Archives de AMBIANCE

HELLFEST 2017 : LES PHOTOS JATA !

Posted in HELLFEST 2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 13 juin 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

HELLFEST 2017

Voici la personne qui symbolise ce Hellfest 2017! Elle s’appelle Morgane, elle a battu le record de slams et on l’a vue partout !

Voici nos 179 photos d’ambiance ! Here are our 179 ambience photos!

AMBIANCE – LIEN DIRECT …. AMBIENCE DIRECT LINK

HELLFEST 2017 PHOTOS

Toutes les photos live  J A T A du  Hellfest 2017  seront en ligne ci-dessous dès que possible !

4 days Hellfest live acts  pictures will be on line  as soon as possible! Click on the links bellow when it will be on….

Replongez vous dès à présent dans l’ambiance du Hellfest à travers notre trailer vidéo de l’an dernier !

Immerse back into the atmosphere of Hellfest through our video trailer from last year!

HELLFEST 2017 – LES AMBIANCES –

Posted in HELLFEST 2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 juin 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

Voici les photos d’ambiance + portraits + site et de la J A T A Team & friends  du jeudi 15, vendredi 16, samedi 17 et vendredi 18 juin 2017 au Hellfest.

C’est une série de 179 photos …

Crédit et copyright pour JATA : Tweety, Thierry Lanfrit, Seb, Valérie & Sylvie.

SUICIDAL TENDENCIES (& 22 BELLOW) – Photos Report – Mardi 11 avril 2017 – Toulouse, Le Bikini –

Posted in SUICIDAL TENDENCIES Toulouse 11.4.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 11 avril 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

SUICIDEAL TENDENCIES investissait une nouvelle fois, en ce mardi quasi estival, la mythique scène du Bikini pour un show détonnant devant environ 1000 fans, tel un véritable tourbillon humain et sonore. Précédé de 22 BELLOW en ouverture, voici les photos JATA de cette magnifique soirée!SUICIDAL TENDENCIES Toulouse Le Bikini 11.4.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (15)

LES PHOTOS JATA DE SUICIDAL TENDENCIES :

LES PHOTOS JATA DE 22 BELLOW :

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Photos : Tweety

Merci à Antoine et à l’équipe du Bikini

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AMON AMARTH + DARK TRANQUILLITY + OMNIUM GATHERUM : La fureur de Thor! -Samedi 8 avril 2017 – Toulouse, Le Bikini –

Posted in AMON AMARTH / DARK TRANQUILLITY Toulouse 8.4.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 8 avril 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

LA FUREUR DE THOR!

Et oui, par Odin! Mais cette colère est bienfaitrice au vu des succès remarquables des concerts metal en cette année 2017. Encore une fois, cette soirée affiche sold out plusieurs jours à l’avance. Le fait que beaucoup de concerts soient programmés le week-end explique bien entendu ce phénomène mais pas seulement. Il faut peut-être aussi y voir un petit effet Hellfest qui nous amène un public parfois très éloigné de la sphère metal, curieux de découvrir une musique qui avait sale réputation mais qui finalement, s’avère riche en variété et en ouverture d’esprit à une époque ou la chanson française n’est plus que l’ombre d’elle même à quelques exceptions près et ou le hip hop s’enfonce dans une médiocrité désolante (franchement voir ls Djeuns écouter PNL, pfff…). Alors bien sur, les grincheux diront qu’il y en a marre de voir tous ces « touristes » venir nous polluer comme à Gojira la dernière fois. Toutefois, le gars qui vient faire des pogos à un concert de black metal bourré, déguisé en Pikachu, tout en importunant les filles metalleuses pensant qu’elles sont faciles est quand même un phénomène rare, même en festival. Alors ne boudons pas notre plaisir de voir nos salles pleines.

