans le doc TV de France 4, ‘Le métal expliqué à ma mère’.  Les deux belles, assises sur la pelouse allaient ensuite enchainer sur un peu de promo devant des dizaines de journalistes.

Avec nous avant, puis champ / contrechamp sur la conférence de presse ...

Avec nous avant, puis champ / contrechamp sur la conférence de presse …

De belles histoires, nous en avons vécu l’an passé dans la zone presse du hellfest. Depuis, JATA a décollé, semble avoir trouvé son public et le concept du site ne laisse pas indifférent. Pour cette édition 2011, je savais qu’il y aurait de jolis moments mais aussi que nous rencontrerions moins d’artistes. Il y avait trop de bons concerts à savourer. Et si nous n’avons pas eu la chance de passer quelques instants backstage avec  Doro, les gars de Mr Big, Marco Mendoza et tant d’autres artistes que nous aurions voulu voir, nous avons croisé la route de quelques autres musiciens.

Jimmy et Raph , notre ami de Mass Hysteria.

Jimmy et Raph , notre ami de Mass Hysteria.

Avec Septic Flesh.

Avec Septic Flesh.

Jimmy a  pu vivre quelques supers moments avec les gars de Septic Flesh, avec le leader de Atheist ou encore avec Raph Mercier  de Mass Hysteria ou Franck Costanza de Dagoba.

Les artistes influencés par Kiss sont légion sur le site: Francky de Dagoba.

Les artistes influencés par Kiss sont légion sur le site: Francky de Dagoba.

Et puis, il y eut dimanche cette belle rencontre avec James Kottak, éminent batteur de Scorpions, particulièrement jovial, enthousiaste, qui prend sa caméra pour nous filmer avec la chanteuse Stephanie Smith du groupe Kleveland. Encore un instant improbable, mémorable que l’on ne vit quasiment que dans la 3,65 expérience.

James Kottak & Stéphanie, super moment !

James Kottak & Stéphanie, super moment !

CHAPITRE 5 : SCORPIONS, LE MAUVAIS PLAN !

Klaus Meine et les siens ne vont nous donner que le minimum syndical !

Nous revoici donc samedi soir. Je quitte mes trois compagnons de la zone VIP et retourne sur le site savourer SCORPIONS. Depuis déjà quelques heures, il devient très difficile de se frayer un passage. Inutile de songer à rejoindre les miens. Cette fois, c’est impossible. Nous sommes tous isolés et je ne peux joindre qui que ce soit. Je vais vivre mon seul concert complet du Hellfest seul!

Si revoir la légende d’outre Rhin m’enthousiasmait, j’allais vite déchanter. Les morceaux se succèdent dans les enceintes et le groupe se fait attendre. Avec un quart d’heure de retard, la bande à Rudolph Schenker se montre enfin. Pas de rideau pour intensifier l’attente et pour seuls décors quelques écrans à la définition assez misérable…N’est pas Kiss qui veut, surtout en terme de respect de son public!

Rudolph avec une de ses splendides grattes

Point de comparaison à l’horizon tant la performance de Klaus Meine, plus que jamais à la peine, et des siens sera décevante. Pas de pyrotechnie, un show réduit à moins d’une heure quarante au lieu des deux heures prévues, une setlist bancale (heureusement que Dynamite, Blackout, Big City Nights ou Rock you like a hurricane nous sortent un peu de notre torpeur) qui ne propose plus un seul titre de l’excellent avant dernier album Humanity au profit d’un Sting in the tail  beaucoup moins convainquant.

James Kottak ou la dure épreuve d’un solo épuisant…pour les festivaliers !

Le public de ce samedi soir, amorphe et constipé, agglutiné sans s’exprimer,  ne semble être venu que pour le hit planétaire Still lovin’ you. Le rappel leur offrira leur quête à laquelle je lui préfère de très loin un Holiday nettement plus enlevé. Quant-au solo de batterie, séduisant et original durant trois minutes, il devint vite insupportable tant il fut long, redondant, sans colonne vertébrale. De cette tête d’affiche, il ne me reste  que les nombreuses images  de ma moitié et de ma progéniture, projetées sur l’écran géant, brandissant fièrement la baguette lancée par Meine. Au premier rang, eux se sont régalés. Pour ma part, ce fut une immense déception !

Comment expliquer que 7 jours plus tard, SCORPIONS investira le Graspop avec un show rallongé de plusieurs morceaux, assortis d’une pyrotechnie venant chatouiller les spectacles les plus ambitieux … Il reste comme un goût amer de cette prestation-là, comme le sentiment d’avoir été pris de haut, que le Hellfest n’a pas été respecté … Dur à avaler ! D’autant plus que le groupe (pourtant bien meilleur ce soir-là) nous refera quasiment le même coup cinq mois plus tard (Lire ici, Scorpions, le mot magique!).

Sublime photo de mon ami Moocher !

Tandis que cinq berlines individuelles attendent chaque membre du plus célèbre groupe allemand, les ‘gens d’un soir’ quittaient les lieux par milliers. Je naviguais avec peine à contre sens, afin de me rapprocher de l’écran central. Les festivaliers, les vrais, arrivaient à leur tour tandis que je retrouvais les miens et Seb… ravis! Perplexe, comment pouvaient-ils avoir apprécié une telle contre performance ?  Boubouille, quant-à lui, fut tout aussi circonspect que moi sur la prestation de l’animal qui pique.

CHAPITRE 6 : UN HOMMAGE POIGNANT !

Nous voici fin prêts à vivre ensemble un moment hors du temps, l’hommage particulièrement émouvant à un homme d’exception, le député Patrick Roy, seul élu à défendre notre musique, notre culture, trop vite disparu d’un cancer foudroyant. Sur le site du fest’, j’avais voté pour Stairway to heaven afin d’accompagner les images. C’est finalement For those about to rock qui allait retentir puissamment dans les enceintes du hellfest pour illustrer avec un feu d’artifice exceptionnel, quelques séquences et des images  vibrantes, émouvantes, prenantes, déchirantes … Ce fut particulièrement réussi tout comme cette organisation quasi sans faille d’un festival impressionnant.

Nos derniers instants sur les lieux du festival devant les portraits hommage.

Nos derniers instants sur les lieux du festival devant les portraits hommage.

Le crew du fest’ n’oublia d’ailleurs pas d’associer à cet hommage d’autres disparus tels Ronnie James Dio ou Peter Steele. Impossible de ne pas penser à Gary Moore et bien sur à Steve Lee en de tels instants. Partout sur le site, la décoration rendait hommage à notre homme politique préféré mais aussi à Eric Ledroit. Nous ne savions guère qui il était. Adrien interrogea alors Pascal, un membre de la sécurité, au bord des larmes.

– Il organisait le service de sécurité.

– Sans vouloir être lourd, tu le connaissais bien ?

– C’était mon meilleur ami ! Il s’est tiré une balle dans la tête …

La musique nous accompagne à tous. Nous voici en ces lieux pour festoyer. Or, dans une absolue dignité, nous avons cette nuit là partagé avec gravité et peine une émotion indescriptible, un frisson général …

Les croix hommages du carré Presse ...

