Archive pour STARKILL

TURISAS : Valentine’s Revenge (+ STARKILL) – Vendredi 14 février 2014 – Toulouse, Le Connexion Live –

Posted in TURISAS Toulouse 14.2.2014 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 15 février 2014 by JATA LIVE EXPERIENCES


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turisas (1)Nous étions nombreux à nous trouver devant la mainstage 2 à Clisson lors du Hellfest 2011. En ce dimanche 19 juin, il est 11h40 quand le groupe investi enfin les lieux avec 10 minutes de retard sur l’horaire prévu. turisas (2)Autant dire que les quatre petites chansons délivrées ce jour-là et une prestation de vingt pauvres minutes auront eu maille à partir avec notre patience. Deux ans et demi plus tard, l’heure de la revanche a enfin sonné…

Toulouse ce soir se pare de rouge et noir. Comme d’habitude allez-vous penser mais point d’effet stadiste à l’horizon, les peaux de bête et autres peinture de guerre sont de sortie en ville pour célébrer à notre manière la plus belle des Saint Valentin.

turisas (3)Une fête des amoureux  à la sauce Viking sur fond de Dieu de la guerre finlandais où exploits héroïques  perdurent dans les champs de bataille  et les mers du Nord. turisas (14)Ce soir le théâtre de ces mythes scandinave se nomme le Connexion Live, un endroit où il est préférable de se trouver dans les premiers rangs si l’on veut vivre l’expérience comme il se doit mais où l’on risque de mourir prématurément lorsque l’on est pas préparé au combat. Car ce soir, c’est Battle métal! Des guerriers sillonnent la ville, souvent accompagnés par de belles amazones.

 Devant l’enceinte, des gens s’arrêtent, nous interrogent, demeurent circonspects. Ils nous sentent radieux mais déterminés. Nous aurons notre revanche!

turisas (8)Dans la salle, on se demande même si les (jolies) filles ne sont pas majoritaires tant elles investissent le premier rang. Trois cents belliqueux les encerclent mais le combat ne fait que commencer. Qui eu d’ailleurs cru que le premier round serait aussi endiablé. Servi par le jeune combo de Chicago STARKILL qui revient à Toulouse après sa presta convaincante en ouverture d’ Amorphis en novembre dernier. La très bonne impression ressentie ce soir là se confirme d’emblée tant l’énergie et le désir de convaincre n’ont d’égal que le talent de ces quatre jeunes artistes.  Devant un public déjà chaud bouillant, le groupe n’a aucun mal à enflammer la salle tant leur death mélodique est empli de références assumées (Amon Amarth,Children of Bodom, Iron Maiden…) et parfaitement maîtrisées . turisas (4)Le tout magnifié par une absolue fougue juvénile, une dextérité impressionnante … quelle tuerie mes amis! Mené par un frontman et guitariste de tout premier plan (Parker Jameson au son de guitare unique), les jeunes gens enchainent les titres enragés à un rythme effréné. Quand aux autres musiciens, ils sont tout aussi convaincants : un batteur énorme, véritable machine de guerre (Spencer Weidner), un autre guitariste (Charlie Federici) dont la guitare jumelle se marie à merveille avec celle du frontman et d’un bassiste excellent (Mike Buetch). Le public en tout cas est au comble du bonheur  . Servis par un son nickel chrome, les compos font mouche. Le combo nous offrira même une toute nouvelle chanson issue de son futur nouvel album avant de nous quitter sous les vivas…turisas (22)

turisas (31)Autant dire que le champ de bataille est déjà surchauffé quand les finlandais montre le bout de leurs peintures. Le temps de la revanche a alors sonné car même si TURISAS jouit toujours d’une grande popularité en nos terres (cinq dates dans l’hexagone pour cette tournée plus le Hellfest), on ne peut pas dire que le groupe ait été au top ces derniers temps. De nombreux changements de line up, un dernier album loin d’atteindre les sommets d’antan sans parler de cette fameuse date au Hellfest 2011 ont quelque peu écorné l’image du groupe.turisas (29)

Pour ce soir, cette tournée et la cuvée 2014, seule l’absence de la belle accordéoniste Netta Skog (partie en 2011 dont même l’instrument n’a bizarrement pas été remplacé) nous lésera. Pour le reste, la fun battle a bien eu lieu tant face à l’enchainement d’hymnes trépidents, de farandoles Vikings survitaminées, de vibrations épiques décoiffantes, le public n’aura eu de cesse de se déchirer, de se rentrer dedans, de slammer, de pogoter, de danser et se serrer. Oui, l’amour était de mise au Connexion, un amour viril, un rapprochement des corps moites et intense. Certes, nous sommes tous à l’étroit, tant les fans que les six membres du groupes sur la micro scène qui leur est dévolue mais les décharnements et autres réponses de la foule semblent enivrer  l’omniprésent violon de Olli Vänskä. turisas (19)

Le groupe est conquis. Comme le souligne Mathias Warlord Nygård, un concert où les peintures de guerre sont encore présente à la fin de la bataille n’est pas vraiment réussi.turisas (20) De celui-ci, il ne reste que les visages pales de combattants épuisés. Nous ne sommes alors qu’à une heure de set. Le dernier quart d’heure va tout dévaster entre l’épique Stand Up And Fight et l’hymne disco Rasputin réclamé à corps et à cris par le public. Le sol semble se dérober sous nos pieds, des chaussures volent, ça pogotte à tout va et la boule à facette du Connexion trouve là une belle opportunité de briller lors d’un concert Pagan!