 Le death mélodique est à l’honneur ce soir avec tout d’abord les finlandais d’ OMNIUM GATHERUM, Malgré leurs 20 ans d’âge, ils n’ont jamais connu le succès qu’ils étaient en droit d’espérer. La faute peut-être à des changements incessants de line up. D’ailleurs, le guitariste Markhus Vanhala est le seul membre d’origine (il est sacrément occupé ailleurs, en particulier avec Insomnium qui a pris un sacré envol ces dernières années). Pour ce soir, en tout cas, ils vont nous faire un set agréable dans le genre, à défaut d’être exceptionnel. Le son est correct mais les lumières très moyennes, peut-être veut-on réserver les gros effets pour la suite? C’est un peu dommage que les moyens soient réduits au strict minimum. Bonne prestation de nos amis finlandais, bien accueillis par le public déjà très nombreux dans la salle mais on ne pense pas qu’ils monteront plus haut vers le panthéon des dieux vikings malgré de très bon titres comme Frontiers

Le meilleur reste à venir. Un bon tiers du public est venu avant tout ce soir pour DARK TRANQUILITY. On ne présente plus aujourd’hui ces grands pionniers et maîtres du death metal mélodique qui avaient vraiment marqué les esprits avec des albums majeurs dans les années 90 (The gallery, The Mind’s I).  Malgré les années qui passent, le groupe n’a jamais baissé en qualité scénique. Pour les Toulousains, l’attente fut néanmoins longue pour les revoir. La dernière fois, c’était en 1999 à l’Ancien Bikini,  avec In Flames, Arch Enemy et Children Of Bodom (ça c’était du plateau!!!).

Une petite déception ce soir, il n’y a pas Niklas Sundin, retenu en Suède. La joie revient vite chez les fans quand ils s’aperçoivent que le remplaçant n’est d’autre que Christopher Amott (ex Arch Enemy) qui va assurer comme un chef. Car oui, pour le reste, le show sera à la hauteur de l’attente avec un set impeccable mené par le charismatique frontman Mikael Stanne. Bien entendu, leur dernier et très réussi opus Atoma est mis l’honneur avec plusieurs titres interprétés ce soir (Foward Mementum, Force of hand…). Les 50 minutes vont passer très vite avec un public très réceptif. Les fans sortiront heureux de cette excellente prestation mais avec un petit sentiment de frustration aussi car un peu de rab aurait été le bienvenu surtout quand on voit des setlists plus longues en Espagne ou en Allemagne. Saluons toutefois Dark Tranquility comme il se doit avec des musiciens sympathiques et disponibles qui resteront au contact des fans pour discuter et faire des photos après le set.

Au fil des années, AMON AMARTH est devenu le groupe Viking Metal par excellence. Il n’y a pourtant pas trop d’influences pagan dans leur musique, qui s’apparente à du death metal mélodique gonflé à la testostérone. Me voici mauvaise langue mais il vrai que pendant longtemps, leurs albums ne m’ont guère emballé, leur contenu étant trop linéaire et trop répétitif. D’ailleurs, leur passage au Bascala en 2011 ne m’a pas laissé un souvenir impérissable ( la faute, il est vrai, à un son très moyen). Heureusement, les deux derniers albums, avec des titres plus variés (les fans de la première vont me fusiller à bout portant …) trouvent davantage grâce à mes oreilles.

En tout cas, ce soir, on va avoir droit à un gros show pourvu d’ un décor magnifique avec la batterie juchée sur un énorme casque à cornes (oui, je sais, les historiens métalleux vont encore hurler car les vikings n’ont jamais porté de coiffe de ce type mais il faut bien dire que 99% des groupes pagan ou folk donnent une vision fantaisiste de l’histoire à l’exception de rares formations comme Moonsorrow). Nous voici donc devant un show furieux porté par un public en transe, mené par leur impressionnant mais souriant chanteur Johan Hegg qui prend souvent des pauses guerrières quand il ne boit pas sa bière avec son immense corne. Certains affirmeront que beaucoup de titres se ressemblent un peu trop mais, à la différence d’un Sabaton par exemple, le groupe ne se cache pas derrière des samples à outrance pour cacher leur pauvreté musicale. Leurs titres sont quand même diablement efficaces et entraînants (savourez donc The pursuits of vikings, The way of vikings et War of the gods). Le point d’orgue de cet impressionnant show sera atteint à la fin du rappel sur le « hit » Twilignt of the Tunder Gods qui voit apparaître un énorme dragon attaqué par Johan à coups de marteau de guerre. Du grand spectacle assurément pour ce soir. Comme pour d’autres concerts cette année (Kreator, Gojira), le public en aura eu pour son argent. Vivement d’autres spectacles de cette qualité!