Les croix hommages du carré Presse …

L’image de Patrick Roy rayonnait un peu partout sur le site. Un cimetière était même érigé au beau milieu du carré VIP . Juste son nom sur une croix entourée  des patronymes de musiciens de légendes trop tôt disparus. Belle initiative. Décorations toujours aussi impressionnantes et de bon goût…

CHAPITRE 7 : METEO , SECURITE ET AUTRES PECADILLES

Dommage que l’ambiance, certes toujours aussi festive, colorée, passionnée soit parfois ça et là entachée de quelques problèmes. Difficile de tout contrôler. Toutefois, la jauge n’est-elle  pas un peu trop garnie en soirée ? De toute évidence, la circulation est si difficile que la limite saute aux yeux. Même si les incidents restent marginaux, on ressent ça et là quelques tensions qui n’existaient pas auparavant. Heureusement, le service d’ordre est composé de passionnés compétents, responsables, cordiaux, ultra pros : la meilleure sécurité qu’il nous ait été donné de  voir …. Pour ces gars, chapeau bas !

Nul doute qu’en 2012, sur un nouveau site à quelques mètres de là, davantage d’espace permettra de ‘respirer’ durant les highlights du fest’. C’est ce que Ben Barbaud nous confirmera lors d’une conférence de presse très suivie et qui nous apprend que six scènes seront édifiées lors de la prochaine édition!

Les révélations de Ben particulièrement attendues...

Les révélations de Ben sont particulièrement attendues…

Il n’y a pas de festival réussi sans une météo adéquate. Depuis l’an passé, on peut dire que l’on est gâté ! Une fraicheur idéale la plupart du temps. Toutefois, quand le soleil apparait, ça devient difficile à gérer. Pour Hammerfall, je l’avais en pleine tronche, un pied sur la margelle, l’autre sur la terre. Juste devant moi, au premier rang, Sylvie profitait d’une ombre qui n’allait atteindre mon visage qu’en toute fin de show.

Boubouille, alias Mr météo!

Boubouille, alias Mr météo!

Heureusement, les nuages sont légion à Clisson! Nous n’allions toutefois, aux dires de Boubouille, pas prendre une goutte sur la tête. Il n’avait pas oublié son K-way fétiche! Il ne pleut jamais quand il l’a avec lui. Jeudi soir, j’imaginais déjà la situation.

– C’est quoi ce bordel, c’est la première fois  que ça arrive!

L’apercevoir, dès le lendemain, plastique déchiré sur le crane par l’averse taquine qui précéda la superbe prestation de The answer et l’entendre s’exclamer ceci contribua à nous donner un big smile!

CHAPITRE 8 : VENDREDI SOIR OU L’INSOUTENABLE LOURDEUR DE L’ÊTRE …

Le vendredi fut parfois délicat : pluie éparse, épaisse ou bruine, je terminais la journée plus épuisé qu’après la globalité du fest’ 2010!

Ce n’était pas qu’une question de température. Cette première journée allant qualitativement en déclinant, le moral a dû lâcher quelque peu… Et les jambes ont suivi !

Après un excellant début de journée (nous y reviendrons dans nos concerts favoris), nous allions voguer de déceptions en déceptions! Non pas que j’attendais forcément un coup de cœur  des groupes sous mentionnés, nous n’y trouvions toutefois pas du tout notre compte.

 THE CULT : Première relative désillusion du festival.

THE CULT : Première relative désillusion du festival.

Reconnaissez vous l'ex charismatique Ian ASHTBURY?

Reconnaissez vous l’ex charismatique Ian ASHTBURY?

Cette vague fadasse débutait timidement avec un THE CULT surprenant de détachement. Venu de toute évidence cachetonner, je reconnu à peine le très bon groove de la bande à Ian Ashtbury, peu en voix et méconnaissable avec sa barbe touffue. Il affichait qui plus est, pour être poli, d’inattendues rondeurs… ou plutôt 30 kilos superflus! Pas de backdrop, un son des plus approximatifs et pour couronner le tout un Billy Duffy qui pète complètement les plombs en fin de set quand il s’aperçoit que le micro est coupé alors qu’il désirait s’exprimer. Il le fera d’une tout autre manière en balançant dans le pit pieds de micro et même une bonne moitié de la batterie! Une mauvaise humeur d’enfant gâté des plus pathétiques!

L'iguane tel qu'en lui même...

L’iguane tel qu’en lui même…

J’ignorais que ce qui allait suivre en soirée serait encore pire … Pas Iggy, qui a fait une heure de set correct, exactement le même que celui qu’il fait depuis qu’ il retourne avec les Stooges (18 mois, deux ans, je ne sais plus !) à la virgule près. Nous l’avions vu à Argelès l’an passé peu après le Hellfest. Jimmy et Adrien étaient même montés sur scène près de l’iguane le temps d’une inoubliable chanson devant 10 000 personnes. Nous savions donc à quoi nous attendre et, n’avons suivi ses déhanchements, ses ondulations et autres mouvements sinueux tout près de la foule que de très loin. Sous les tentes, au même moment, ce n’est ni avec Belphegor (convainquant dans le style mais pas notre cup of tea), ni avec Corrosion of Conformity que nous trouvions notre bonheur.

22h40, allons donc nous placer correctement pour l’immense show de ROB ZOMBIE dont on m’a dit le plus grand bien! J’allais soit disant en prendre plein les mirettes. Nous voilà à une quinzaine de mètres de la scène. Nous sommes tous les trois et avons perdu tous nos potes. Sur la mainstage 2, difficile de supporter les aboiements de Morbid Angel. Loin de moi l’idée d’être irrespectueux mais, à ce moment là, assis dans la poussière, une forêt de jambes pour seul horizon, ce brouhaha s’avérait on ne peut plus mal venu. Ce n’est déjà pas mon style, il le fut encore moins à cet instant précis! Une souffrance décuplée pour Sylvie par le fait qu’un passant désireux de se frayer un chemin ne nous vit pas et lui écrasa la jambe de tout son poids de thrasheur XXL ! Heureusement, le grand moment approchait. Nous nous relevions au son des ‘ Zombie, Zombie !!! ‘

ROB ZOMBIE…pétard mouillé !

Quelle fumisterie ce truc! Pas de show, une entame de concert des plus ridicules au son d’une ‘musac’ digne du très grand Charly Oleg. Nous n’en revenions pas! C’était ça Rob Zombie !?!?! Vingt minutes plus tard, les miens avaient rendu les armes et m’imploraient de fuir cette mascarade. Je ne voulais toutefois pas baisser pavillon avant d’être certain. Un clavier omniprésent lors de chaque titre mais pas de claviériste sur scène, des compos d’une pauvreté absolue, pas de verve, aucune magie, pas même une once d’envie : désespérant! Je crus l’espace d’un instant que nous allions pouvoir mater quelques jolies filles, tu parles! Aussitôt apparues, de suite évaporées en coulisses. Il ne manquait plus que cette once de frustration en guise de cerise! Je voulais tenir plus de la moitié du show, par défi. Après cinquante minutes, basta! Depuis les écrans du carré VIP, un quart d’heure plus tard, nous aperçurent la scène… vide! Le groupe avait terminé son set 25 minutes avant l’horaire annoncé!!! Foutage de gueule, mépris du public, Mister Zombie, au plaisir de ne jamais vous revoir !

