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FREAK KITCHEN ( & ROZE) : Photos report – Lundi 11 mars 2018 – Toulouse, Le Metronum –

Posted in FREAK KITCHEN Toulouse 11.3.2018 with tags , , , , , , , , , , , , , on 11 mars 2019 by JATA LIVE EXPERIENCES

Les clichés JATA LIVE EXPERIENCES de cette belles soirée au Metronum où rythmiques syncopées et humour déjanté ont encore une fois fait la joie des 300 personnes venues admirer les suédois et découvrir un groupe toulousain des plus prometteurs. Après Slash la veille au zénith et avant No one is innocent  et Aqme deux jours plus tard en ces mêmes lieux, voici de quoi souhaiter la bienvenue au printemps des riffs et des accords dans la ville rose….

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Intro & Photos : Tweety

Merci à Antistatic !

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LES PHOTOS DE ROZE :

LES PHOTOS DE FREAK KITCHEN et la set list :

LACUNA COIL : Putain 20 ans ! (& Cellar Darling & Sinheresy) – Toulouse, Metronum mardi 28 novembre 2017-

Posted in LACUNA COIL Toulouse 28.11.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , on 28 novembre 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES
LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (30)Certains groupes tiennent une place dans notre cœur non seulement pour l’aspect purement musical évident mais également pour les tranches de vie auxquelles il vous renvoie spontanément lorsque vous vous replongez à l’occasion dans leur discographie plus ancienne.
J’ai découvert Lacuna Coil début 1998 sur un sampler Hard Rock magazine alors que le groupe sortait son tout premier EP. J’ai tout de suite accroché et la voix de Cristina y était forcément pour beaucoup. De toute façon, pour tous ceux qui se complaisent à critiquer les italiens je n’aurais pas grand chose à rétorquer à part que j’aime leur musique et qu’elle m’a toujours procuré de sublimes sensations. J’avais 15 ans…  J’étais alors en seconde !LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (23)
LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (33)20 ans après, je vais enfin les voir en concert et ce sont tous les souvenirs liés à leur musique qui resurgissent en moi. J’ai suivi le groupe, acheté chaque nouvel album au moment de sa sortie, vu évoluer les italiens d’un metal gothique et mélancolique vers un style plus « américanisé » puis revenir à un son plus rentre dedans sur les albums récents. Je les ai vu vieillir dans les livrets de leurs disques tout comme je me voyais vieillir devant la glace et j’ai l’impression que les membres originaux de cette bande sont un peu comme des vieux potes du lycée qu’on croise seulement de temps à autres mais qu’on n’a jamais véritablement lâché. Bref, Lacuna Coil fait partie de ces groupes qui ont grandi avec moi, que j’ai toujours aimé et qui me font chaque jour prendre conscience de la chance de pouvoir vivre sa vie en musique.
En rentrant dans le Metronum ce mardi soir, c’est empreint de sentiments contradictoires que je m’apprête à rattraper 20 ans d’attente : excitation et appréhension, nostalgie et soulagement se couplent et me rappellent à quel point notre existence est faite d’ascenseurs émotionnels. Mais ce que je ne sais pas encore c’est que cette fois je suis sur le point d’atteindre le sommet d’un gratte ciel.
Sinheresy Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (2)Après une attente inhabituellement longue pour le Metronum, le show débute aux alentours de 20h avec les compatriotes de la tête d’affiche du soir, le groupe Sinheresy. Les conditions sont optimales pour se sentir parfaitement bien. Déjà toute ma famille métalleuse ou presque est là, réunie aux premiers rangs et nous attendions tous avec impatience cette soirée qui s’annonçait délicieuse. Comme je suis d’humeur nostalgique ce soir je profite de l’occasion pour leur dire à quel point je les aime ! En revanche Sinheresy j’aime moins. Non pas que leur musique soit sans intérêt mais elle n’apporte pas grand chose à une scène métal où ce genre de groupes, mélangeant vocaux masculins et féminins sur des rythmes lourds et saccadés teintés de samples limite électroniques, pullulent déjà depuis longtemps.
Sinheresy Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (12) Je passerai le manque de charisme total du chanteur pour nuancer mes propos en parlant de leur jeune chanteuse qui en revanche nous a gratifié d’une prestation des plus honnêtes malgré une voix sous mixée. Les musiciens auront assuré l’essentiel, en particulier le batteur, très bon! Malgré un aspect musical peu intéressant, leur bonne humeur, leurs sourires et les quelques gestes remplis de candeur de la chanteuse (elle simule de tirer sur son acolyte et lui reste totalement sans réaction) nous aurons fait passer un moment agréable, à défaut d’être inoubliable.Cellar Darling Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (1)
Cellar Darling Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (6)Quand je parlais de conditions optimales, le choix de la seconde première partie n’y est pas étranger. En effet nous avons la chance d’accueillir un tout nouveau groupe déjà connu grace à la nature de ses membres dont certains sont des anciens du groupe de pagan suisse Eluveitie, en particulier la chanteuse Anna Murphy.Cellar Darling Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (3)
Si je dois admettre que je n’ai jamais été intéressé par ce combo et le pagan en général (si l’on excepte l’occasion de faire une farandole à 3 grammes en festival), le style de Cellar Darling s’avère bien plus intéressant. C’est du métal mélancolique teinté de sonorités celtiques. L’atout numéro un du groupe, c’est la  voix cristalline de la chanteuse. Elle ne cherche jamais à en faire trop. Son timbre se rapproche de celui de Beth Gibbons de Portishead, privilégiant la mélodie et surtout l’émotion à la performance technique, ce qui donne tout de suite énormément de personnalité à son combo. La musique est tantôt lente et sombre, tantôt enjouée et lumineuse, le tout sublimé par les subtiles interventions de l’instrument étrange situé juste devant moi, qui ressemble à un sitar couplé avec un clavier d’accordéon. Dans les moments les plus mélancoliques, je ferme les yeux et je décolle l’espace d’un instant, preuve que leur musique me touche. Bien que l’ensemble soit au final un peu « mou », surtout si on le compare à ce qui nous attend juste après, mon ressenti s’avère au final très positif. Ce nouveau groupe me semble vraiment avoir une âme et un potentiel réel. J’irais écouter leur album pour m’en faire une idée plus précise mais leur prestation ce soir m’aura agréablement surpris.LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (31)
LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (22)Il est 21h53 quand les lumières s’éteignent pour la troisième fois. Le moment tant attendu peut débuter. Une courte intro musicale et les 5 musiciens déboulent en trombe sur scène au son d’un Ultima Ratio particulièrement rentre dedans. Aucun doute là dessus, Lacuna Coil est venu pour en découdre et les mauvaises langues qui critiquent souvent l’aspect lisse et grand public de leur métal vont en avoir pour leur grade. Comme on pouvait l’imaginer la part belle va être faite au denier méfait sorti en 2016, Delirium.LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (17)
Pas moins de 7 titres sur les 14 que compte l’album vont être interprétés ce soir! Quand on sait que c’est de loin la production discographique la plus lourde que le groupe ai jamais sorti, le ton est clairement donné. Le son est simplement parfait. On a presque l’impression d’entendre les albums avec une puissance démultipliée. A la basse, Marco, le fondateur du groupe, montre la voix aux petits derniers installés à la guitare et à la batterie. La rythmique est d’une efficacité sans faille et le trio musical nous atomise à chaque riff. Du métal pour minettes ? C’est plutôt de la vieille chatte crasseuse qui a parcouru plus de bornes qu’un marathonien et pas de la sous marque Hello Kitty qui vient de tester son premier tampon au format S. Cette petite parenthèse dégueulasse jure parfaitement avec la grace et l’élégance de Cristina.LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (13)
Ne pas reconnaître que la sublime chanteuse éclipse tout sur son passage serait bien malhonnête. Cela rajoute d’ailleurs du mérite aux autres membres qui, si l’on excepte le guitariste, se donnent à fond pour tenter de lui tenir la dragée haute. C’est particulièrement vrai pour Andreo, objet numéro un de toutes les diatribes envoyées généralement en direction du quintet. L’opposition entre sa voix et celle de Cristina fait justement la personnalité du groupe. Sans lui, Lacuna Coil serai juste un autre groupe à chanteuse, certes exceptionnelle, mais pas le pionnier incontesté du duo vocal masculin féminin contrasté que des dizaines de suiveurs ont repris!LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (24)
Andreo a beaucoup plus de présence scénique qu’on voudrait bien le croire et ses interventions sont justes et calibrées, à défaut bien sûr de toucher le divin comme y parvient la muse qui sévit à ses côtés. Son principal défaut réside surtout dans le fait qu’il ne peut tenir la comparaison avec Cristina. Rendons lui cependant hommage car il n’a jamais abandonné le navire malgré les moqueries et tous les fans… Il fait logiquement partie de l’âme du groupe.
LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (15)Revenons toutefois à la diva hypnotique que j’ai eu le privilège d’avoir juste en face de moi pendant près d’une heure et 20 minutes. Cristina nous apparaît ce soir telle un ovni!!! Ce qu’elle dégage sur scène, au delà de la performance vocale hallucinante et sans la moindre fausse note, tient presque de l’aura mystique. Nous sommes d’ailleurs tous subjugués par tant de classe et d’aisance. Nos regards jetés en direction les uns des autres en disent long sur notre stupéfaction collective. Nous nous attendions à prendre une claque, Cristina ne cessera de nous atomiser. Nous nous posons la question légitime : serait ce la chanteuse la plus impressionnante scéniquement que nous ayons eu le loisir de voir dans notre vie ? Les superlatifs manquent. Elle se trouve juste à 50 cm de nous et j’ai véritablement le sentiment d’assister un spectacle cosmique. Elle chante avec une telle passion et dégage une telle force que ça relève de l’irréel.
LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (2)LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (12)Dire que le public est conquis est un euphémisme. Même si la majorité de ceux au premier rang est aussi active que des ectoplasmes en phase de solidification, derrière nous ça chauffe ! Par moments des bribes de mosh parts s’activent et quand je me retourne je ne peux que constater l’enthousiasme des spectateurs. La setlist est donc axée sur les morceaux les plus pêchus des albums récents, écartant complètement les 2 premiers In A Reverie (1999) et Unleashed Memories (2001). Elle nous offre aussi des classiques tels que Heavens A Lie issu de Comalies (2002) ou la fameuse reprise de Depeche Mode Enjoy The Silence présente sur le décrié Karmacode (2006) qui permet à Cristina de faire participer le public comme jamais.
Au final le show est vraiment carré, puissant, enjoué, il dégage une impression de maîtrise flamboyante et bien sûr la front woman nous abasourdi par son charisme exacerbé. On en redemande! Seul défaut, ce set fut tellement intense qu’il nous aura semblé un peu court.LACUNA COIL Toulouse Metronum 28.11.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (26)
Le temps d’un rappel de trois titres débuté par un single inédit sur le thème (pas du tout d’actualité) de Noël avec bonhomme de neige gonflable à l’appui, le groupe achève sa prestation sous les yeux d’une audience médusée. Lacuna Coil a été plus qu’à la hauteur de nos espérances et bien mal avisé serait celui qui oserait dire le contraire.
20 années d’attente se sont donc achevées ce soir en beauté grace à SPM et au Metronum. Les 400 ou 450 fans présents les en remercient chaleureusement! Cette soirée restera gravée dans ma mémoire et nul doute qu’on en reparlera dans encore 20 ans. Lacuna Coil nous aura laissé le goût exquis du devoir accompli avec professionnalisme et foi, assumant son statut de poid lourd du style et claquant fermement le beignet de ses détracteurs. Une soirée de plus au firmament de l’extase musicale et une nouvelle tranche de vie qui, à n’en point douter, sera de nature à réveiller le nostalgique qui sommeille en moi d’ici quelques temps.

