SABATON + ACCEPT (& TWILIGHT FORCE) : Accept ta défaite! – Mercredi 18 Janvier 2017 – Toulouse, Le Bikini –

accept-sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-3Un casque de protection adapté sur ses frêles oreilles, Joshua découvre du haut de ses 2 ans à peine l’antre du Bikini. Vêtu d’un micro T.shirt Sabaton, il va vivre cette première expérience live dans les bras de son papa qui arbore la tunique Accept de rigueur. Quelle belle image multi générationnelle et quel merveilleux cadeau fait par ses parents au bambin qui réclame à corps et à cris les ritournelles de nos chers suédois à chacun de ses réveils. sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-43Fan absolu de la bande à Joakim Brodén, l’adorable garçonnet va se sentir comme un poisson dans l’eau, nullement perturbé par la multitude de slammeurs, les pogos à foison et autres wall of death à profusion. Mais il devra patienter longuement avant d’apercevoir ses idoles, lui qui ne se doute pas à quel point beaucoup d’entre nous sommes circonspects, que dis-je interloqués, médusés, incrédules de constater que les légendaires Accept, l’un des fleurons du heavy métal, l’un des groupes qui franchit avec le plus de brio et de talent les décennies, puisse ouvrir pour la nouvelle machine de guerre scandinave. Il se doute encore moins que l’entame de la soirée va nous offrir la plus étrange des introductions….twilight-force-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-51

 twilight-force-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-52Après avoir vaincu les forces du mal et mis un terme à la volonté destructrice de Sauron, Frodon Sacquet s’ennuyait ferme dans sa contrée adorée qui pour la première fois lui semblait bien fade. C’est là qu’il eut l’idée de créer un groupe de métal avec ses potes et il l’appela TWILIGHT FORCE. Tous les clichés étaient enfin réunis, il ne manquait que les nains, Passe-Partout étant déjà occupé sur nos petites lucarnes.twilight-force-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-54 A grands coups d’épées dans l’eau et au son (faiblard) d’une Elfe-guitar, Frodon et sa bande nous ont bien fait rigoler! Gandalf à fond sur son clavier comme s’il venait de fumer la pipe, Legolas qui dégaine les solos plus vite que ses flèches, tout ce petit monde est fin prêt à reformer la communauté de l’anus… Je voulais dire de l’anneau! De là à dire qu’on en eut vite plein le c.. , il n’y a qu’un pas que je n’oserai franchir à travers les portes du Mordor. Alors arrêtons-nous là avant que cela devienne inacceptable! Quoi qu’il en soit, une étonnante partie de rigolade servie avec sourire par le frontman Chrileon (sans faille vocalement)  qu’il convenait de savourer au second degré tant la saveur du melting pot héroic-fatasy de références proposées (Finntroll, Rise of the Northstar et bien sûr Rhapsody of fire) allait s’avérer des plus futiles au final.accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-29

accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-33Les pauvres guerriers de la Terre du Milieu vont rapidement se faire couper les oreilles en pointe par des chevaliers teutons aussi enragés qu’une horde de goblins qui s’est fait piquer son quatre heure. ACCEPT ne va rester que 60 minutes sur scène, suffisantes pour mettre tout le monde d’accord. Frodon ferait bien de se garder de crier au loup car le Wolf est chauve et baraqué ce soir (étonnante ressemblance avec votre serviteur qui plus est!).

accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-18En 10 morceaux formant une setlist aussi lourde que la grosse Bertha et vous défonçant la tronche tel un Panzer, le divin chauve et ses copains chevelus vont aller droit au but. Pas un temps mort, pas une seconde de libre pour pleurnicher parce-que Sam et Golum ne s’entendent pas! Le set des allemands et un pur joyau de heavy classique avec des hymnes en veux-tu en voilà. D’ailleurs les morceaux plus récents (Stampede, Stalingrad, Teutonic Terror) sont devenus eux aussi des classiques, relayés en cœur par un public conquis et prouvant, si besoin en était de la santé de fer et de l’inspiration sans faille de nos voisins germaniques. accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-17Les chants de gloire des années 80 ne sont pas en reste et le best-of condensé de la machine de guerre qu’est Accept est là pour nous rappeler qui sont les maîtres. Pauvre petit Hobbit, en voyant ça tu regrettes peut-être d’avoir renoncé à te jeter dans la lave avec ton anneau unique. Unique, Accept l’est indéniablement ! accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-5Les fans seront un brin frustrés de n’avoir eut qu’un set réduit au minimum (Losers and winers notamment manque cruellement à l’appel!), mais deux ans après leur dernier passage au Bikini, et sans nouvel album à promouvoir, c’est un cadeau bonux bienvenu pour nos oreilles. C’est bon les enfants vous avez pris votre fessée ? Place à la suite mais n’oubliez jamais qui a empêché l’armée  de Gengis Khan de pénétrer en Europe. Et oui les Teutons! Frodon doit en bouffer sa cape invisible !accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-24

sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-49L’heure est venue dans cette soirée mettant le métal lourd à l’honneur (désormais je remplacerai le mot « heavy » par sa traduction en langue de Moliere) d’enfoncer le couteau dans la plaie. Après le lourd tout court de Twilight Force et le lourd traditionnel et imparable d’Accept voici le supposé clou du spectacle avec le lourd camouflage de Sabaton. Le petit Joshua est aux aguets mais il se fait tard et les paupières sont lourdes…

sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-46sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-47Les suédois font aujourd’hui partie des valeurs sûres sur scène comme sur album et comptent parmi leurs troupes une armée de fans invétérés prêtes à prendre des rafales de riffs partout où le groupe pose son bardage. A contrario, SABATON compte autant de détracteurs que d’admirateurs, mais ça, votre serviteur également fan de Lara Fabian période West coast n’en a que faire.

sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-45Un petit garçon commence à bailler, sa passion mise à mal par la fatigue… Il est 22h quand retentit la reprise de In the army now, histoire de nous rappeler le thème de prédilection d’un groupe et, si besoin est, qu’on est pas là pour faire des colliers de marguerites. Les mecs de Sabaton doivent manger du hippie au petit déjeuner tellement ils aiment la guerre et bien que le groupe se morfonde parfois dans la surenchère militaire héroïque, la recette fonctionne et envoie du bois. Le groupe favori de John Rambo nous dégaine d’entrée ses grosses bastos, avec un décor de scène rempli de fleurs et d’arc en ciels. A un moment donné j’ai même cru voir un Bisounours. sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-41Mais attendez, on me signale au talkie-walkie que Joakim aurait réellement croisé un Bisounours et qu’il l’aurait supplié de jouer un morceau en acoustique pour réduire un chouilla l’aspect martial de leur show. Bien lui en a pris car Final Solution restera paradoxalement le meilleur moment de show, tant pour la qualité de cette version à l’introduction pleine d’humour et d’originalité que pour son côté rafraîchissant et cassant un peu l’image insensible de nos Vikings en treillis.sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-48

sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-44Malheureusement, il devait y avoir des choses très intéressantes à voir sur le côté de la scène car le chanteur à la crête et la majorité de ses frères d’armes n’ont cessé de partir faire des allers et venues backstage. Seul Tommy Johansson, le petit nouveau à la guitare, franchement motivé d’avoir eu son BEPC et de partir pour la première fois en tournée, n’ont cessé de visiter les coulisses et de casser ainsi le rythme du show. Est-ce la présence de Floor Jansen, la chanteuse de Nightwish en attente d’un heureux événement qui les a perturbé ? Ceci étant dit, il faut admettre que le groupe n’était pas aussi en forme que lors de sa venue en 2014 (lire ici Chair de poule)… Outre ces égarements scéniques, un grand nombre de morceaux mi-tempo furent joués tant et si bien que nous constations comme un soufflet quelque peu retombé en comparaison avec leur dernier passage sur notre champ de bataille.sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-39

sabaton-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-50Fait-on la fine bouche, tel un Hobbit qui chercherait tong à son pied poilu? Plus ou moins. Nous voilà devenus exigeants car il y avait franchement de quoi se régaler avec les hymnes tonitruants que sont par exemple Resist and bite, Bushido ou encore Hell and Back. La recette est souvent identique mais d’une grande efficacité, la mise en scène du spectacle toujours ponctuée de touches d’humour sympathiques et conviviales. Bref, un excellent moment tout de même malgré les quelques bémols évoqués.