Quand je pense que nous n’avions vu que vingt minutes des excellents CLUTCH à 22h10 sous une Terrorizer Tent (beaucoup trop étroite, courte, petite qui n’allait pas finir de déborder tout au long de ces trois jours) afin de bien nous placer devant la Mainstage 1 !!! Si seulement nous avions su…

MAYHEM : Heureusement, le ridicule ne tue pas ! Les incantations non plus !

En cet ‘opening day’ du festival, nous n’étions plus à une erreur près et allions finir en beauté ce périple éprouvant. Au lieu de rester en zone VIP assister au concert parait-il jouissif du groupe de reprises de standards dance version métal Dance Floor Disaster dont nous avions vu hisser la tête de mort à facette en guise de boule, j’avais opté pour un groupe bien plus confirmé : MONSTER MAGNET dont j’avais savouré nombre de clips au début des 90’s. Mais le plaisir de voir le visage de Dave Wyndorf s’estompa vite. Son groupe devait nous emporter dans un tourbillon de stoner psychédélique, dans d’évidents trips parallèles, il n’en fut rien. La vie fut triste en ces instants sous la Terrorizer, tant les titres se ressemblent. Ce n’est pas désagréable mais sans réelle saveur…

Une petite demi heure plus tard, pourquoi ne pas essayer MAYHEM avant de rentrer? Histoire de ne pas mourir idiot… La messe noire par excellence, le chantre du black métal sous une RockHard Tent copieusement garnie. J’avais croisé Attila, son chanteur (???) leader dans l’après-midi en zone presse entouré d’une nuée de caméras et de journalistes.

– C’est qui ce gonze? demandais-je…

– C’est Attila Csihar !!!!

– Heu, et c’est qui Attila Csihar ?

– Mec, c’est la chanteur de Mayhem !!!!

Oh là, mon inculture m’honorait sur ce coup là. Je passais ma route. D’autant plus que ce que j’allais voir le soir oscillait entre dépit, indifférence et détachement moqueur. Pour tout dire, là où Watain m ‘a au moins intéressé l’an dernier, là où Cradle of Filth m’amuse en permanence, Mayhem m’a consterné. Du grand n’importe quoi! Un batteur planqué derrière un autel satanique où le prêcheur Attila soulève puis rabaisse mille et une fois un crane au son d’un rythme lancinant. J’avais l’ impression d’entendre un vieux 45 tours de  Salvatore Adamo diffusé en 33 tours ! A la différence près que le chanteur Italo -Belge, lui, est très gentil !

Pendant ce temps, Adrien avait fait le bon choix : IN FLAMES sur la mainstage 2, bien plus convainquant aux dires de tous….

Fin du chapitre vendredi soir où « L’insoutenable lourdeur de l’être voguant au gré des galères » eut pu en être le titre ! Mais avant d’évoquer les nombreux plaisirs live, il y eut quelques autres micro déceptions, bien moins marquantes toutefois …

CHAPITRE 9 : FRUSTRATIONS ET ACTES MANQUES …

Si notre planning de l’édition 2010 ne comportait pas de cruel dilemme, de choix frustrants, nous savions par contre cette année que certains sacrifices seraient de mise dans le grand embouteillage d’un planning surchargé.

Si nous allions manquer GRAND MAGUS durant ANATHEMA, il apparaissait beaucoup plus frustrant de se priver de la grande fête pagan des merveilleux KORPIKLAANI. J’aurais aimé que les miens vivent la fiesta finlandaise du métal telle que je l’avais découverte en octobre entouré de potes à Toulouse. Or, programmés en même temps que JUDAS PRIEST, la question ne se posait même pas! Heureusement, le 10 avril suivant, les finlandais revenaient fréquenter la ville rose pour un show complet avec Trollfest et un grand bal des hommes des bois!

KORPIKLANNI : Le Priest a eu raison d'aux au Hellfest mais ce n'est que partie remise!

KORPIKLAANI : Le Priest a eu raison d’eux au Hellfest mais ce ne fut par bonheur que partie remise!

De manière différente, nous avions planifié AUDREY HORNE en ouverture du jour de clôture, convaincus par la qualité du groupe sur CD. Nous réalisions pourtant dès le samedi soir que l’horaire était trop matinal pour nous : 10h20 avec un levé obligatoire à 9h00 pour être à l’heure, c’était trop nous demander après deux jours de fest’ (plus le jeudi) et des couchers vers 4 heures du mat! Dommage…. Surtout qu’Adrien, qui bénéficie de la proximité du camping, savourera avec délectation une prestation des plus réussie et particulièrement touchante.

Trop de fatique pour honorer AUDREY HORNE... que de regrets! (Thanks Moocher for the pic!)

Trop de fatique pour honorer AUDREY HORNE… immense regret! (Thanks Moocher for the pics!)

Ce même Adrien qui aura été plus perspicace que nous le vendredi, se rendant aux dédicaces d’ALTER BRIDGE et profitant allègrement du fait qu’il y ait très peu de monde. Belle rencontre avec Myles Kennedy… Nous nous y sommes rendus cinq minutes trop tard! Imaginant que nous n’aurions aucune difficulté à les rencontrer dans la zone presse, je me la suis joué facile en ce premier jour… Acte manqué par un brin de suffisance de ma part. Je m’en veux encore vu l’impression magistrale que le groupe et surtout le chanteur m’a faite avec Slash  l’an passé puis lors de ce magique concert pluvieux.

On ne rencontrera pas Myles ... Mais il revient en 2012 accompagner Slash!

On ne rencontrera pas Myles … Mais il revient ici- même en 2012 accompagner Slash!

Pour Apocalyptica, ce fut le contraire ! Quand je les ai croisés dans l’ espace presse, je ne savais pas qui ils étaient. Ce n’est que pendant le concert que j’ai réalisé! Plus tard, un peu par hasard, nous voici aux dédicaces avec Adrien, Bastien et Alex. La foule est considérable. Pas le temps de se faire tirer le portrait et des signatures à la chaine sur de simples papiers blancs sans photo ni rien dessus… Juste un cliché à la va vite… Juste pour le fun, manière. Il faisait beau, l’instant fut léger…

Bastien puis moi, just for fun, aux dédicaces APO...

Bastien puis moi, just for fun, aux dédicaces d’APO…

Dommage à ce moment-là de n’avoir pas choisi de découvrir live la puissance évocatrice de SEPTIC FLESH et d’avoir préféré fendre la foule pour assister à l’esbrouffade BLACK LABEL SOCIETY où le guitar héro qu’est Zakk Wilde se la pète grave. Sa musique n’est pourtant que du sous Ozzy sans l’organe si particulier du madman! Vraie déception… Par chance encore, nous pourrions découvrir Septic Flesh avec Amon Amarth quatre mois plus tard à 4 kilomètres de la maison!

Black Label Society: The Zakk Wilde band!

Black Label Society: The Zakk Wilde band!