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Chronique : Conan Akiro

Photos et mise en page : Tweety

Merci à Antoine et à l’équipe du Bikini.

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 Lire ici : AMON AMARTH, des vikings de coton…

AMON AMARTH – LES PHOTOS JATA, LE MERCH’ et LA SET LIST :

DARK TRANQUILLITY – LES PHOTOS JATA, LE MERCH’ et LA SET LIST :

OMNIUM GATHERUM – LES PHOTOS JATA  :

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Photos et intro : Tweety

Merci à Antoine et à l’équipe du Bikini.

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BLUES PILLS : Good vibrations! (& MARS RED SKY) : … – Mardi 21 mars 2017 – Toulouse, Le Bikini –

Posted in BLUES PILLS Toulouse 21.3.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 21 mars 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

Spring pills for blues time! L’arrivée du printemps se veut humide sur la ville rose et c’est sous un ciel bien bas que Toulouse va enfin accueillir pour la première fois la révélation du Hellfest 2014 : BLUES PILLS. Alors que le groupe suédo-franco-américain semblait jusqu’alors aimanté par Bordeaux, il va enfin ce soir poser ses flightcases dans notre cultissime Bikini. On se demande malgré tout si la capacité du lieu (1500 personnes max) n’est pas  trop importante pour la déflagration rock blues soul typé psyché qui enchaîne les tournées intensives.  Même si la France semble avoir adopté le groupe, dont les dates sont légion dans l’hexagone, nous aurions imaginé ce show au Metronum, lieu parfaitement adapté pour l’évènement. Le cadre du Pink Paradize festival explique ce choix bizarre pour un jeune groupe dont le style s’apparente plus qu’à son tour à une culture alternative généralement exposée dans des clubs bien plus modestes.

Toutefois, c’est un peu plus de 400 passionnés qui se sont donnés rendez-vous en ce lieu mythique. Place au stoner tout d’abord avec trois martiens bordelais. Une heure durant, MARS RED SKY nous immerge dans un univers  tout en contraste, aussi éthéré vocalement que tellurique musicalement. Avec 10 ans de carrières et 3 opus à leur actif, le trio ne semble pas avoir misé sur l’attitude et la présence… fantomatique.    Si l’empreinte sonore en impose, le vrombissement de la basse entêtante et de la rythmique lourde n’est atténuée que par le chant crystallin, quasi lyrique de Julien Pras. Le public, bercé par une atmosphère ocre tout en rouge orangé s’avère médusé, circonspect parfois, mais également possédé, agréablement bercé par  ces réverbérations tout aussi planantes que massives, au groove et aux boucles parfois redondantes. Onirique à défaut d’être mordant, cosmique parsemé d’un psychédélisme progressif, ceux qui ne s’y sont pas retrouvés sont sortis tandis que les autres se sont laissés saisir, bercer ou envoûter…

21h07. Changement de ton. Lumières blanches abondantes, scène épurée mais parfaitement agencée : un backdrop des plus psychédéliques à la géométrie captivante trouve son prolongement dans un tapis de sol du plus bel effet. Tout y est : chevelures longues et soyeuses, barbes fines fraîchement coupées, chemises à fleurs ou corsaire, pantalons pieds de pachydermes. Ne manque que les odeurs et les effets partiels de quelques substances prohibées pour que l’illusion soit totale. Ambiance revival : back in the late 60’s, early 70’s…

Lady In Gold ouvre le set. Le titre éponyme du nouvel opus nous plonge dans une atmosphère plus soul que blues  ou les ambiances dominent déjà une six cordes et une rythmique toute en textures qui vont servir admirablement la déflagration vocale incarnée par la jolie blonde Elin Larsson.