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Chronique : Add Rien

Photos : Tweety

Traitement, mise en page : SB

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LES PHOTOS JATA DE LACUNA COIL ET LA SET LIST :

LES PHOTOS JATA DE CELLAR DARLING :

LES PHOTOS JATA DE SINHERESY :

 

ANATHEMA + ALCEST : Little drops of Heaven -Toulouse, Metronum 11 octobre 2017 –

Posted in ANATHEMA / ALCEST Toulouse 11.10.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 octobre 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

Première satisfaction, le grand embouteillage des concerts toulousains de ce début octobre (quatre dates pour nous rien que cette semaine!), ne semble pas nuire à l’affluence! Après le sold out d’Alestorm ce lundi et celui à venir samedi de Sidilarsen, tous deux au Bikini, voici qu’ ANATHEMA suscite encore plus de passion que lors de ces pourtant magiques nombreuses venues précédentes. Ce coup-ci, si le Metronum n’affiche pas complet, cela ne s’est joué qu’à 20 tickets près!

C’est donc une soirée placée sous le signe de l’élévation (du grec Ana) servie par  une histoire exaltée (thema) qui nous est offerte, telle une offrande spirituelle.

Dès 20h30, nous voici déjà dans le ton éthéré de la soirée. Si les gars de Liverpool ont convié ALCEST à ouvrir pour eux durant deux longs mois de tournée à travers l’Europe, ce n’est surtout pas un hasard.