Une belle soirée hivernale en somme au cours de laquelle si Sabaton a confirmé son statut de fleuron de la scène lourde actuelle, Accept a rappelé que pour le lourd, le vrai, l’imparable c’est toujours eux qui détiennent la formule magique! Quant-à Twilight Force, ceux-ci ont donné à Tolkien une raison de ne pas ressusciter pour voir ça.accept-toulouse-le-bikini-18-1-2017-photos-jata-28

De son côté, le petit Joshua a sombré dans les bras de son papa et de Morphée; il a peu vu ses idoles, dévasté par la fatigue. Nul doute qu’il aura d’autres occasions de savourer les hymnes entraînants de ses guerriers préférés…

Allez bande de geeks, rdv au prochain concert !

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Chronique : Add Rien . Intro, conclusion et coordination: Tweety.

Photos : Tweety.

Traitement, mise en page : SB.

A LIRE : Sabaton, chair de poule et Accept, rouleau compresseur .

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LES PHOTOS JATA D’ACCEPT ET LA SET LIST:

LES PHOTOS JATA DE SABATON :

LES PHOTOS JATA DE TWILIGHT FORCE :

 

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17 Réponses to “SABATON + ACCEPT (& TWILIGHT FORCE) : Accept ta défaite! – Mercredi 18 Janvier 2017 – Toulouse, Le Bikini –”

  1. Ma chronique (avec l’aimable autorisation de Jata experience).
    En tout cas, bravo à Add Rien!, j’ai bien ri et cette manière d’écrire est franchement drole et originale! Sacrilège! C’est le mot entendu de beaucoup de metalleux de ma génération lorsque le Bikini a annoncé sa première grosse date métal pour 2017. Et oui, comment accepter l’idée qu’Accept, un des plus beaux fleuron du Heavy metal allemand, d’une carrière de 47 ans (bon 38 si on ne compte que les sorties d’albums), relégué en simple première partie des Suèdois de Sabaton? En fait, ce sont derniers (qui n’ont jamais caché que les Teutons étaient une de leurs principales références) et leur management qui ont eu l’idée de faire une tournée commune. Et puis, il faut voir aujourd’hui quelle ampleur a pris le « phénomène Sabaton » avec des salles combles et une armée de fans (souvent très jeunes) fidèles jusqu’à suivre le groupe sur une tournée entière. C’est donc un gros match entre les deux groupes qui nous attend aujourd’hui dans un Bikini sans surprise bien rempli. Musicalement parlant, je vous avoue avoir une préférence pour Accept, on va voir si je change d’avis ce soir.

    Mais pour ouvrir les hostilités, nous avons droit à un drole de spectacle en première partie, celui des Suèdois de TWILIGNT FORCE. Je dirais même que ça tourne à la franche rigolade. Car comment ne pas s’esclaffer quand on voit la dégaine du groupe qui débarque, sorte de mix entre entre Rhapsody avec capes et épés, Finntroll pour les grandes oreilles en latex et Rise of the Northstar pour les cagoules et masques. Oula, voilà qui aurait un énorme succès au TGS car vous l’aurez compris, nous sommes en plein univers Heroic Fantasy. Et Twilight Force tire son inspiration de l’univers de Tolkien. Musicalement parlant, c’est plutot bien foutu (ah oui, les deux gratteux sont très forts!) mais on apprécierait plus ce style si on était 20 ans en arrière. Et puis les clichés sont tellement poussés en avant (franchement, Rhapsody apparait d’un coup comme sérieux et crédible là!) qu’on ne peut pas s’empècher de rire tout au long du show. Mais le public apprécie le set, c’est le principal. Et puis il faut le dire, les musiciens sont souriants et prennent beaucoup de plaisir à être sur scène. allez, les gars, bon retour en Terre du Milieu!