Porté par un public en or (au sens propre puisque Olli Vänskä nous tombe dessus et chavire sur les bras d’une foule protectrice), TURISAS a conquis les cœurs et tient enfin sa douce revanche…turisas (27)

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Chronique : Titi

Photos : Sylvie

Merci à Fred et à toute l’équipe de SPM

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SET LIST :turisas (9)

LIENS :

NE MANQUEZ PAS CETTE VIDEO DE RASPUTIN EN CE 14 FEVRIER A TOULOUSE ! Merci à Julien…

Regardez ici les superbes photos de Julien.

LE SITE DE TURISAS

AMORPHIS : Cercles…intimes. ( & STARKILL) – Mardi 19 novembre 2013 – Toulouse, La Dynamo –

Posted in AMORPHIS Toulouse 19.11.2013 with tags , , , , , , , , , on 20 novembre 2013 by JATA LIVE EXPERIENCES

11_19_novembre_Amorphis_ToulouseLe froid est arrivé brutalement sur Toulouse et ça tombe plutôt bien pour recevoir AMORPHIS, un des leader de la scène dark metal finlandaise.

Il y a déjà une bonne affluence (un peu plus de 200 personnes) devant la Dynamo. Les fans se gèlent en attendant l’ouverture des portes mais vont bien vite se réchauffer…

STARKILL live in Toulouse 19.11 (10)Pour commencer cette belle soirée, direction  les Etats-Unis avec un tout jeune groupe de death mélodique: STARKILL. Il y a  pourtant quelque chose de  scandinave à l’écoute de ce death mélodique particulièrement inspiré. Ils nous arrivent pourtant de Chicago et se comportent comme de vieux routards de la scène tant ils sont à l’aise et proches des gens. STARKILL live in Toulouse 19.11 (1)Sans plus attendre, nous voici dans le vif du sujet : nous  ressentons tout de suite les nombreuses influences de cette scène (Amon Amarth, Children of Bodom…). Le tout magnifié par une absolue fougue juvénile, une dextérité impressionnante … quelle tuerie mes amis! Mené par un frontman et guitariste de tout premier plan (Parker Jameson au son de guitare unique), le groupe enchaine les titres enragés à un rythme effréné. Quand aux autres musiciens, ils sont tout aussi convaincants : un batteur énorme, véritable machine de guerre (Spencer Weidner), un autre guitariste (Charlie Federici) dont la guitare jumelle se marie à merveille avec celle du frontman et d’un bassiste excellent (Mike Buetch). Le son est au départ moyen mais s’améliore heureusement assez vite. Le public en tout cas est au comble du bonheur. Voilà une vraie découverte même si certains regrettent que le chant death gâche un peu l’entreprise pour qui se trouve embarqué par la musique et demeure friand de voix claires. Et dire que ce groupe n’existe que depuis 2008 et n’a qu’un seul album existant, voilà qui promet pour la suite de leur carrière qu’on espère brillante! A découvrir ici à travers le clip de New infernal Rebirth.

AMORPHIS live in Toulouse 19.11 (6)Après une telle démonstration de force, la tache s’avère ardue pour AMORPHIS de relever le défi, d’autant plus que leur concert commence plutôt doucement avec des morceaux calmes. Mais d’emblée, nous voici à nouveau hypnotisés par la pieuvre finlandaise Toumi Joutsen qui capte toute l’attention et comble à lui seul l’attitude passive et sans réelle consistance des autres membres du groupe. Mais peu importe, la musique l’emporte. AMORPHIS live in Toulouse 19.11 (28)Et même si certains font la fine bouche devant le dernier opus Circles, lui préférant l’excellent The beginning of times sorti en 2011, force est de constater que les nouveaux titres prennent une autre ampleur en live. C’est comme si leur saveur avait eu besoin du filtre du réel pour que ceux-ci nous apparaissent comme d’évidentes perles à l’image des profonds The Wanderer  ou encore de Hopeless Days. Le groupe semble particulièrement fier de son nouveau bébé, fruit de tant d’efforts et insiste sur le fait qu’il est l’album préféré du groupe comme si ils avaient conscience que ces morceaux, moins immédiats, gagnent à être pénétrés, sans cesse redécouverts tant il recèlent des tiroirs de créativité. C’est ce que nous confirmera cette soirée dont laquelle on ressort en ayant envie de redécouvrir ce groupe qui mérite un tout autre statut tant sa faculté à broder des mélodies s’avère touchante. Créativité qui n’entrave aucunement l’énergie qui se dégage de riffs inspirés et percutants.

AMORPHIS live in Toulouse 19.11 (32)L’ambiance s’avère donc des plus chaleureuse. Il faut dire que  le groupe peut compter sur un cercle de fans solide. Les paroles des chansons sont reprises en cœur par un public aux anges qui se délecte du moment. Au fil de la soirée, la prestation gagne en énergie. Même si les finlandais reprendront une de leurs premières chansons death (Vulgar necrolatry), la set list  fera la part belle aux imparables classiques (You I needSky is mine…) et trouvera sa conclusion avec un merveilleux House of sleep, parfait titre pour clôturer un concert de très grande qualité. Toujours impressionné par le charisme de leur frontman aux longs dreadlocks Tomi Joutsen et le calme qui l’entoure, nous voici inclinés  une nouvelle fois devant ce plaisir disitillé de main de maitre par ce groupe qui reste une valeur sure du genre mais qui tarde à exploser malgré son émergence de Circles. Le cercle des fans lui, est encore bien trop étroit pour un tel groupe… On n’est pas à une injustice près, malheureusement!

Lire ici notre article : AMORPHIS Toulouse 25.11.2011

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Chronique : Titi & Conan Akiro

Photos & mise en page : Titi & Sylvie

Merci à JERKOV, à Mina et à l’équipe de La Dynamo.

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PHOTOS D’AMORHIS ET SET LIST :

 

PHOTOS DE STARKILL :

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