Le plus surprenant sans doute, c’est que les frenchies du gard jouent ce soir pour la toute première fois dans la ville rose! Quand on pense que leur premier opus est sorti en 2007 et qu’ils ont déjà plusieurs Hellfest à leur actif, on se dit qu’il y a des choses qui surprennent dans la programmation des concerts de notre ville. Par bonheur, bien plus qu’un guest habituel, le temps de jeu des gardois sera des plus conséquent avec une heure de pur bonheur distillé à un public massif, attentif . Basse vrombissante, six cordes acérée, nous voici sous l’emprise de cet équilibre fascinant entre les éructations screamées de Neige et la lourde et lumineuse enveloppe musicale toute en atmosphères mâtinées de post rock propice à nous faire converger vers des rêveries oniriques.

Un début de soirée idéal s’il en est, en parfaite adéquation avec l’esprit du fabuleux groupe qui va suivre…

Bémol à cette belle soirée, l’attente est trop longue puisque la bande de Liverpool ne foulera les planches qu’à 22h05. Proposant un set de deux heures, l’horaire ne colle plus avec une partie du public qui devra quitter les lieux deux morceaux avant la fin afin de ne pas louper le dernier métro. Au prix assez élevé du ticket, on ne pourra que déplorer ce manque de respect. Ce terme pourtant si redondant dans la bouche  du lunaire Vincent Cavanagh quand il se réjouit de voir  enfin filer les photographes après deux titres et avoue qu’il ne joue pas pour eux mais juste pour « vous », désignant, un brin démagogue, le public, celui qui a payé son ticket. Si l’on ajoute à cela un geste quelque peu déplacé sur l’appareil d’une « consœur » et amie, on se dit qu’il y a quelque chose qui ne colle pas ce soir.

Pourtant, tout ça n’est qu’impression. Le set va s’avérer divin, servi par une mis en son exceptionnelle. Vincent Cavanagh m’avouera même en fin de soirée, alors qu’il vient de sauter de scène dès la fin du set (!), de fendre la foule et de  rejoindre le stand de merch’ en fond de salle, que ce fut pour le groupe un concert des plus mémorables, le meilleur de la tournée après Paris, dont la prestation sur la scène du Bataclan ne peut rivaliser en terme d’émotion avec nulle autre. Il regrettera même ses propos de début de concert et s’avérera d’une disponibilité et d’une convivialité impressionnantes. Comme quoi… Les émotions véhiculées pendant deux heures ont semble t-il pris le dessus sur la fatigue et la probable routine d’une longue tournée.

Retour sur les sensations ressenties durant ces deux heures de voyage. Ne voulant pas être redondant, précipitez vous sur ce que je vous narrais lors des deux précédentes venues du combo (au Bikini en 2011  puis déjà au Metronum il y a 3 ans : Frissons divins).

The optimist, sorti cette année raconte l’histoire d’un homme qui laisse son passé derrière lui et repart vers de nouveaux horizons, qu’il espère plus paisibles. Nous voici au cœur de la fin de l’histoire de A fine day to exit (2001).

Paradoxalement, les nouveaux titres, toujours aussi intenses s’avèrent plus tourmentés, comme propulsés par l’ironie qui endigue le sentiment d’optimisme. Or, ces ambiances progressives et sombres s’avèrent, comme à l’accoutumée, sublimées par des lignes de chant sortant des sentiers battus, toujours au service de mélodies accrocheuses et pénétrantes.

Le nombreux public semble si souvent médusé, comme suspendu à un fil, flottant à quelques centimètres du sol, happé par cette intense authenticité progressive et emphatique. Le groupe ne vient pas le chercher si bien que la sensation de foule reste feutrée, chaque personne vivant sa propre émotion avec la profondeur qui la caractérise.

Dès l’introduction avec l’instrumental San Francisco, nous sentons que le piano prend, au fil du temps, une part prépondérante dans l’univers des anglais,  les frangins guitaristes opérant à tour de rôle ou ensemble aux claviers… Derrière les futs, John Douglas s’est absenté de cette tournée.  Mais la propulsion et l’identification s’avéreront totale dès la sublime mise en musique des deux parties d’ Untouchable, issues de l’avant dernier opus Weather Systems. Nous le savons désormais, le groupe ne jouera pas The Optimist en intégralité….

Comme à l’accoutumée, nous voici davantage touchés, voire bouleversés par les parties les plus propices à la rêverie, les plus mélancoliques des anglais. Ainsi, le sublime Endless ways nous transportera davantage qu’un Can’t let go, plus conventionnel et moins typé où Vincent assure parfaitement la chant. Son frère Danny s’avère méconnaissable. Il a doublé de volume mais le son de sa gratte demeure envoûtant.