Figure de proue de l’embarcation, la voix enchanteresse de la frontwoman à la salopette légère et aux pieds couverts de bas couleur chair transparents transcende déjà l’auditoire et ne tarde pas à véhiculer un frisson général tant son niveau s’avère impressionnant et sa maîtrise dévastatrice.

Au cours des 18 titres proposés ce soir (16 originaux et 2 reprises), nous voyageons au cœur du temps. On se délecte de la touche mystique un brin crasseuse d’un Devil Man, nous retrouvons avec bonheur le blues rock bondé de guitares issu de leur premier effort éponyme (High class woman, Ain’t no change, Black Smoke) et l’on se laisse bercer par le spectre de Janis Joplin sur la transcendante Little Sun.

Les lignes de guitares, enivrantes et subtiles, du français Dorrian Sorriaux nous transportent dans un echo quasi hypnotique. Son jeu tout en finesse et spontanéité se fond dans une alchimie totale avec la section rythmique sans faille et l’apport non négligeable de Richard Mygren, en cinquième membre alternant orgue et seconde six cordes. Si certains resteront circonspects devant l’absence de riffs pêchus et tranchants, la maîtrise subtile et sensible de Dorrian, tel un ménestrel du psychédélisme, confère à l’ensemble une empreinte fascinante. Plus hallucinogène et moins bluesy, seule la musique des anglais de Purson nous avait récemment invité à explorer de tels territoires (écoutez The contract) …

Porté par un groove propre à Blues Pills, la frontwoman rayonne et capte tous les regards. Entre danses frénétiques et levers de genoux compulsifs, ses mouvements vampirisent l’auditoire. Son programme d’entrainement semble parfois si remuant que la prendre correctement en photo mériterait d’être porté au rang de discipline olympique. La voici 3 secondes à droite puis elle file à gauche. Bliss pourrait entraîner tout le Bikini dans son sillage tant il est propice au décollage général. La pression monte mais la connection ne sera jamais totale. Elin capte mais n’entraîne pas! Malgré une magnifique présence, elle n’a pas encore ce pouvoir, ce charisme divin et rarissime dont sont dotées les Skin (Skunk Anansie) ou Izia qui irriguent la foule de  leurs compulsions et rendent le public épileptique à son tour.

Pourtant, nous voilà électrisés. Le planant Astralplane tétanise le public sous l’emprise du timbre suave et sensuel de la Diva. Nous voyageons loin et Elin semble encore avoir du potentiel en réserve. Tout en livrant une perpétuelle démonstration de ses capacités, la jolie blonde offre une performance non seulement probante mais habitée qui respire la sincérité et exhale un enthousiasme hautement contagieux… Peut-être trop respectueux! D’où cette impression de connection spirituelle à défaut d’être charnelle.

Si l’on regrettera l’absence des sublimes soul ballads No hope left for me Dig in ou The River, voici le temps du rappel. Elin se met au piano. Seule en scène, elle nous offre I felt a change ce titre sobre et pur qu’elle a écrit et composé. Magique, l’émotion envahit les âmes tant la chaleur de son timbre se conjugue avec douceur.

Plus puissant, le final nous invite vers un Gone so long habité, une exaltante reprise de Jefferson Airplane avec la participative Somebody to love puis la crasseuse Devil Man

A travers cette totale maîtrise blues d’influences soul, Blues Pills transcende sa soul de résonances  psychédéliques. Il y a comme une énergie post adolescente décomplexée à faire resurgir le passé  avec tant de maestria et d’insouciance en puisant l’inspiration aux confins de racines éternellement viciées à l’âme des pionniers. Le printemps est enfin de sortie. Ce soir, il s’est imposé à nous au travers de savoureuses vibrations!

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Photos & Chronique  : Tweety

Traitement, mise en page : SB

Merci à Thomas Bonnin & Mick Athias.