    Bien sur, on ne présente plus ACCEPT qui n’a plus rien à prouver en public. Bon ce soir, on a un peu de frustration, le groupe ,e jouant que 10 titres en 55 minutes. Mais les Allemands veulent frapper fort encore une fois avec un décor énorme digne du groupe qui suit. Et musicalement, le charismatique guitariste Wolf Hoffmann prend les choses en main. On retrouve toujours ce talentueux musicien en forme et tout sourire. Les autres ne sont pas en reste et les nouveaux venus (Uwe Lewis à la guitare et Chrsitopher Williams) sont déjà très à l’aise par rapport à leurs prédécesseurs qui avaient quitté le navire avec fracas il y a un an et demi. On retrouve aussi le frêre jumeau de Brian Johnson d’AC/DC au chant en la personne de Marc Tornillo. Là, le groupe affiche une cohésion qui fait plaisir à voir. Au programme ce soir, un gros best-of de leurs 38 ans de carrière avec des titres phares comme « Stalingrad », « Restless and Wild », « Fast as a Shark » et bien sur « Metal Heart ». Le son est superbe et le public est en furie. Même les plus jeunes se pretent au jeu et les pogos/slams font leur apparition. Oui, on passe un excellent moment et on se demande toujours, à l’heure ou beaucoup de formations de la même époque n’offrent aujourd’hui qu’un pale reflet de leur gloire passée alors qu’ils devraient laisser la place, comment ils peuvent garder une forme olympique de ce niveau, à l’image de Wolf qui court sur scène comme s’il avait 20 ans. Bon, le show fut trop court mais les Teutons ont assuré le spectacle d’une main de maitre.

    Alors, comment va se défendre SABATON ce soir après une telle tuerie? Il y a un an, j’étais allé les voir à Bordeaux et le spectacle m’avait plutot plu (il est vrai que l’ambiance était énorme et communicative) mais sans plus. Ce soir, le public est également gonflé à bloc. Sur scène, c’est le début d’un grand spectacle avec de gros moyens. Un décor « camp militaire » énorme avec la batterie montée sur un tank, des micros en forme de fusils mitrailleurs et des écrans géants montrant en géneral des images de guerre qu’on dirait tout droit sorti du dernier « Call of Duty ». On a même droit à des figurants sur le titre « Sparta » avec des guerriers grecs, histoire d’avoir une bonne ambiance à la « 300 » (là, je sens que certains qui vont me lire vont se mettre à rigoler et à me chambrer dans les jours qui viennent en me posant cette question: « est-ce que tu aimes les films de gladiateurs? »). Et le groupe, qui enchaine titre sur titre avec des musicos gonflé à la testosterone mené par un frontman au look de Freddy Mercury bodibuldé. Vous allez me dire: « Hé, ça a l’air énorme ça? ». Et bien je risque de ne pas me faire que des amis mais musicalement, je trouve que ça ne casse pas des briques c’est bien là le problême. En fait, tous leurs titres sont construits de la même manière: une belle nappe samplée accompagnée par les musiciens avec des riffs basiques. Les titres sont général courts mais répétitifs et franchement, au bout de quatre titres, l’ennui guette parfois. Il y a quand même des chansons agréables à écouter comme le très speed « The Lion from the North » mais ça ne réussit pas à réhausser le niveau musical, plutot faible, je trouve. Alors c’est sur, il y a l’ambiance avec un public en feu, la communion du groupe avec le public là aussi irréprochable mais est-ce suffisant pour faire un concert inoubliable, j’en doute fort. Et si je devais dire qui a gagné le match ce soir, je dirais sans hésiter qu’Accept a écrasé la concurrence à plate couture! Et je terminerai par une réflexion d’un chroniqueur de Rock Hard dans le dernier numéro qui se demande si les vieux groupes ne sont pas aujourd’hui les plus audacieux par rapport aux jeunes qui ne chechent qu’à copier leurs ainés?

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  2. Jean-Luc Lapouille Says:

    Bonne chro, le ressenti d’une grosse majorité, du très grand Accept et un Sabaton en demi teinte.

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  3. Petite précision, les membres de la communauté n’ont pas de capes invisibles mais reçoivent des capes elfiques de Galadriel. Ces capes s’adaptent à leur environnement, ce qui permet de devenir presqu’invisible tant qu’on ne bouge pas. 😉
    J’aurais bien aimé voir Accept. La fin de ta chronique annonce que tu seras au festival geek au Bascala ce week end?

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  4. Jean-Christophe Says:

    Entièrement d’accord avec ta chronique Etienne et encore je ne te trouve pas très sévère envers Sabaton ( pour moi c’était la 3ème fois et -pour beaucoup de raisons dont les tiennes – se sera la dernière ! ) Bravo ACCEPT !