La mise en live d’une grande partie du nouvel opus recèle bien des moments qui ouvrent grand l’espace de votre imaginaire. Si le groupe fleurte avec la perfection sonore et technique, comment rester de marbre au son de ses deux voix qui se marient admirablement et de ses guitares onctueuses?

On regrettera même que les anglais n’explorent pas davantage les montées en puissance jouissive de Lee Douglas offertes sur The Optimist ( Ghosts et Close your eyes manquent à l’appel), purs moments d’onirisme où la blonde chanteuse s’avère enchanteresse.Et si celle-ci n’a ni le charisme, ni la proximité délicieuse d’une Anneke Van Griersbergen, elle impose et propulse juste par sa voix Anathema dans une sphère aux multiples douceurs. Or, tout est question de sensibilité comme en témoigne la merveille du chef d’oeuvre We’re here because we’re here : Dreaming light où c’est cette fois Vincent qui chavire nos cœurs.

Cinq titres seront proposés en rappel. Le groupe se renouvelle. Comment lui reprocher de ne pourtant pas avoir joué la merveille Thin Air par exemple?…. Attardons nous plutôt sur le puissant et renversant double duo de percussion final rehaussant la version 2017 du classique Distant satellites. Un pur moment de jouissance auditive pour un concert qui s’achève avec le saut de Vincent au cœur du pit (il restera dans la salle jusqu’à instinction des feux!).

Comme à l’accoutumée, nous repartons conquis de cette nouvelle proposition d’Anathema où de petites gouttes de Paradis furent distillées deux heures durant par une musique riche, précise et d’une intensité émotionnelle rare.

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Chronique et photos : Tweety

Traitement et mise en page : SB

Merci à Bleu Citron et à Laurie en particulier

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LES PHOTOS JATA D’ANATHEMA + LA SET LIST :

LES PHOTOS JATA D’ALCEST :

 

SONATA ARCTICA (& STRIKER & TRIOSPHERE) : Question d’étincelle… – Samedi 11 mars 2017 – Toulouse, Metronum –

Posted in SONATA ARCTICA / STRIKER / TRIOSPHERE Toulouse 11.3.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 11 mars 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

19h55 : après une intense journée, me voici enfin dans l’antre du Metronum, copieusement garni. Problème, TRIOSPHERE joue déjà depuis 25 minutes et il n’en reste que 15. C’est d’autant plus regrettable que je me souviens m’être arrêté sur le groupe en 2012 lors de l’écoute de l’excellent Marionette. Séduit alors, j’en avais perdu la trace depuis. Pourtant, les norvégiens amenés par l’étonnante bassiste et chanteuse Ida Haukland, tout aussi charmante que charismatique, naturelle et passionnée, semblent réussir le tour de force d’amener l’assistance sans la moindre difficulté dans leur univers heavy dont l’intensité n’a d’égale que l’implication du quatuor. Même si la mise en son s’avère un brin étouffée, nous voici cueilli d’emblée et immédiatement projetés dans ces riffs ciselés et ces mélodies épiques et puissantes (Steal away the light), parfois progressives comme en témoigne l’excellent The heart dominion. Bref, frustrant de n’avoir pas pu profiter pleinement de ce set efficace et inspiré.

Après la première étincelle, cette belle affiche va nous offrir un kiff absolu, telle une mandale savoureuse dont l’uppercut s’inscrit tel un voyage à travers les décennies. Welcome dans ce que le métal des 80’s avait de meilleur!

C’est avec une féroce envie d’en découdre, de convaincre, de répendre un déluge de riffs, de vocaux puissants, d’harmonies inspirées que les canadiens d’Edmonton nommés STRIKER déboulent sous nos yeux ébahis sur la scène du Metronum. Rien de révolutionnaire pourtant mais ce parfait mix entre Saxon, Accept, TNT ou Pretty Maids a le don de transcender la foule, de l’immerger en un rien de temps dans une époque quasi révolue où seuls les mastodontes du Hard rock semblent avoir les faveurs des tourneurs.