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LES PHOTOS JATA DE BLUES PILLS ET LA SET LIST :

LES PHOTOS JATA DE MARS RED SKY :

 

ROMAIN HUMEAU : Collatéral ! – Samedi 11 février 2017 – Agen, Le Florida –

Posted in ROMAIN HUMEAU Agen 11.2.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 11 février 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-21Nous le sentons collatéral, « virgule volante dans l’atmosphère »… Mais pour nombre d’ahuris, n’est-il pas pour autan capital? Bien plus qu’un détail dans nos affaires…

C’est en ses terres que nous allions retrouver Romain Humeau en solo. Enfin, pas tout à fait puisque les trois quarts de l’actuel line up d’Eiffel seront sur scène plus l’ex bassiste Hugo Cechosz. Seul l’ excellent batteur Guillaume Marsault s’impose en p’tit nouveau de la bande.romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-22

romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-17Séance bienvenue de rattrapage pour nous qui avions honteusement manqué le concert toulousain du Metronum en novembre dernier pour cause d’éloignement du continent…

Les péripéties de la route nous exonèrent de la première partie. Lorsque nous pénétrons dans la jolie salle du Florida, le local d’Astafort Sylvain Reverte entame son dernier titre.  Le public est clairsemé, 150 personnes doivent tout au plus assister à la prestation. C’est souvent le cas pour les guests, nous confie Ombeline. La nouvelle parisienne a regagné son fief, l’espace d’une semaine de vacances. Ce soir, elle passait devant le Florida en allant au cinéma. Ahurie assumée, quel ne fut pas son bonheur de constater qui ce soir allait se produire. Changement de programme immédiat, enthousiasme débordant et belle rencontre! Parfois le destin nous réserve d’agréables surprises…romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-10

La salle se remplit enfin. Il y a du monde, probablement un peu plus de 400 personnes. Même si cette affluence semble dérisoire compte tenu du génie du bonhomme en question, celle-ci  toutefois nous ravit compte tenu de la marginalité médiatique qui accompagna la sortie du merveilleux Mousquetaire #1 .

romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-20Tranquillement, Romain et ses quatre amis investissent la scène et nous convient  à pénétrer l’univers de l’artiste au son du titre éponyme de son premier album, L’éternité de l’instant, impactant par là-même notre inconscient destiné à propulser cette parcelle de vie, ce partage artistique en un souvenir perpétuel.

Amour, premier single issu de Mousquetaire #1, résonnera comme la première cartouche ensorcelante tiré de cet opus.

romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-18Ce soir, la totalité des 13 titres à la tension prégnante de ce premier Mousquetaire nous sont offerts! Proposés dans des versions plutôt fidèles aux climats apaisés, impactant mais souvent légers, l’ambiance contraste avec l’ésotérisme de textes au contenu parfois abscons pour les non initiés. Seules quelques envolées et libertés prises par Nicolas Bonnière à la guitare nous ramènent parfois à la réalité, nous rappelant par instants que ce 100% live sans samples ni overdubs merveilleusement exécuté respire le bonheur.romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-13

Le public est au diapason de ces pépites de plaisir qui nous sont offertes, ponctuant chaleureusement chaque intervalle par un enthousiasme non dissimulé mais aussi une qualité de silence qui témoigne de l’émotion ressentie. Outre le profondeur des sons et des propos, Romain n’est, en aucun instant, dans la pose ou dans la séduction. Son attitude naturelle nous rapproche, elle fait corps avec son univers. Il enchaîne les titres sans fioritures, ponctuant ça et là les rares vides de quelques brefs instants d’humour ou micro délires fort bienvenus…

Nous revoilà vibrants l’instant suivant, sans jamais pour autant plonger dans le pathos. Au son d’un organe moins écorché qu’avec Eiffel, plus soyeux, il distille des mélodies captivantes et résonnantes d’une infinie poésie sur la folie du monde. Observateur incisif de notre société, Politkovskaïa la slave contraste avec l’orientale Saragosse.romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-11

Le paroxysme absolu entre la force du propos d’un univers contemporain malade et une musique qui emprunte à l’apaisement s’exprime subliment sur le fascinant Velours de gosse alors que l’envoûtant Something I can’t touch témoigne langoureusement d’une frustration des plus mélancoliques.

romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-8Romain propose ce qu’il sent, ce qu’il veut, il demeure profondément de son temps sans s’inscrire dans l’air du temps. La poésie distillée dans Paris ou Ce soir les gens, nous touche d’autant plus que leur mise en musique n’a rien de langoureuse et encore moins de larmoyante.

