Archive pour PHOTOS REPORT

ANATHEMA + ALCEST : Little drops of Heaven -Toulouse, Metronum 11 octobre 2017 –

Posted in ANATHEMA / ALCEST Toulouse 11.10.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 octobre 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

Première satisfaction, le grand embouteillage des concerts toulousains de ce début octobre (quatre dates pour nous rien que cette semaine!), ne semble pas nuire à l’affluence! Après le sold out d’Alestorm ce lundi et celui à venir samedi de Sidilarsen, tous deux au Bikini, voici qu’ ANATHEMA suscite encore plus de passion que lors de ces pourtant magiques nombreuses venues précédentes. Ce coup-ci, si le Metronum n’affiche pas complet, cela ne s’est joué qu’à 20 tickets près!

C’est donc une soirée placée sous le signe de l’élévation (du grec Ana) servie par  une histoire exaltée (thema) qui nous est offerte, telle une offrande spirituelle.

Dès 20h30, nous voici déjà dans le ton éthéré de la soirée. Si les gars de Liverpool ont convié ALCEST à ouvrir pour eux durant deux longs mois de tournée à travers l’Europe, ce n’est surtout pas un hasard.

Le plus surprenant sans doute, c’est que les frenchies du gard jouent ce soir pour la toute première fois dans la ville rose! Quand on pense que leur premier opus est sorti en 2007 et qu’ils ont déjà plusieurs Hellfest à leur actif, on se dit qu’il y a des choses qui surprennent dans la programmation des concerts de notre ville. Par bonheur, bien plus qu’un guest habituel, le temps de jeu des gardois sera des plus conséquent avec une heure de pur bonheur distillé à un public massif, attentif . Basse vrombissante, six cordes acérée, nous voici sous l’emprise de cet équilibre fascinant entre les éructations screamées de Neige et la lourde et lumineuse enveloppe musicale toute en atmosphères mâtinées de post rock propice à nous faire converger vers des rêveries oniriques.

Un début de soirée idéal s’il en est, en parfaite adéquation avec l’esprit du fabuleux groupe qui va suivre…

Bémol à cette belle soirée, l’attente est trop longue puisque la bande de Liverpool ne foulera les planches qu’à 22h05. Proposant un set de deux heures, l’horaire ne colle plus avec une partie du public qui devra quitter les lieux deux morceaux avant la fin afin de ne pas louper le dernier métro. Au prix assez élevé du ticket, on ne pourra que déplorer ce manque de respect. Ce terme pourtant si redondant dans la bouche  du lunaire Vincent Cavanagh quand il se réjouit de voir  enfin filer les photographes après deux titres et avoue qu’il ne joue pas pour eux mais juste pour « vous », désignant, un brin démagogue, le public, celui qui a payé son ticket. Si l’on ajoute à cela un geste quelque peu déplacé sur l’appareil d’une « consœur » et amie, on se dit qu’il y a quelque chose qui ne colle pas ce soir.

Pourtant, tout ça n’est qu’impression. Le set va s’avérer divin, servi par une mis en son exceptionnelle. Vincent Cavanagh m’avouera même en fin de soirée, alors qu’il vient de sauter de scène dès la fin du set (!), de fendre la foule et de  rejoindre le stand de merch’ en fond de salle, que ce fut pour le groupe un concert des plus mémorables, le meilleur de la tournée après Paris, dont la prestation sur la scène du Bataclan ne peut rivaliser en terme d’émotion avec nulle autre. Il regrettera même ses propos de début de concert et s’avérera d’une disponibilité et d’une convivialité impressionnantes. Comme quoi… Les émotions véhiculées pendant deux heures ont semble t-il pris le dessus sur la fatigue et la probable routine d’une longue tournée.

Retour sur les sensations ressenties durant ces deux heures de voyage. Ne voulant pas être redondant, précipitez vous sur ce que je vous narrais lors des deux précédentes venues du combo (au Bikini en 2011  puis déjà au Metronum il y a 3 ans : Frissons divins).

The optimist, sorti cette année raconte l’histoire d’un homme qui laisse son passé derrière lui et repart vers de nouveaux horizons, qu’il espère plus paisibles. Nous voici au cœur de la fin de l’histoire de A fine day to exit (2001).

Paradoxalement, les nouveaux titres, toujours aussi intenses s’avèrent plus tourmentés, comme propulsés par l’ironie qui endigue le sentiment d’optimisme. Or, ces ambiances progressives et sombres s’avèrent, comme à l’accoutumée, sublimées par des lignes de chant sortant des sentiers battus, toujours au service de mélodies accrocheuses et pénétrantes.