On entend ça et là des « Putain, ça fait du bien » ou encore des « Ils envoient du lourd! », « Quelle énergie , bordel! »… Les jeunots se démènent comme si c’était leur premier set et mixent le tout avec l’expérience de briscards, mettant en un rien de temps l’assistance dans leur poche. Forts de 4 albums et de 9 ans d’existence, il serait à présent inspiré à la sphère métal de donner à ce combo le statut qu’il mérite. Certains titres (Too late) tanguent même vers le Def Leppard le plus inspiré, celui de Pyromania! C’est dire si les chorus percutent.  Si Start Again thrashise davantage, ses riffs subtils nous emportent du coté d’un Megadeth tandis que Fight for your life allie à merveille puissance et mélodies. Tout y est : guitares jumelles, clichés quasi glam, duels de grattes, vocaux sincères, complicité, charisme non seulement du chanteur Dan Cleary (parfait!) mais aussi de tout le groupe (à noter l’ajout d’un second guitariste, celui sans cheveux, parfaitement intégré!). La réponse du public s’avère des plus enthousiastes. Retenez bien ce nom et ne les manquez pas s’ils passent près de chez vous : STRIKER, addictif et délicieusement contagieux!

Après cette vague de bonheur ultra rafraîchissante, place désormais à la tête d’affiche si rare en nos contrées : les finlandais de SONATA ARCTICA! Scène épurée mais bien agencée, pied de micro blanc et multi éclairé ultra classieux (logo de circonstance en son socle), le groupe sera servi tout au long de ces 95 minutes par un son encore amélioré d’une absolue pureté. Trop pur ? Trop lisse ? A l’image de la prestation ?

Aie. La magie n’opérerait-elle plus? Closer to an animal ouvre le bal et…  c’est très pop… Les filles vont adorer!

Si l’on ne peut que s’incliner devant la maestria vocale du leader Tony Kakko, que penser de la set list, du virage pris depuis quelques temps par le groupe et de cette curieuse impression que le leader vampirise l’auditoire au point de rendre transparent chaque autre membre du combo? 

Sonata Arctica n’est clairement plus le groupe de scène qu’il était avant parce que sa musique a considérablement changé. A leurs débuts ils évoluaient dans un registre speed mélodique, proche d’un Stratovarius mais depuis 2007 et l’album Unia, le groupe a pris un virage mélodique progressif important, complexifiant grandement ses compositions, ce qui n’a pas du tout été du goût des fans de la première heure.

Depuis, le groupe ne cesse de donner à sa musique un aspect toujours plus mélancolique, limite spirituel, et de toute évidence cela ne correspond pas à un style efficace sur scène, tout du moins si on veut bouger dans la fosse. En 2008, ils proposaient au Kobetasonik un set expéditif d’une demi-heure, ultra explosif, avec uniquement des morceaux speed. Neuf ans ont passé et ce soir,  c’est totalement différent. Les rares morceaux rapides encore joués, souvent issus des quatre premiers albums, semblent faire encore un peu d’effet au public, mais les compositions récentes ont laissé une grande partie du Metronum dubitatif, voire circonspect. Il y a de toute évidence trop de « La, la, la… » dans le nouveau single Life dont le refrain enchanterait le plus fervent des afficionados de l’Eurovision…

Pourtant,   la voix du frontman nous emporte au firmament d’un spleen fédérateur. La magie opère et si l’on se laisse bercer par les merveilles que sont Among the shooting stars ou We are what we are, le plaisir intérieur s’avère intense.

 Fairytale , puissant et lyrique fait headbanger sagement le fan tandis que Full Moon semble dérider l’auditoire et emballe la foule qui n’hésite par à reprendre les lyrics en chœur…

Malheureusement,  les métalleux traditionnels, qui sont restés bloqués sur le Sonata des années 2000, ne s’attendaient pas à un concert autant nourri de morceaux mi-tempo. Et ce n’est pas l’attitude des musiciens qui va emporter la foule. Si le bassiste esquisse quelques poses, les autres semblent s’ennuyer ferme et s’avèrent plus transparents qu’un backing band obligé de cachetonner pour un frontman imbuvable (aucun soupçon ne plane par ailleurs sur Tony!).

Outre un  groupe amorphe, que dire des intro lyriques mais surtout des chœurs samplés sur certains titres? Trop de  passages enregistrés et pourtant un discours hallucinant sur le thème de « Keeping live music alive! » On croit rêver! Qui plus est, la com’ de  Tony tendait à faire passer l’accent texan pour de l’anglais aussi plat que le Lac Majeur!

Malgré bien des réserves, le potentiel des finlandais est indéniable, non seulement pour des gens ouverts à la tendresse et au voyage musical intérieur, mais aussi pour les fans de metal symphonique. Le rappel en est la parfaite illustration avec les hits imparables que sont I have a right ou Don’t say a word.

Ce ne fut certes pas la prestation de l’année, ni même celui du mois mais un concert rempli de douceur, de mélancolie, d’images musicales abstraites et de plaisir où il manquait toutefois beaucoup d’implication, une once de sincérité et, le plus important : l’étincelle!