Chaque compo semble transcender la vie, c’est tout autant perceptible en live que sur galette. Qu’elle soit intériorisée (Struggle inside) ou plus explosive telle Tensional, hymne aux voix superposées et aux riffs savoureux, le voyage est total, absolu…romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-16

Originalité savoureuse s’il en est, le premier au revoir intervient après à peine 65 minutes de set. Le rappel sera alors constitué de neuf titres supplémentaires!

Au détour de ces 23 morceaux, Romain Humeau et les siens nous offriront 6 inédits issus de Mousquetaire #2 parmi lesquels on retiendra Tram track to the Blue, Do the math ou Naked lunch.romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-12

romain-humeau-agen-11-2-2017-photos-jata-live-experiences-3Seule micro déception : seulement 4 chansons jouées du chef d’oeuvre L’éternité de l’instant. Pour n’en citer que 3, difficile de se priver de merveilles ou de brûlots que sont S’enflammer,  Une vie invisible et de Prends ma main qui nous accompagne depuis 10 ans :. Ne retenons alors que les bonheurs que furent l’épuré Toi, l’ envoûtante Beauté du Diable et surtout la merveille Sans faire exprès et sa boucle entêtante et jouissive!

Si nous avions été frustrés en novembre de manquer un concert attendu depuis bien longtemps, la séance de rattrapage n’en fut que plus délectable, telle une éternité collatérale qui poétise nos esprits et transcendent nos âmes…

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Chronique et Photos : Tweety

Traitement, mise en page : SB

Merci à David et à l’équipe du Florida.

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Set List :

L’éternité de l’instant

Amour

Velours de gosse

Quixote

Futures

Struggle inside

Collatéral

Paris

Marjane

Ce soir les gens

Tensional

Sans faire exprès

No one wins

Saragosse

Toi

Loveless

Naked lunch

Do the math

Something I can’t touch

Last living souls

Politovskaïa

Beauté du Diable

Tram track to the Blue

LES PHOTOS JATA DU CONCERT :

SABATON + ACCEPT (& TWILIGHT FORCE) : Accept ta défaite! – Mercredi 18 Janvier 2017 – Toulouse, Le Bikini –

Posted in ACCEPT / SABATON Toulouse 18.1.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 23 janvier 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

accept-sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-3Un casque de protection adapté sur ses frêles oreilles, Joshua découvre du haut de ses 2 ans à peine l’antre du Bikini. Vêtu d’un micro T.shirt Sabaton, il va vivre cette première expérience live dans les bras de son papa qui arbore la tunique Accept de rigueur. Quelle belle image multi générationnelle et quel merveilleux cadeau fait par ses parents au bambin qui réclame à corps et à cris les ritournelles de nos chers suédois à chacun de ses réveils. sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-43Fan absolu de la bande à Joakim Brodén, l’adorable garçonnet va se sentir comme un poisson dans l’eau, nullement perturbé par la multitude de slammeurs, les pogos à foison et autres wall of death à profusion. Mais il devra patienter longuement avant d’apercevoir ses idoles, lui qui ne se doute pas à quel point beaucoup d’entre nous sommes circonspects, que dis-je interloqués, médusés, incrédules de constater que les légendaires Accept, l’un des fleurons du heavy métal, l’un des groupes qui franchit avec le plus de brio et de talent les décennies, puisse ouvrir pour la nouvelle machine de guerre scandinave. Il se doute encore moins que l’entame de la soirée va nous offrir la plus étrange des introductions….twilight-force-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-51