Le nombreux public semble si souvent médusé, comme suspendu à un fil, flottant à quelques centimètres du sol, happé par cette intense authenticité progressive et emphatique. Le groupe ne vient pas le chercher si bien que la sensation de foule reste feutrée, chaque personne vivant sa propre émotion avec la profondeur qui la caractérise.

Dès l’introduction avec l’instrumental San Francisco, nous sentons que le piano prend, au fil du temps, une part prépondérante dans l’univers des anglais,  les frangins guitaristes opérant à tour de rôle ou ensemble aux claviers… Derrière les futs, John Douglas s’est absenté de cette tournée.  Mais la propulsion et l’identification s’avéreront totale dès la sublime mise en musique des deux parties d’ Untouchable, issues de l’avant dernier opus Weather Systems. Nous le savons désormais, le groupe ne jouera pas The Optimist en intégralité….

Comme à l’accoutumée, nous voici davantage touchés, voire bouleversés par les parties les plus propices à la rêverie, les plus mélancoliques des anglais. Ainsi, le sublime Endless ways nous transportera davantage qu’un Can’t let go, plus conventionnel et moins typé où Vincent assure parfaitement la chant. Son frère Danny s’avère méconnaissable. Il a doublé de volume mais le son de sa gratte demeure envoûtant.

La mise en live d’une grande partie du nouvel opus recèle bien des moments qui ouvrent grand l’espace de votre imaginaire. Si le groupe fleurte avec la perfection sonore et technique, comment rester de marbre au son de ses deux voix qui se marient admirablement et de ses guitares onctueuses?

On regrettera même que les anglais n’explorent pas davantage les montées en puissance jouissive de Lee Douglas offertes sur The Optimist ( Ghosts et Close your eyes manquent à l’appel), purs moments d’onirisme où la blonde chanteuse s’avère enchanteresse.Et si celle-ci n’a ni le charisme, ni la proximité délicieuse d’une Anneke Van Griersbergen, elle impose et propulse juste par sa voix Anathema dans une sphère aux multiples douceurs. Or, tout est question de sensibilité comme en témoigne la merveille du chef d’oeuvre We’re here because we’re here : Dreaming light où c’est cette fois Vincent qui chavire nos cœurs.

Cinq titres seront proposés en rappel. Le groupe se renouvelle. Comment lui reprocher de ne pourtant pas avoir joué la merveille Thin Air par exemple?…. Attardons nous plutôt sur le puissant et renversant double duo de percussion final rehaussant la version 2017 du classique Distant satellites. Un pur moment de jouissance auditive pour un concert qui s’achève avec le saut de Vincent au cœur du pit (il restera dans la salle jusqu’à instinction des feux!).

Comme à l’accoutumée, nous repartons conquis de cette nouvelle proposition d’Anathema où de petites gouttes de Paradis furent distillées deux heures durant par une musique riche, précise et d’une intensité émotionnelle rare.

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Chronique et photos : Tweety

Traitement et mise en page : SB

Merci à Bleu Citron et à Laurie en particulier

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LES PHOTOS JATA D’ANATHEMA + LA SET LIST :

LES PHOTOS JATA D’ALCEST :

 

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SUBLIME EST LA FEMME 3 – CABARET – Montpellier, Théâtre de la Chocolaterie – Mardi 4 juillet 2017 –

Posted in SUBLIME EST LA FEMME 3 Montpellier 4.7.2017 with tags , , , , , , , , , , on 4 juillet 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

Une fois n’est pas coutume, Jata Live Experiences sort des sentiers balisés des concerts ou festivals pour vous inviter à travers quelques clichés au Cabaret. Ce fut au théâtre de la chocolaterie à Montpellier, le 4 juillet dernier. La première représentation d’une belle tournée estivale nous en a mis plein les mirettes et donna lieu à des tableaux colorés, débordant d’énergie, d’imagination et appréciés de tous les spectateurs. Des costumes savoureux, un enthousiasme non dissimulé ont propulsé l’offrande de la Troupe Esmeralda menée par Loly dans une délicieuse parenthèse enchanteresse.  L’osmose qui règne entre Liv, Efflamine, Marindi et Free Bird  transparaît à chaque instant. C’est cette sincérité, ce plaisir évident  couplé à un travail titanesque qui donne une belle âme à cet étonnant spectacle dont voici quelques photos…

Tweety

LES PHOTOS JATA DE LA SOIREE :

KLONE (& CANCEL THE APOCALYPSE) : Les tumultes et la plume… – Mardi 27 juin 2017 – Toulouse, American Cosmograph –

Posted in KLONE / CANCEL THE APOCALYPSE Toulouse 27.6.2017, Vie du site with tags , , , , , , , , , , , , , , on 27 juin 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

Telle une savoureuse parenthèse entre l’hystérie du Hellfest et le grand break toulousain de l’été, nous voici conviés à une soirée particulière : classieuse, intense, mystérieuse et enveloppante.