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Chronique : Tweety . Merci à Add Rien pour ces précisions!

Photos : Tweety sauf celles de Triosphere : merci à Fanny!

Mise en page, traitement : SB .

Merci à toute l’équipe de SPM et à Fred en particulier !

Merci à Triosphere et Striker pour leur disponibilité après le show!

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LES PHOTOS JATA DE SONATA ARCTICA ET LA SET LIST :

DESTRUCTION + FLOTSAM & JETSAM + ENFORCER + NERVOSA : Puissance 4 – Samedi 24 Septembre 2016 – Toulouse, Metronum –

Posted in ENFORCER/DESTRUCTION/FLOTSAM & JETSAM Toulouse 24.9.2016 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 24 septembre 2016 by JATA LIVE EXPERIENCES

destruction-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-11La rentrée des concerts métalliques est somptueuse par ses affiches énormes. Ce soir, le thrash est à l’honneur avec un gros plateau de 4 groupes dont DESTRUCTION, une des légendes du Big Four allemand (qui compte aussi Tankard, Sodom et Kreator). Par contre le public est radicalement différent de ce qu’on a pu voir dimanche dernier lors de l’affiche proposant BORN OF OSIRIS + VEIL OF MAYA + VOLUMES + BLACK CROWN INITIATE . Très peu de petits jeunes cette fois-ci mais des passionnés du genre. Disons que la moyenne d’age est plutôt de 35-55 ans ce coup-ci. L’affluence s’avère satisfaisante, samedi soir aidant. Pourtant, les orgas craignaient un four comme constaté parfois  mais les amateurs de thrash se sont finalement bougés. Cela aurait été vraiment dommage de rater ça, surtout dans cette magnifique salle qu’est le Metronum. D’ailleurs, les groupes présents et leur management ne tarissaient pas d’éloge sur le lieu et sur l’accueil. Tous les voyants sont par conséquent au vert pour une sympathique soirée même si 300 personnes s’est finalement correct mais peu à la fois….destruction-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-6

Honneur aux dames, nous commençons avec un groupe 100% féminin avec les Brésiliennes de NERVOSA. Elles  sont connues des fans de thrash toulousains puisque nous avons eu la chance de les voir aux Pavillons Sauvages deux fois en moins d’un an. Mais leur actualité s’avère brûlante en cette année 2016 car elles ont sorti un nouvel album, Agony, suivi d’une tournée géante dans le monde entier qui se poursuit donc avec leurs grands frères du genre.destruction-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-5

Cependant, tout n’est pas rose non plus pour les filles puisque fin Juillet, nous apprenions le départ surprise (et visiblement avec fracas) de leur batteuse Pitchu Ferraz. Un fait malheureusement dommageable tant son jeu marquait les esprits en live. C’est donc une batteuse de session qui leur permet de poursuivre leur route en attendant mieux. Malgré tout, Les filles vont faire de nouveaux adeptes ce soir grâce à leur thrash efficace et hargneux (à défaut d’être innovant). Evidemment, il faut le souligner, un groupe de nanas devant un parterre majoritairement masculin, ça plait à l’amateur du genre! Toutefois, certains de leurs titres sont en train de devenir de véritables hits (écoutez Hostages ou Into Moshpit pour vous en convaincre). Bonne prestation donc de nos amies brésiliennes même si on se demande à présent comment elles vont rebondir après le départ de leur emblématique batteuse.enforcer-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-14

enforcer-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-6Changement de style avec les suédois d‘ENFORCER qui font figure un peu de curiosité sur cette affiche. Nous voici replongés trente ans en arrière dans la grande époque hair métal avec ce look cuir et soins capillaires au top. Le groupe formé il y a déjà 12 ans nous invite à enfin découvrir en live son excellent speed metal à la sauce glam. Dans le public, il y a plusieurs sortes de réactions. Ceux qui ont une brusque envie de sortir pour boire un coup ou fumer une clope, ceux qui rigolent mais surtout une part non négligeable des spectateurs présents qui sont là pour eux et soutiennent à fond le groupe (certains connaissent les paroles par cœur!). Il est vrai que les suédois dégagent une énergie communicative incroyable et servent à la perfection des hymnes imparables que nous avons souvent utilisés sur Jata pour nos trailers du Hellfest.