 twilight-force-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-52Après avoir vaincu les forces du mal et mis un terme à la volonté destructrice de Sauron, Frodon Sacquet s’ennuyait ferme dans sa contrée adorée qui pour la première fois lui semblait bien fade. C’est là qu’il eut l’idée de créer un groupe de métal avec ses potes et il l’appela TWILIGHT FORCE. Tous les clichés étaient enfin réunis, il ne manquait que les nains, Passe-Partout étant déjà occupé sur nos petites lucarnes.twilight-force-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-54 A grands coups d’épées dans l’eau et au son (faiblard) d’une Elfe-guitar, Frodon et sa bande nous ont bien fait rigoler! Gandalf à fond sur son clavier comme s’il venait de fumer la pipe, Legolas qui dégaine les solos plus vite que ses flèches, tout ce petit monde est fin prêt à reformer la communauté de l’anus… Je voulais dire de l’anneau! De là à dire qu’on en eut vite plein le c.. , il n’y a qu’un pas que je n’oserai franchir à travers les portes du Mordor. Alors arrêtons-nous là avant que cela devienne inacceptable! Quoi qu’il en soit, une étonnante partie de rigolade servie avec sourire par le frontman Chrileon (sans faille vocalement)  qu’il convenait de savourer au second degré tant la saveur du melting pot héroic-fatasy de références proposées (Finntroll, Rise of the Northstar et bien sûr Rhapsody of fire) allait s’avérer des plus futiles au final.accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-29

accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-33Les pauvres guerriers de la Terre du Milieu vont rapidement se faire couper les oreilles en pointe par des chevaliers teutons aussi enragés qu’une horde de goblins qui s’est fait piquer son quatre heure. ACCEPT ne va rester que 60 minutes sur scène, suffisantes pour mettre tout le monde d’accord. Frodon ferait bien de se garder de crier au loup car le Wolf est chauve et baraqué ce soir (étonnante ressemblance avec votre serviteur qui plus est!).

accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-18En 10 morceaux formant une setlist aussi lourde que la grosse Bertha et vous défonçant la tronche tel un Panzer, le divin chauve et ses copains chevelus vont aller droit au but. Pas un temps mort, pas une seconde de libre pour pleurnicher parce-que Sam et Golum ne s’entendent pas! Le set des allemands et un pur joyau de heavy classique avec des hymnes en veux-tu en voilà. D’ailleurs les morceaux plus récents (Stampede, Stalingrad, Teutonic Terror) sont devenus eux aussi des classiques, relayés en cœur par un public conquis et prouvant, si besoin en était de la santé de fer et de l’inspiration sans faille de nos voisins germaniques. accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-17Les chants de gloire des années 80 ne sont pas en reste et le best-of condensé de la machine de guerre qu’est Accept est là pour nous rappeler qui sont les maîtres. Pauvre petit Hobbit, en voyant ça tu regrettes peut-être d’avoir renoncé à te jeter dans la lave avec ton anneau unique. Unique, Accept l’est indéniablement ! accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-5Les fans seront un brin frustrés de n’avoir eut qu’un set réduit au minimum (Losers and winers notamment manque cruellement à l’appel!), mais deux ans après leur dernier passage au Bikini, et sans nouvel album à promouvoir, c’est un cadeau bonux bienvenu pour nos oreilles. C’est bon les enfants vous avez pris votre fessée ? Place à la suite mais n’oubliez jamais qui a empêché l’armée  de Gengis Khan de pénétrer en Europe. Et oui les Teutons! Frodon doit en bouffer sa cape invisible !accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-24

sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-49L’heure est venue dans cette soirée mettant le métal lourd à l’honneur (désormais je remplacerai le mot « heavy » par sa traduction en langue de Moliere) d’enfoncer le couteau dans la plaie. Après le lourd tout court de Twilight Force et le lourd traditionnel et imparable d’Accept voici le supposé clou du spectacle avec le lourd camouflage de Sabaton. Le petit Joshua est aux aguets mais il se fait tard et les paupières sont lourdes…

sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-46sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-47Les suédois font aujourd’hui partie des valeurs sûres sur scène comme sur album et comptent parmi leurs troupes une armée de fans invétérés prêtes à prendre des rafales de riffs partout où le groupe pose son bardage. A contrario, SABATON compte autant de détracteurs que d’admirateurs, mais ça, votre serviteur également fan de Lara Fabian période West coast n’en a que faire.

sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-45Un petit garçon commence à bailler, sa passion mise à mal par la fatigue… Il est 22h quand retentit la reprise de In the army now, histoire de nous rappeler le thème de prédilection d’un groupe et, si besoin est, qu’on est pas là pour faire des colliers de marguerites. Les mecs de Sabaton doivent manger du hippie au petit déjeuner tellement ils aiment la guerre et bien que le groupe se morfonde parfois dans la surenchère militaire héroïque, la recette fonctionne et envoie du bois. Le groupe favori de John Rambo nous dégaine d’entrée ses grosses bastos, avec un décor de scène rempli de fleurs et d’arc en ciels. A un moment donné j’ai même cru voir un Bisounours. sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-41Mais attendez, on me signale au talkie-walkie que Joakim aurait réellement croisé un Bisounours et qu’il l’aurait supplié de jouer un morceau en acoustique pour réduire un chouilla l’aspect martial de leur show. Bien lui en a pris car Final Solution restera paradoxalement le meilleur moment de show, tant pour la qualité de cette version à l’introduction pleine d’humour et d’originalité que pour son côté rafraîchissant et cassant un peu l’image insensible de nos Vikings en treillis.sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-48

sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-44Malheureusement, il devait y avoir des choses très intéressantes à voir sur le côté de la scène car le chanteur à la crête et la majorité de ses frères d’armes n’ont cessé de partir faire des allers et venues backstage. Seul Tommy Johansson, le petit nouveau à la guitare, franchement motivé d’avoir eu son BEPC et de partir pour la première fois en tournée, n’ont cessé de visiter les coulisses et de casser ainsi le rythme du show. Est-ce la présence de Floor Jansen, la chanteuse de Nightwish en attente d’un heureux événement qui les a perturbé ? Ceci étant dit, il faut admettre que le groupe n’était pas aussi en forme que lors de sa venue en 2014 (lire ici Chair de poule)… Outre ces égarements scéniques, un grand nombre de morceaux mi-tempo furent joués tant et si bien que nous constations comme un soufflet quelque peu retombé en comparaison avec leur dernier passage sur notre champ de bataille.sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-39

sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-50Fait-on la fine bouche, tel un Hobbit qui chercherait tong à son pied poilu? Plus ou moins. Nous voilà devenus exigeants car il y avait franchement de quoi se régaler avec les hymnes tonitruants que sont par exemple Resist and bite, Bushido ou encore Hell and Back. La recette est souvent identique mais d’une grande efficacité, la mise en scène du spectacle toujours ponctuée de touches d’humour sympathiques et conviviales. Bref, un excellent moment tout de même malgré les quelques bémols évoqués.

Une belle soirée hivernale en somme au cours de laquelle si Sabaton a confirmé son statut de fleuron de la scène lourde actuelle, Accept a rappelé que pour le lourd, le vrai, l’imparable c’est toujours eux qui détiennent la formule magique! Quant-à Twilight Force, ceux-ci ont donné à Tolkien une raison de ne pas ressusciter pour voir ça.accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-28

De son côté, le petit Joshua a sombré dans les bras de son papa et de Morphée; il a peu vu ses idoles, dévasté par la fatigue. Nul doute qu’il aura d’autres occasions de savourer les hymnes entraînants de ses guerriers préférés…

Allez bande de geeks, rdv au prochain concert !

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Chronique : Add Rien . Intro, conclusion et coordination: Tweety.

Photos : Tweety.

Traitement, mise en page : SB.

A LIRE : Sabaton, chair de poule et Accept, rouleau compresseur .

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LES PHOTOS JATA D’ACCEPT ET LA SET LIST:

LES PHOTOS JATA DE SABATON :

LES PHOTOS JATA DE TWILIGHT FORCE :