La vie peut s’avérer des plus étranges parfois. Alors que je viens tout juste de vivre un concert divin au Saint des Seins de Toulouse (KARMA TO BURN, hier soir, le 3 mai), je n’avais même pas fait cas de ce groupe instrumental de stoner rock captivant qui se produisait pourtant au Hellfest 11 mois plus tôt en même temps que THE EXPLOITED devant lesquels nous ne sommes restés que très peu de temps. Aujourd’hui, ce loupé me sidère….

Déception d’une autre nature le lendemain avec l’impression fadasse d’un soufflet des plus creux lors de la prestation de PAIN OF SALVATION. J’attendais pourtant beaucoup de ce métal progressif qui me fit quitter, comme prévu le set convainquant de GHOST au milieu de celui-ci. Voilà pourquoi nous sommes loin de la mainstage 2. Nous ne rentrerons jamais dans l’ambiance de ce concept atmosphérique qui, à défaut d’une précision indispensable subira la pire acoustique du festival! Sans saveur! J’ étais alors loin d’imaginer que le groupe allait rebondir avec classe et nous emporterait, le 19 février suivant, dans un tourbillon d’inspiration!

OPETH : belle enveloppe musicale!

OPETH : belle enveloppe musicale!

Pour rester dans une veine progressive, évoquons OPETH, bien plus convainquant et distillant un son cristallin sur cette même scène. Malheureusement, dans notre esprit, le festival était bel et bien fini. Ozzy  venait de le clôturer avec brio.

C’est à ce moment précis que Mikael Akerfeldt distilla avec  humour nocturne de bon aloi une petite intro qui me fit bien rire :

– We hope you appreciated our oppening band : Ozzy Osbourne!

CRADLE OF FILTH : Dani donne de la voix...

CRADLE OF FILTH : Dani donne de la voix…

Trois groupes allaient donc encore jouer en même temps sur les trois autres estrades. Curieuse idée de l’orga et clap final pour le moins étonnant… Nous allions apprécier Opeth durant vingt minutes, aller prendre une pincée de CRADLE OF FILTH dont la presta devant un public clairsemé me fera comme d’hab’ bien rire. Cradle, ce n’est pas ma came mais j’avoue qu’en concert, je me délecte des vocalises  introductives noires de Dani suivies de ses cris de crécelles qui vrillent les tympans les plus fragiles, le tout associé aux looks halloweenesques des autres musicos qui ne font mêm’ pas peur… Va savoir pourquoi, j’ai plutôt apprécié l’instant … Sous l’autre tente, KUYSS LIVES! semblait déverser un stoner envoutant frôlant la perfection. Mais la beaucoup trop petite Terrorizer Tent explosait, le public, saisissant le son sans voir l’image, était amassé bien plus loin que de raison sous le ciel étoilé clissonais.

Sacrée histoire que celle du médiator de Richie Faulkner!

Sacrée histoire que celle du médiator de Richie Faulkner!

Nous revoici devant Opeth pour le dernier quart d’heure. C’est à ce moment-là que mon fils eut la savoureuse idée de confier à sa maman son médiator JUDAS PRIEST si durement glané quelques heures plus tôt. Le lendemain, à la maison, il allait avoir une sacré désillusion, Sylvie ayant égaré le précieux triangle de plastoc sur le site! Expérience inverse pour mon pote Bastien : après le show de Judas Priest, les vigiles vont vers le mainstage 2 pour le show suivant, Therion, où se trouve mon ami. Un des gars de la sécurité sort “Qui c’est qui est gentil?”. Il répond « moi!, mais on est tous des gentils ici! », et Bastien se voit remettre un joli médiator signé de Judas! Trop sympa!

Nous aurions volontiers jeté nos pupilles et nos oreilles sur les prestations de DARK TRANQUILITY et autre HAWKWIND, ces deux combos se produisant en même temps qu’ OZZY, la question ne nous effleura finalement jamais. Pas de regret mais dommage toutefois…

Arkona ou Firewind? Ce sera FIREWIND et son charismatique chanteur Apollo Papathanasio

Arkona ou Firewind? Ce sera FIREWIND et son charismatique chanteur Apollo Papathanasio

ll y eut également ce choix délicat en ce riche dernier jour : FIREWIND sur la mainstage 1 ou ARKONA sous la Rock Hard tent. Jean-Claude qui avait déjà vu les premiers n’hésita pas et opta pour le pagan métal Russe de l’impressionnante chanteuse Maria Arhipova. Il fut ébloui par son charisme et fasciné par la voix de la frontwoman de l’Est tandis que nous passions un savoureux moment devant le power mélodique des Grecs amenés par le guitariste d’Ozzy, Gus G.

Firewind, déservi par un mix approximatif!

Firewind, déservi par un mix approximatif!

Rythmes et riffs calibrés s’entrechoquaient pour nous amener dans un univers où l’ampleur des vocalises n’eurent d’égales que la vitesse d’exécution et l’inspiration de titres efficaces. Malheureusement, il eut fallu un son au diapason pour que Firewind emporte totalement l’adhésion. De grands techniciens ne suffisent pas pour compenser une voix sous mixée et un clavier inaudible. Deux heures plus tard, nous retrouverions le groupe tout sourires lors d’une séance de dédicaces des plus conviviales. Encore un aspect particulièrement savoureux que l’orga sait réserver à son public…

La famille part en poses avec Firewind...

La famille part en poses avec Firewind…

Et que dire de la difficulté d’agencer le grand embouteillage qualitatif du dimanche soir sans engendrer certaines frustrations? Or, ayant la chance de nous trouver au premier rang des majestueux shows de OZZY et de JUDAS puis très près un peu plus tôt pour MR BIG, nous décidons de conserver  ce privilège et sacrifions l’image pour DORO et THERION. Nous venions de voir ces derniers quelques mois plus tôt (nous avions même joué au foot avec eux!) et nous délectons d’une set-list certes plus courte mais qui semble parfaite. Devant la scène 1, l’attente est ainsi des plus agréables malgré la lourdeur des jambes. Même impression pour la belle allemande dont le show force le respect tant la petite blonde semble y mettre tout son cœur. Elle défend la musique qu’elle aime avec fougue et ferveur. Le son nous régale. Nous l’apercevons sur l’écran central mais c’est d’autant plus frustrant que sa future tournée ne passe toujours pas par la ville rose. Gros coup de blues qu’Ozzy  tentera de nous faire oublier….avec succès!

On n'entendra que le son de Thérion et Doro mais allions savourer Judas Priest aux premières loges!

On n’entendra que le son de Thérion et Doro mais allions savourer Judas Priest aux premières loges!

CHAPITRE 10 : TOUTE LA BEAUTE DU SITE

Si nous nous sentons un peu chez nous en ces lieux, la déco n’y est pas étrangère. Ici, c’est un art à part entière où l’inspiration le dispute au talent et au désir de faire corps avec la cohérence du projet. Nul besoin de s’étendre, les photos parlent d’elles-mêmes…

Nous espérons tous que la magie et l'atmosphère de l'édition 2012 seront toujours aussi séduisantes..

Nous espérons tous que la magie et l’atmosphère de l’édition 2012 seront toujours aussi séduisantes..

CHAPITRE 11 : COSTUMES,  ESPRIT DE FETE, TOLERANCE ET LIBERTE !