Près de 250 métalleux se sont donnés rendez vous en ce mardi soir de fin juin dans la grande salle d’un petit cinéma cosy du centre ville, le délicieusement nommé American Cosmograph.

Devant l’endroit, baroque à souhaits, les conversations vont bon train tandis que la porte de la salle reste encore close. Lorsque nous investissons le lieu avec une bonne demi heure de retard, celui-ci dévoile devant l’écran et autour de la petite scène, une rambarde de type castillan dont seul l’escalier central ne semble pas obstruer la vue ni faire obstacle. C’est d’autant plus déstabilisant que l’on sait que les deux groupes de la soirée seront assis, l’exercice acoustique rimant à l’accoutumée avec position statique…

Cette inquiétude sera vite dissipée dès les premières notes des garonnais de CANCEL THE APOCALYPSE. Si l’on est vite rassuré sur la qualité du son dans la salle, l’aspect visuel s’avère certes particulier mais renforcera tout au long de la soirée une certaine forme d’onirisme entre le public et les artistes.

Entre deux musiciens classiques bordelais et deux représentants de la scène hardcore/métal toulousaine, c’est à un cocktail unplugged des plus improbables auquel nous sommes conviés en ouverture de cette belle soirée. Bercé par les arpèges de la violoncelliste Audrey Paquet et les accords du guitariste classique Arnaud Barat, nous voici tour à tour déstabilisés puis conquis par l’incandescence de cette fusion improbable rythmée par les percus de Hélios Mikhaïl et enrichi par le timbre écorché de Matthieu Miegeville qui confère à cette improbable fusion plusieurs couches d’une exquise profondeur.

Très surprenant au premier abord, les divers éléments qui composent cette œuvre se marient à la perfection. Audacieux, mais pourvu d’une véritable identité, le concept trouve un parfait équilibre entre élégance des mélodies, breaks inattendus et fougue bouillonnante servies par un organe tout en screams puissants et sensibilité à fleur de peu (écoutez Candelights).

De retour sur nos confortables sièges de velours (au tout premier rang!) après un détour talk et boissons dans le rue, nous voici fins prêts pour le voyage.

Ce soir, nous avons la chance de découvrir KLONE en config’ à cinq, l’excellent batteur/percussionniste Romain Berce venant apporter une magie supplémentaire à la formation, libérant ainsi Armelle Dousset de sa partie percus et lui permettant d’enrichir et de désincarner encore davantage les mélodies grâces à de parcimonieuses et subtiles interventions au clavier mais surtout à l’accordéon….

Ce qui frappe d’emblée, outre la pureté crystaline du son, c’est une cohésion absolue entre cinq partenaires qui ne font qu’un pour nous offrir une palette émotionnelle absolue que nous n’avions jusqu’alors connue qu’à travers des artistes à la sensibilité chairdepoulesque tels que Peter Von Poehl, Anneke Van Griesbergen, Anathema ou encore Steven Wilson.

Outre ces ambiances feutrées, ce set apaisé nous transperce de sa palette émotionnelle multicolore, nuancée, éthérée à souhaits. Nous en perdons la notion du temps tant cette fragilité ouatée transcende nos âmes. Nous voici en quasi lévitation. Difficile de se concentrer sur les photos tant le groupe se met à nu. Les orléanais dépouillent leur répertoire avec une maestria absolue qui sied à merveille à cette authenticité à fleur de peau. Doté d’un aspect plus progressif chaque note nous enveloppe d’un charme ouaté d’une ampleur rare.

Comment rester à quai tant l’invitation du quintet touche droit au cœur un public sous le charme, quasi en lévitation et qui ne demande qu’à monter à bord. Le virage atmosphérique pris par le groupe depuis 2015 semble deux ans plus tard trouver son apogée à travers cette tournée et cet album unplugged quasi magique. Klone réinvente là un concept qui vécu ses plus belles heures grâce à MTV au début des 90’s grâce à des groupes tels que Nirvana, Alice in Chains mais aussi Pearl JamKiss ou Aerosmith.

Portés par le chant en voix claire de Yann Ligner, bluffant de maîtrise et de sensibilité, le groupe revisite ces titres les plus touchants et leur donne de nouvelles couleurs. Avec Nebulous, Klone nous offre un voyage en planeur. Les paysages s’avèrent sublimes, le monde apaisé et majestueux, comme si la nébuleuse dissipait tous les brouillards…  L’émotion s’empare du public. Sur Immersion, certains ont les larmes aux yeux. L’intimité avec le public s’avère totale…

Aux guitares acoustiques, Guillaume Bernard et Aldrick Guadagnino oublient les distorsions et coordonnent merveilleusement leur parties de six cordes en des réarrangements saisissants (écoutez cette version épurée de Rocket Smoke).