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  5. Excellent report !

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  6. Christophe Alligand Says:

    Merci beaucoup pour le petit article consacré a mon fils!

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  7. Jean-François Troy Says:

    Bon reportage ; comme d’habitude j’ai envie de dire !

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  8. Evan Siegel Says:

    Sabaton is cool and all but come on the legendary Accept is opening FOR THEM… Sabaton is basically a joke band while Accept are metal legends

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  9. Stay Music Fan Says:

    Excellente chroniqe d`adrien/Titi …de meme pr Etienne et pour lui repondre : « J` adore les films de gladiateurs !!!J` adore !!! J` adore !!! J` adore !!!

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  10. Really good et très fun !! … Félicitations à vous 2 pour la chronique et les photos !

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  11. Patrice Girard Says:

    Là, je suis complètement d’accord avec Jata! On a vécu la même chose à Lyon. Comme dit mon épouse « Je ne les aurai pas vu en 2014, j’aurai été déçu. »

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  12. Salut,

    Il fallait s’attendre à un déferlement de commentaires hostiles, le concert, bien que présenté comme non
    belliqueux entre les groupes est devenu la foire d’empoigne des fans de plusieurs générations…
    Côté HR 80, il est évident que le  »sous-classement » du dinosaure Accept allait faire grogner les têtes grises
    (ou chauves…) Coté consommateurs de Biactol, Sabaton est le phénomène à voir, Accept c’est pour papy
    et la mise en scène GI Jo est leur élément fédérateur.
    Au final, quel est l’intérêt de ses guéguerres intestines? Ne sommes-nous pas capable d’aller écouter 2 groupes
    oeuvrant dans un registre équivalent mais faisant valoir des idées différentes, sans comparer, noter, critiquer,
    piétiner ou immoler ? Pas sûr que notre musique sorte grandie de ce joyeux merdier et le mélange des genres
    risque de s’arrêter là. Les prochaines fois, il faudra débourser les pépettes pour 2 concerts dans des salles à moitié
    pleines …
    Autre élément à prendre en compte, Sabaton est une machine de guerre commerciale et fait partie des groupes
    qui bossent énormément pour rentabiliser la  »marque ». Faut-il s’en offusquer ? Surtout pas! Que des groupes
    gagnent leur vie en faisant de la musique, c’est le but. Le fait est que Sabaton peut se payer Accept en support
    (et non en chauffe-salle comme certain le disent péjorativement) et Accept n’a semble-t-il pas eu de problème
    pour accepter un  »one hour set » certainement correctement payé !

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    • Il s’agit d’un avis ressenti par pas mal de monde mais beaucoup comme toi ont apprécié aussi Sabaton au vu de l’ambiance dans la salle et cela je le respecte bien entendu. Par contre, je pense que tu te trompes sur un point: il ne s’agit pas de casser les groupes qui « rentabilisent la marque » comme tu dis. Je ne crois pas que j’aurai un avis aussi négatif sur Amon Amarth ou Gojira qui remplissent les salles et qu’on va avoir la chance de voir dans les jours et les semaines qui viennent.

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  13. Fan de Sabaton, je ne connaissais pas Accept. Quelle surprise! Je dois avouer que j’ai préféré leur prestation à celle de mes favoris. Bravo à eux!

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  14. C’est pas un peu dangereux de ramener un enfant si jeune à un concert, surtout à un concert de Sabaton connaissant le niveau de débilité du fan français de ce groupe (un wall of death pour Sabaton… Mon Dieu mais envoyez moi tous ces gens au goulag)..? C’est bien joli de dire qu’il est fan de Sabaton mais à mon avis le gosse doit s’en battre les couilles à mort. Ca a un côté très « regardez comme les métalleux sont ouverts il y a même des enfants ».

    Le métalleux français ne cessera jamais de m’étonner…

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  15. Accept France Says:

    Super review et photos ! Merci !!

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  16. Je les ai vu à bales en suisse et je n’ai pas été déçus , ils étaient à fond et super énergique un show énergique drôle et vraiment intéressant cela reste un de mes meilleures concert une ambiance électrique et le publique fusionnel avec le groupe

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