La plus belle photo de cette édition du Hellfest...Tout l'esprit de festival en une seule image! Thanks Moocher!

La plus belle photo de cette édition du Hellfest…Tout l’esprit du festival en une seule image! Thanks Moocher!

J’ai lu ça et là que certains trouvent les autres ringards. Or, ce lieu est symbole de liberté, d’esprit sauvage et imaginatif, de délire métal festif. C’est aussi ce qui fait le charme du Hellfest. Croiser les personnages les plus inattendus en ces lieux, s’arrêter pour les contempler. Leur demander de poser. Se retourner la banane pleine face un nombre incalculable de fois fait partie intégrante de la 3,65 expérience. Cet aspect-là doit perdurer, conférant à ce festival une spécificité empreinte d’un charme particulier comme un des rouages essentiels de l’esprit Hellfest !

Esprit festif proxismique pour toutes générations!

Esprit festif proxismique pour toutes générations!

CHAPITRE 12 : UNE CASCADE DE PLAISIRS LIVE

JUDAS PRIEST …Dimanche 19 – Mainstage 1 – 21h – 22h25 –

JUDAS PRIEST - Les photos JATA - L'attitude d'Adrien en dit long sur le plaisir qu'il éprouve ...

JUDAS PRIEST – Les photos JATA – L’attitude d’Adrien en dit long sur le plaisir qu’il éprouve …

La légende Halford!

La légende Halford!

Le show du Hellfest! Un Rob Halford en voix, un son colossal, un nouveau guitariste surdoué et charismatique qui réussit à faire oublier KK, un beau décor, de superbes effets de fumée et de flammes, il ne manquait à ce concert que la vrai tête d’affiche qu’il méritait et 45 minutes de plus. 1h25, ce fut trop court tellement c’était bon! Dans le pit des photographes, nombre de groupes c’étaient donnés rendez-vous pour ne pas manquer le début du set de ce groupe légendaire : Thérion, Korpiklaani, Dark Tranquility notamment assistaient juste devant nous au spectacle …

Devant Jimmy, un défilé d'artistes acclament la troupe à Halford !

Devant Jimmy, un défilé d’artistes honorent la troupe de Rob Halford !

OZZY OSBOURNE … Dimanche 19 – Mainstage 1 – 23h25 – 00h55 –

Ozzy, du plaisir au naturel!

Ozzy, du plaisir au naturel!

Il fallait relever le défi après Judas. La partie était loin d’être gagnée d’avance. Et pourtant, sans le moindre effet, avec un spectacle sans artifice, le Ozz a remporté le combat, aidé par un groupe (comme d’hab’ avec lui) exceptionnel !

Des jeux d'eau mais pas seulement .... Pict : Moocher.

Des jeux d’eau mais pas seulement …. Pict : Moocher.

A l’image de son entrée en scène étonnante, arrivant tout seul, peinard et haranguant la foule, la qualité des chansons associées à une exécution sans faille, un timbre vocal unique et une présence hypnotique nous ont procuré un plaisir sans limite! Il fallait voir notre copine Flore dévastée par l’émotion, c’était trop beau. Un amoncellement de standards magnifiques, un instrumental prodigieux dont le highlight fut le plus beau solo de batterie auquel il m’ait été donné d’assister (quel batteur incroyable ce Tommy Clufetos!!!!) permit à Ozzy de se reposer puis de retrouver le souffle d’une nouvelle jeunesse. Il s’amuse comme un gosse avec sa  lance à incendie, ne se verse plus qu’un seul seau d’eau sur la tronche mais nous envoute en permanence. Un très grand moment!

Nous avant pendant et après OZZY ...

Nous avant pendant et après OZZY …

THIN LIZZY ….  Samedi 18  – Mainstage 1 – 17h05 – 17h55 –

THIN LIZZY 2012 by JATA

THIN LIZZY 2012 by JATA

Un Ricky Warwick bluffant et un sextet amené par un Scott Gorham ravi de raviver la flamme et la mémoire de Phil Lynott et Gary Moore. 50 minutes d’un savoureux voyage rythmé par la basse d’un impressionnant Marco Mendoza, le tout servi par un son magnifiquement mixé et une météo idéale. Un enchantement vécu aux premières loges et que nous aurons le plaisir de revivre huit mois plus tard lors d’un lumineux concert toulousain au Bikini.

RICKY WARWICK, frontman convaiquant pour un bel homage à PHIL LYNOTT !

RICKY WARWICK, frontman convaiquant pour un bel hommage à PHIL LYNOTT !

ALTER BRIDGE … Vendredi 17  – Mainstage 1 – 15h25 – 16h15 –

ALTER BRIDGE : Myles Kennedy!

ALTER BRIDGE : Myles Kennedy!

Après Slash, nous retrouvons le charismatique Myles Kennedy avec SON groupe, dans une toute autre atmosphère, entouré des super musiciens de Creed.  Notre seul concert sous une pluie qui ne contrariera en rien l’impression de clarté sonore sidérante et enrobante  laissée par un groupe subtil, puissant et inspiré qui se concentrera sur ses titres les plus heavy sans toutefois oublier ses hits! Myles, meilleur chanteur du fest! Savoureux malgré la pluie !

Myles again : charismatique!

Myles again : charismatique!

ORPHANED LAND … Dimanche 19 – Mainstage 2 – 14h30 – 15h10 –

ORPHANED LAND : choc des cultures ennivrant!

ORPHANED LAND : choc des cultures ennivrant!

L’ovni venu d’Israël. mélange de métal et de musique orientale. Un chanteur clone de Jesus qui délivre un message de paix. Entre growls et candeur communicative, des hymnes repris en cœur, une étrange mayonnaise qui se savoure sans modération par une assistance conquise qui apprécie l’originalité et la fraicheur de l’entreprise.  Un moment délectable, réjouissant, véritable hymne à la tolérance  et aux diversités. Trop bon!

40 minutes entre Clisson et Jerusalem.

40 minutes entre Clisson et Jerusalem.

ANATHEMA … Dimanche 19 – Mainstage 2 – 18h05 – 18h55 –

ANATHEMA : pure poésie!

ANATHEMA : pure poésie!

Toujours aussi  subtil, inspiré, magique que le concert du Bikini quatre mois plus tôt mais pour le moins aventureux en ces lieux, le groupe des frères Cavanagh va transporter les festivaliers dans un univers aérien ampli de  douceur, de profondeur et de beauté, celui nottament de son dernier album, le magique We’re Here Because We’re Here. Soutenu par la sublime voix de crystal de Lee Douglas, c’est avec respect, silence et émotion que les festivaliers reserveront un accueil des plus chaleureux à ces mélodies progressives et atmosphériques hors du temps. Une merveilleuse parenthèse, apaisante, enchantée!

CRUCIFIED BARBARA… Samedi 18  – Mainstage 1 – 11h10 – 11h40 –

Un plaisir de retrouver les suédoises pour la troisième fois.

Quel plaisir de retrouver les suédoises pour la troisième fois.

By Moocher...