Cueillis d’emblée par sa performance faite de pudeur et d’assurance, nous voici en suspension quand Yann nous convie une nouvelle fois au voyage à travers la sidérante reprise du People are People de Dépèche Mode dont la densité et le dépouillement n’ont d’égale que la puissance émotionnelle qu’elle dégage et qui nous bouleverse.

Ce sentiment d’authenticité, nous le retrouveront à travers chaque titre (Come undone, Grim dance…) Il n’y a pas de faiblesse dans ce set cohérent où nous aurions presque envie de nous dandiner sur  Gone up in flames. Yann nous bluffe; fermez les yeux et vous pensez forcément à Sting tant ses intonations sont similaires. Ce dernier n’aurait d’ailleurs pas renié la toute nouvelle chanson du groupe (The silent field of slaves) qui irait comme un gant à l’ancien chanteur de Police!

Sans filet, le groupe nous a offert un moment d’anthologie, un set poignant empreint de modestie et d’authenticité en totale intimité avec le public. Une performance rarissime dont nous sortons abasourdis et plus légers, telle une plume refusant de se poser face aux tumultes de l’existence…

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Chronique et Photos : Tweety

Merci à Julien Oliba, Klone, Cancel the Apocalypse et Mathpromo.

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LES PHOTOS JATA DE KLONE :

LES PHOTOS JATA DE CANCEL THE APOCALYPSE :

HELLFEST 2017 : LES PHOTOS JATA !

Posted in HELLFEST 2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 13 juin 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

HELLFEST 2017

Notre trailer video 2017 est en ligne!!! Here is our new 2017 Hellfest video recap!

Lien vers notre TOP HELLFEST 2017 + REVELATIONS & DECEPTION… Link HELLFEST 2017 TOP 10 …

Toutes les photos live  J T A du  Hellfest 2017  sont en ligne ci-dessous  ! All our photos are now on line!

Voici nos 179 photos d’ambiance ! Here are our 179 ambience photos!

AMBIANCE – LIEN DIRECT …. AMBIENCE DIRECT LINK

HELLFEST 2017 PHOTOS

Nos 180 photos live  J A T A du  Hellfest 2017  sont en ligne ci-dessous  ! Here are our 180 live acts photos!

LIVE – LIEN DIRECT …. LIVE – DIRECT LINK

HELLFEST 2017 PHOTOS LIVE JATA LIVE EXPERIENCES

Replongez vous aussi dans l’ambiance du Hellfest à travers notre trailer vidéo de l’an dernier ! Back in 2016…

Immerse back into the atmosphere of Hellfest through our video trailer from last year!

HELLFEST 2017 – LES AMBIANCES –

Posted in HELLFEST 2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 juin 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

Voici les photos d’ambiance + portraits + site et de la J A T A Team & friends  du jeudi 15, vendredi 16, samedi 17 et vendredi 18 juin 2017 au Hellfest.

C’est une série de 179 photos …

Crédit et copyright pour JATA : Tweety, Thierry Lanfrit, Seb, Valérie & Sylvie.

HELLFEST 2017 – LES PHOTOS LIVE –

Posted in HELLFEST 2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 juin 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

Voici les photos live J A T A  des 3 jours du Hellfest 2017.

C’est une série de 180 photos  pour 18 groupes.

Crédit et copyright pour JATATweety & Lizzy S.Ramez. Merci  à Eric Alloing pour avoir enrichi nos photos de Pretty Maids, à Poupoune et Shandi pour le prêt de leurs photos de Steel Panther et à Thierry Lanfrit pour une photo des Dead Daisies et une de Sidilarsen.

Traitement : Lizzy S.Ramez pour les groupes du vendredi, Tweety pour ceux du samedi et du dimanche.

Nous sommes désolés de vous informer qu’un appareil photo nous a été volé et que nous avons perdu nombre de clichés. Heureusement, voici ceux de nos deux autres appareils…

Cliquez sur chaque photo pour l’agrandir et éventuellement la télécharger.

THE DEAD DAISIES – 12 photos :

 

PRETTY MAIDS – 14 photos :

 

DEE SNIDER – 11 photos :

 

AVATAR – 12 photos :

 

BARONESS : 12 photos.

 

THE VINTAGE CARAVAN – 12 photos :

 

 

ALTER BRIDGE – 12 photos :

 

AEROSMITH : 5 photos :

 

THE NEW ROSES – 11 photos :

 

QUEENSRYCHE – 10 photos :

 

MYRATH – 10 photos :

 

STEEL  PANTHER – 10 photos :

 

INGLORIOUS – 12 photos :

 

THE TREATMENT : 12 photos :

 

EVERGREY – 10 photos :

 

SIDILARSEN – 11 photos :

 

SAXON – 2 photos :