enforcer-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-20Forcément, les regards se portent essentiellement vers le frontman Olof Wikstrand, sorte Ken hair métal typé 80’s, parfait mix entre le jeune Vince Neil (Mötley Crüe) et Richie Faulkner de Judas Priest.  Si certains peuvent être un brin agacés par son chant aigu, ses performances vocales s’avèrent impressionnantes et servent à merveille de majestueuses lignes de guitares souvent jumelles (Take me out of ths nightmare) inspirées par le early Iron Maiden en mode compulsif. Point de doute, c’est du haut niveau!enforcer-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-13

enforcer-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-9Le son sert à merveille (ou pas) ces excellents titres selon la position ou l’on se trouve dans la salle. Quoi qu’il en soit, les 250 personnes restées devant la scène se délectent de speed métal survitaminé et merveilleusement inspiré comme en témoigne les déjà cultes Mesmerize by fire, Undying Evil ou encore Destroyer. La partie n’était pas forcément gagnée pour ENFORCER au sein d’un tel plateau mais cette prestation de haut vol (50 minutes en plus, pas si mal pour une première partie!) fait figure de bouffée d’air pur et de voyage dans le temps dans une sphère métal où ce style « classique » n’est véhiculé que par quelques dinosaures! Un tel kiff qu’on espère que ce jeune groupe sera programmé bien plus souvent en nos terres!flotsam-jetsam-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-14

flotsam-jetsam-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-6Vingt minutes plus tard, nous voici devant une formation culte qui  est restée malheureusement dans les starting blocks du succès, contrairement à d’autres combos de l’époque comme Metallica ou Slayer. Les américains de FLOTSAM AND JETSAM n’ont jamais eu la reconnaissance qu’ils auraient pu et dû avoir. Peut-être la faute à des changements trop fréquents de line-up ou à une production trop mauvaise sur certains albums qui ont plombé l’envol du groupe.

flotsam-jetsam-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-9Ce n’est pas la première fois que le groupe de Phoenix vient sur Toulouse, nous les avions vu au Bikini avec Sepultura et Legion of the Damned il y un peu plus de deux ans mais leur set s’était avéré un peu trop mou du genou. Ce soir par contre, nous les retrouvons en forme et le show sera beaucoup plus rentre dedans. Le son est un peu brouillon au début du concert mais devient optimal au bout de deux morceaux. Pfff! je me répète, mais c’est dommage que ce groupe de l’Arizona soit passé à coté de la gloire car comment résister à des morceaux comme Desecrator et surtout le superbe No place for Disgrace, issu de l’album du même nom, mis à l’honneur avec pas moins de trois morceaux interprétés ce soir et qui conclut le show d’une manière explosive. Très belle prestation des américains qui sortent enfin la tête hors de l’eau. Le retour en grace du thrash ces dernières années y est sans doute pour quelque chose.destruction-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-14

destruction-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-12Voici enfin les teutons de DESTRUCTION. C’est sans doute la première fois qu’ils viennent sur Toulouse (ils devaient passer au Havana Café en 2007 mais avaient annulé leur venue). C’est le début du rouleau compresseur qui va dévaster tout sur son passage. Petit rappel, Destruction existe depuis 34 ans et a eu une grosse influence sur le metal germanique. Dès les premières notes du titre Under Attack, on comprend que la démonstration de puissance va être réelle.destruction-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-16

destruction-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-15Ils ne sont que 3 sur scène mais le gigantesque frontman bassiste Schmier en impose grave! Et que dire du guitariste Mike Sifringer : un montre de virtuosité et de rapidité! Dans la fosse, l’ambiance monte d’un cran tandis qu’apparaissent pogos et slams. Si certains prétendent que l’ambiance était un peu molle, cette impression tient probablement à l’age moyen des spectateurs, ce qui n’a pas empêché le public d’être réceptif et chaleureux envers les groupes présents ce soir.destruction-toulouse-metronum-24-9-2016-photos-jata-8

Les Allemands continuent de balancer brûlot sur brûlot (Total desaster, The Butcher still back ou encore Thrash Till Death). Pas de temps mort et 1h30 de show qui ne laisse aucun survivant sur le champ de bataille.

Une bien belle soirée que les  fans les plus acharnés ont pu prolonger sur la grande terrasse intérieure de la salle en compagnie des groupes, décontractés et disponibles, avec qui on pouvait discuter et prendre des photos, preuve de la belle ambiance qui régnait dans la salle du nord toulousain.

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Chronique : Conan Akiro ( & Tweety pour Enforcer).

Photos : Tweety

Merci à Fred et à toute l’équipe de SPM.

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LES PHOTOS JATA DE ENFORCER :

LES PHOTOS JATA DE FLOTSAM & JETSAM :

LES PHOTOS JATA DE DESTRUCTION :

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