By Moocher…

Notre course effrénée du Leclerc à la mainstage 1 nous aura permis de ne manquer que le tout début des trente trop courtes minutes, beaucoup trop tôt dans la journée, dévolues aux magnifiques suédoises sexy!

Nikky

Nikky

Pour mon troisième concert devant les barbies du métal, celles-ci  nous offrent un titre inédit (Midnight Chase) mais une set-list où il manque cruellement quelques pépites telles que Killer on his knees, Play me hard, My heart is Black ou Jenyfer. Toutefois, la foule est dense en cette seconde matinée et il n’est pas si évident de rejoindre le premier rang. les filles qui cumulent beauté, gentillesse et inspiration livreront un set carré, efficace mais ô combien frustrant! Un tel groupe méritait au moins 20 minutes de plus!

CRUCIFIED BARBARA : Du charme mais pas seulement!

CRUCIFIED BARBARA : Du charme mais pas seulement!

UFO … Samedi 18  – Mainstage 1 – 15h25 – 16h10 –

Phil Mogg et sa troupe de vétérans : RESPECT !

Phil Mogg et sa troupe de vétérans : RESPECT !

Un voyage dans le temps! Nous n’avions encore jamais eu l’opportunité de croiser le chemin de ces légendes d’un classic hard rock somptueux, classieux aux accents bluesy illustrant des compos denses et inspirées. Et c’est peu dire que nous avons vibré sur la tessiture chaleureuse d’un Phil Mogg qui apparait tel un fier vétéran au charisme envoutant malgré le poids d’un âge très avancé. Inoubliable : le légendaire chanteur bloque sur mon fils Jimmy et parle de lui durant 20 secondes, insistant sur le trouble qu’il ressent, comme s’il avait devant lui un miroir traversant les décennies ! Néophyte du combo, difficile de ne pas se délecter des solis d’un Vinnie Moore bluffant d’aisance et d’inspiration, merveilleux écrins des hits légendaires que sont Rock Bottom, Lights Out ou Doctor, Doctor . Une parfaite séance de rattrapage marquée du sceau de la classe éternelle à la chaleur contagieuse servie par un soleil radieux en ce milieu d’après-midi. Bien être à tous les étages!

Phil Mogg, subtil, classieux...

Phil Mogg, subtil, classieux…

MR BIG … Dimanche 19  – Mainstage 1 – 19h00 – 20h00 –

MR BIG : Solos à la perceuse et leçons de tapping!

MR BIG : Solos à la perceuse et leçons de tapping!

20 minutes d’exception, 20 minutes moyennes, 20 minutes superbes!  Voilà ce que j’ai ressenti si proche de ces véritables virtuoses qui, sans esbroufe (si, un peu quand même!), nous ont éblouis par une technicité au service de chansons souvent imparables malgré  l’oubli inattendu de leur méga tube (immense succès même en France): To be with you pourtant inscrit sur la set list !!!! Il n’empêche que durant une heure, ce fut un déluge de talent déversé avec une facilité quasi écœurante. Ah, ces solos à la perceuse résonnaient tels une page de l’histoire du classic hard rock!!! 40 minutes ébouriffantes servies par un son ma-gis-tral!…

Sylvie & Adrien, y'a d'la joie!

Sylvie & Adrien, y’a d’la joie!

THERION … Dimanche 20  – Mainstage 2 – 22h30 – 23h20 –

Place à un métal-opéra de tout premier plan!

Place à un métal-opéra de tout premier plan!

Huit mois plus tôt, j’étais resté un peu circonspect devant la prestation de Thérion….Il est vrai que le son du Phare y était pour beaucoup. Cette fois, c’est un peu le contraire, nous n’avons rien vu mais nous nous sommes délectés du son et d’une set list « aux petits oignons » qui nous a ravie en attendant Ozzy. Depuis, grâce à Arte, nous avons pu mettre des images et de fabuleuses  lumières ocres et riches sur cette divine bande son d’un opéra métal assez stupéfiant. Et dire que le groupe passe en octobre prochain dans la plus belle salle toulousaine! Comment ne pas se réjouir de les retrouver dans de merveilleuses conditions au Bikini?

Christofer Johnson, l'âme de THERION, et son haut de forme  ...

Christofer Johnson, l’âme de THERION, et son haut de forme …

HAMMERFALL … Samedi 18  – Mainstage 1 – 13h50 – 14h35 –

HAMMERFALL : Du bon power métal à l'ancienne!

HAMMERFALL : Du bon power métal à l’ancienne!

Le groupe de power métal du festival ne cache pas son plaisir de se produire en ces lieux et se réjouit d’une ambiance des plus chaleureuses. Proximité avec les fans, communication réussie et bonnes chansons suffisent à passer 45 minutes savoureuses. Sans réitérer le coup de cœur ressenti l’an dernier pour Primal Fear (pour lesquels l’enthousiasme général était bien moindre) nous avons pris beaucoup de plaisir durant le set de ce groupe loin de nous être familier!

Mission accomplie pour les allemands : leur set à convaincu et à fait chanter les fans

Mission accomplie pour les allemands : leur set a convaincu et a fait chanter les fans

MAXIMUM THE HORMONE … Vendredi 17  – Mainstage 2 – 16h20 – 17h10 –

3 belles photos des japonnais déjantés signées Moocher.

3 belles photos des japonnais déjantés signées Moocher.

Wouaw, ces japonnais sont décapants, une bombe à retardement, un concentré d’énergie qui vous explose à la gueule, le groupe qu’il ne faut pas louper en live tant il allie puissance des compos, riffs tonitruants, chant déjanté, cœurs improbables, mélodies alambiquées et alchimie dévastatrice avec un public conquis! La batteuse nous cause en nippon pendant une bonne minute, ça passe comme une lettre à la poste, court répit avant un nouveau coup de massue. La mayonnaise repart en un quart de tour. Les ruptures de rythme incessantes n’entravent en rien la puissance de mélodies imparables telles un gros coup de saton dans la fourmilière des conventions. Distrayant, poussiéreux, intenables, frais et enfiévré Maximum the hormone fut bel et bien le tourbillon du fest, excellent !

Maximum The Hormone aura fait pogoter la foule.

Maximum The Hormone aura fait pogoter la foule.

THE ANSWER …. Vendredi 17  – Mainstage 1 – 13h45 – 14h30 –

THE ANSWER : impliqué!

THE ANSWER : impliqué!

Back in the seventies! Deuxième méga kiff de la première journée (après My Sleeping Karma), les irlandais amenés par un Cornac Neeson déchainé, quasi en transe, et qui se jette sur nous, semblent habités par le désir de mordre cet instant de vie comme il se doit. Ils  se montrent des plus  à l’aise sur la scène du hellfest et nous invitent à partager deux nouveaux titres (excellents) de  leur futur album. Le groupe sait donner et ne manque pas de recevoir en retour les vivas d’un public nombreux et des plus enthousiastes! Les mélodies sont prenantes et groovy, le charismatique frontman dépose une voix extraordinaire sur un imparable classic rock enfiévré. On pense bien sur à Led Zep et aux Black Crowes. Régalade absolue ! (The Answer sera en outre notre premier concert de 2012, chronique ici)

THE ANSWER : Viens à nous Cornac!

THE ANSWER : Viens à nous Cornac!

DORO … Dimanche 19 – Mainstage 2 – 20h05 – 20h55 –

Le temps ne semble pas avoir de prise sur la belle allemande!

Le temps ne semble pas avoir de prise sur la belle allemande!

Frustré de ne la voir que sur l’écran puisqu’il était hors de question de laisser notre place au premier rang pour Judas Priest, il semble écrit que je manquerais à jamais tous mes rendez-vous avec la belle allemande. C’était déjà très bon de l’entendre tant la blonde catchy à la voix grave respecte son public. On ressent toujours chez elle la même dévotion pour le métal. Respect absolu !

Désormais, la belle est bien une légende du power métal.

Désormais, la belle est bien une légende du power métal.

MY SLEEPING KHARMA … Vendredi 17  – Terrorizer Tent – 11h30 – 12h00 –

Excellent trio allemand pour ouvrir le fest’ et premier coup de  cœur de ces trois jours tant ce stoner psychédélique plein de bruit et de fureur est empreint d’une envoutante atmosphère. Planant, intense, convainquant… D’entrée, ce combo inconnu nous file une banane monumentale. C’est pour ce genre de découvertes aussi que le Hellfest est si spécial!

MY SLEEPING KARMA : Divine entame!

MY SLEEPING KARMA : Divine entame!

GHOST … Dimanche 19 – Terrorizer Tent – 15h50 – 16h35 –

Bienvenue à la grand messe GHOST!

Bienvenue à la grand messe GHOST!

Ailleurs, barré, fascinant. La naissance d’une sorte de hard-rock Papal. Dans une Terrorizer Tent bondée, on ressent le buzz suscité par un premier album étonnant et ces looks de moines masqués et d’un pape au visage de latex. Niveau musique, c’est planant à souhait, piochant une inspiration mystique issue des seventies et pas aussi rock qu’on pourrait le supposer. L’envoutement est proche dans cette cérémonie particulière à défaut d’être occulte et on pénètre sans la moindre difficulté dans une atmosphère étonnante.

Etrange et savoureux!

Etrange et savoureux!

TURISAS … Dimanche 19 – Mainstage 2 – 11h30 – 12h00 –

TURISAS : Plus de temps en loges que sur scène!

TURISAS : Plus de temps en loges que sur scène!

L’imbroglio du festival! Un concert amputé d’un tiers du show quand il est censé ne durer que trente minutes, c’est quasiment du foutage de gueule. Quatre petits titres seulement et nombre de chansons espérées (dont le single Rasputin, reprise survoltée de Boney M) passées à l’as… Que dire? On se consolera toutefois avec vingt minutes des plus agréables, les peintures stadistes (rouge et noir!) et la très jolie accordéoniste. Frustrant!

Une bien jolie accordéoniste.

Une bien jolie accordéoniste.

ANGEL WITCH … Samedi 18  – Mainstage 1 – 12h20 – 13h00 –

Belle découverte!

Belle découverte!

Voici un vieux groupe. Issu de la nouvelle vague du heavy métal britannique du début des 80’s (avec Judas Priest, Iron Maiden, Saxon, Def Leppard etc…) Angel Witch n’est parvenu jusqu’à très peu, trop peu d’oreilles en France! Complètement inconnu pour ma part, ce set s’avèrera être une jolie découverte. Rien de révolutionnaire certes mais du bon heavy métal à l’ancienne et un hit éponyme imparable et entêtant repris en cœur par un public bon enfant qui s’est régalé…

... Mieux vaut tard que jamais!

… Mieux vaut tard que jamais!

APOCALYPTICA … Samedi 18  – Mainstage 1 – 18h50 – 19h50 –

Sylvie,Jimmy, Marco, Jérôme & J.C sont aux premières loges pour apprécier APOCALYPTICA.

Sylvie, Jimmy, Marco, Jérôme & J.C se trouvent aux premières loges pour découvrir APOCALYPTICA.

Si le bourdonnement des violoncelles pourra en irriter certains, la foule répond présent et s’enthousiasme sans réserve pour ce quatuor ultra looké des plus particuliers. Alors, même si la magie est aléatoire, difficile de ne pas être intéressé quand on vit pour la première fois une telle prestation. Pourtant, les compos ne sont pas divines et le cinquième membre n’est pas un chanteur de légende. Toutefois, la mayonnaise ne tourne pas et force est de constater que les reprises des chansons de Metallica au violoncelle font plaisir à entendre et satisfont la foule. Un joli moment même si le concept peut être vite limité…

APOCALYPTICA : Le bal des violoncelles.

APOCALYPTICA : Le bal des violoncelles.

CHAPITRE 13 : URINAL ASPHYXIE AU HELLFEST 2012!

Pour conclure ce voyage au cœur du Hellfest 2011, comment ne pas vous faire profiter de notre délire annuel. Comme l’an dernier avec l’anecdote de ‘La France en car’ dont certains lecteurs se souviennent peut-être et qui provoqua une crise de rires mémorables entre Adrien et moi, nous vous offrons cette année la vidéo de notre délire sur la route du retour, entre Clisson et Toulouse et les conséquences de celui-ci…. Alors les gars, si vous croisez un beau gosse avec le T.Shirt de ce faux groupe déjà culte, n’hésitez pas à venir growler avec nous le hit d’un combo improbable, issu de cette étrange 3,65 expérience : URINAL ASPHYXIE!

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Chronique, photos, mise en page : Titi.
Nombreuses sublimes photos additionnelles : Moocher.
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Un grand merci à Jeff Mallet et à Roger Weissier. Respect total! Merci à tout le staff du Hellfest et à Fred pour ses photos. Retrouvez beaucoup d’autres photos sublimes du Hellfest 2011 ici, sur son site …
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N’hesitez pas à laisser votre top 10 du HELLFEST 2011 et vos impressions sur cette immersion dans les commentaires en bas de page….

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LIENS VIDEOS POUR SE REMEMORER CETTE EDITION 2011 !!!!

ALL THE RAGE TV – HELLFEST DIARY DAY 1 –

ALL THE RAGE TV – HELLFEST DIARY DAY 2 –

ALL THE RAGE TV – HELLFEST DIARY DAY 3 –

REPORTAGE TV SEVRE ET MAINE

Reportage Nantes 7

80 000 métalleux débarquent à Clisson ( jeudi 16 juin )

Le 19.45 sur M6

A JETER PROM : DANS LES COULISSES DU HELLFEST 2011 … LES BACKSTAGES …

A JETER PROM : DANS LES COULISSES DU HELLFEST 2011 … AVEC LES ARTISTES …

A JETER PROM : DANS LES COULISSES DU HELLFEST 2011 … LUMIERE SUR LA TERRORIZER …

A JETER PROM : DANS LES COULISSES DU HELLFEST 2011 …LES HOMMES DE L’OMBRE …

UNE DES PLUS BELLES ANECDOTES DU HELLFEST 2011 EST A LIRE  DANS LE POST ….

Cliquez dessous pour lire la belle  histoire !

Avant de ramener l’appareil photo qu’ils ont trouvé sur le site, deux fans se photographient !!!

RAPPEL : LE HELLFEST 2012 SUR JATA EN 3 PARTIES !

HELLFEST 2010 : WELCOME TO PARADISE – PART 1 –

HELLFEST 2010 : WHEN DREAMS CAME TRUE – PART 2 –

HELLFEST 2010 : LAST DAY IN WONDERLAND – PART 3 –


THERION : Wanna play football ? (+ LEPROUS + LOCH VOSTOK ) – Jeudi 11 Novembre 2010 -Toulouse, Le Phare –

Posted in THERION Toulouse 11.11.2010 with tags , , , , , on 12 novembre 2010 by JATA LIVE EXPERIENCES

Est ce bien raisonnable ? Je le sais, nous sommes des parents indignes … Laisser notre fils de 11 ans jouer au foot avec les membres de THERION jusqu’à deux heures du mat relèvera pour certains de la psychiatrie. On tiendra secret son emploi du temps du lendemain, deux heures de maths notamment !

Quoi qu’il en soit, des souvenirs pareils ne forgent ils pas une existence ? Une décision de dernière minute en fait pour Jimmy. Le pote de mon ami Dodge ne venant pas, celui-ci allait offrir à mon fils son 97 ème concert doté d’un sacré  lot de souvenirs …

Jimmy & Snowy taquinent la boule. La photo de droite est assez incroyable, la ballon masquant le visage du chanteur !

Dans un Phare en configuration 2 (coupé en sa moitié), un millier de toulousains attendaient avec impatience de revivre l’expérience unique de la tournée précédente en 2007 et de ces  2 h45 d’intense spectacle. Le groupe fêtait vingt ans d’existence et de succès. Nous ne le connaissions pourtant pas. Selon mes potes , il me fallait découvrir cela ce soir …

Nous voilà donc au premier rang pour découvrir LOCH VOSTOK, combo suédois dont le look trahis qu’il vont envoyer du bois… Erreur ? En partie …  Nous avons affaire à un métal progressif de belle facture et fort séduisant : 35 minutes de vrai kiff musical ! Première bonne surprise !

Le public sera plus divisé sur le second groupe, les Norvégiens de LEPROUS. Encore du hard rock progressif mais  plus ambitieux et surtout plus technique, des morceaux très longs qui diviseront l’assistance. Si beaucoup n’adhèrent pas, certains dont je suis, flairent un potentiel immense au fil des chansons et commencent à prendre leur pied quand les 40 minutes  accordées touchent à leur fin. Un look résolument décalé : cheveux longs rasta pour le chanteur clavieriste et la plupart des membres en costard cravate, quelques growls, de la fureur, du chant clair… Entre rouleau compresseur et ultra subtilité !

Entouré de super potes, attendre THERION est un plaisir. Ce sera une découverte. Les nombreux changements de personnel ou sein de l’institution suédoise ne risquent pas de nous perturber, pauvres néophytes que nous sommes. A 22 h 30, la foule devient électrique  quand la cantatrice Lori Lewis et la facétieuse Katarina Lilja investissent les lieux suivies du viking Snowy Shaw et de l’homme à la cape : Thomas Vikström. 4 chanteurs, 4 musiciens, 8 artistes qui vont délivrer un opéra rock emphatique à l’originalité incontestable. D’emblée, le nouveau single Sitra Ahra impressionne. C’est le seul morceau que je connais bien …

SYLVIE, joyeuse dans le public ...

THERION LIVE IN TOULOUSE 11.11.2010

Christofer Johnson, l'âme de THERION ...

La suite me paraitra de bon aloi mais nous avons fait le choix de nous placer au premier rang. Pas de barrière, nous pouvons apprécier chaque regard, chaque geste. Toutefois, le mix (surtout vocal) fait défaut. Des amis idéalement placés m’avoueront plus tard qu’ils n’ont jamais entendu un son aussi parfait au Phare ! Le show semble millimétré, les quatre ténors allant et venant devant et derrière 3 sphères placées devant la batterie. Entre flute traversière enchanteresse, growl parcimonieux et envolées lyriques, nous assistons à un spectacle d’un autre temps, d’une autre stratosphère. La plupart sont fascinés tandis que je reste, il faut l’avouer parfois circonspect. Mais quand l’ennui guette, un double solo majestueux ou une envolée bien venus me ramène dans cet univers incertain qu’il m’est fort agréable de découvrir durant 1 h 50 …  ailleurs !

Une belle photo de Pierrot.

Et que dire du retour sur terre des plus agréables avec un groupe disponible dont 3 membres viendront sur scène poser et signer tout ce que le public demandera. Cela ne nous suffisant pas, direction le bus où nous discutons avec de vrais fans tandis que les musiciens, un à un (à l’exception de Lori) passent beaucoup de temps avec nous … Nous parlons football avec Christian Vidal et évoquons le génial toulousain argentin des années 90 Beto Marcico. Le groupe sort alors 2 ballons du bus et Jimmy leur montre dans la douce nuit toulousaine ce qu’il sait faire.

Christian Vidal & Jimmy : Argentine - France !

Christian Vidal & Jimmy : Argentine - France !

Snowy est survolté, il se joint à nous après quelques clichés mémorables et nous dévoile un jeu particulièrement direct ou pointes et frappes lourdes sur le toit font bien rire la vingtaine de fans encore là ! Un grand moment … Un instant de vie tellement inoubliable qu’il vous fait oublier la fatigue du matin et partir pour deux heures de maths le sourire aux lèvres …

THERION & US ... Souvenirs ....

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Chronique, mise en page & photos (avec un appareil en bois!) : Titi

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Un grand merci à DODGE pour Sylvie et Jimmy !!!

LIENS :

MYSPACE DE THERION

SITE OFFICIEL DE THERION

MYSPACE DE LOCH VOSTOK

MYSPACE DE LEPROUS

LA VIDEO OU JIMMY FAIT UN PETIT PONT A SNOWY SHAW ! CULTE !

MES VIDEOS EXCLUSIVES au premier rang : THERION – 9 videos –

THERION – SITRA AHRA – Live in Toulouse – Le Phare -11.11.2010 –

THERION HELLEQUIN 1 Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

THERION HELLEQUIN 2 Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

THERION NIEFELHEIM Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

THERION SIREN OF THE WOODS Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

THERION LEMURIA Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

THERION RISE OF SODOM & GOMORRAH Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

THERION TO MEGA THERION Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

NOS VIDEOS EXCLUSIVES au premier rang – LEPROUS – 3 vidéos –

LEPROUS VIDEO 1 Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

LEPROUS VIDEO 2 Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

LEPROUS VIDEO 3 Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

NOS VIDEOS EXCLUSIVES au premier rang – LOCH VOSTOK – 2 vidéos –

LOCH VOSTOK VIDEO 1 Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

LOCH VOSTOK VIDEO 2 Live in Toulouse Le Phare 11 11 2010

THERION, Unguentum Sabbati l’angle de METALDEN :

http://www.youtube.com/watch?v=y5FuskLtpmY

SET LIST THERION :

SET LIST THERION TOULOUSE

SET LIST THERION TOULOUSE

De superbes photos sur le site de mon pote  MOOCHER :

http://www.moocher.fr/dotclear/index.php

Notre diaporama …

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