LYCEE IN ROCKS : Highway to Paradise – Jeudi 19 Mai 2016 – Zénith de Toulouse –

Lycees-in-RocksDe la réalité des années lycée au rêve de la vie d’artiste, le chemin est souvent bien long, parsemé d’embûches, et les illusions se heurtent vite à la réalité des vicissitudes du quotidien. Quel artiste en herbe n’a pas rêvé de grandes scènes, d’acclamations, de mains tendues et de regards complices et admiratifs? Telle une autoroute vers le Paradis, la voie qui a mené quelques 450 lycéens de dix lycées artistiques de la région à se produire devant 4 500 autres élèves relève du rêve éveillé.zenith (19)

En ce jeudi de mai, nous voici dans le cadre du Festiv’. Tandis que leurs petits camarades méditent sur leurs cours dans leurs lycées respectifs, la région convie 4500 talents au Zénith de Toulouse lors d’un festival à la mesure de leur démesure. Qu’ils soient peintres, poètes, comédiens, jongleurs, acrobates, sculpteurs (etc…), ils disposent de cette journée pour se produire, partager, exposer leur talent. Des tentes sont érigées partout sur la parking dans une enclave dévolue à la jeunesse créative. On peut assister à des spectacles de danse ou des pièces de théâtre. Il y a une radio, un mur d’escalade, des débats et même un festival musical où 30 groupes nous offrent leur compositions sous un chapiteau! La région a tout prévu : goûters, boissons, fruits, sandwiches. Rien ne manque pour la réussite de cette belle journée.zenith (61)

zenith (22)Le clou du spectacle, l’apothéose de cette étape particulière, c’est le show Lycée in Rocks. Qu’ils soient classiques ou rock, les meilleurs musiciens lycéens de la région sont réunis depuis la veille dans le sublime Zénith de Toulouse pour mettre en scène, peaufiner, coordonner et assembler ce qui s’apparente au concept  itinérant Night of the Proms ou encore au Rock meets Classics, le spectacle divin du Waken Open air. D’autres groupes légendaires tels Metallica (S&M), Scorpions (Moment of glory) ou Kiss (Symphony) se sont frottés au concept avec succès.

zenith (36)Aujourd’hui, c’est le jour J. Dès le début d’après midi, les divers professeurs se sont mués en chefs d’orchestre. Sous l’impulsion de la région et de Christophe Barranco en particulier, ce sont eux qui ont écrit tous les arrangements pour orchestre symphonique et chœur de cette session 2016 qui succède au projet autour de Pink Floyd qui eu lieu en 2012.

 zenith (27)Ce travail phénoménal fut répété depuis octobre : individuellement par chaque musicien puis au sein des onze établissements. Outre une générale à Montauban début mars, aucune session commune ne vit le jour avant les trois concerts proposés : celui de la Halle aux grains à Toulouse le 11 avril, deux semaines plus tard à Montauban puis hier et aujourd’hui au Zénith. En tout, à peine une dizaine d’heures de calage pour l’ensemble de l’orchestre, du chœur, des solistes et du groupe rock sous le regard et la direction du metteur en scène François Sikic.

La pression est réelle. Certains sont déjà habillés, d’autres ne s’apprêteront qu’avant le grand moment. Le chœur parfois se dissipe, certains se dispersent dans quelques attitudes inappropriées vu l’enjeu. Debout, ils assurent tous les titres. Pas si évident d’être concentré en permanence. Un petit recadrage et ça repart. Les tensions sont d’autant plus vives que les places de certains solistes sont aléatoires. Elles engendreront des débats enfiévrés et certaines luttes d’ego ou inter-établissements aux conséquences certaines.zenith (41)

Les interprétations principales furent essentiellement réparties entre le lycée Saint-Sernin de Toulouseles lycées Michelet et Théas de Montauban et le lycée Clément Marot de Cahors. Or, s’agit-il d’équilibrer les talents, quitte à se priver de merveilles qui ont fait leur preuve lors d’un des deux concerts précédents, ou opter pour l’excellence quitte à privilégier un établissement? zenith (39)

zenith (38)Le retour des options et autres compromis trouvera son écho dans quelques heures devant plus de 4000 spectateurs déchaînés…. Il ne reste que quelques minutes pour décompresser, profiter quelque peu du Festiv’, se restaurer et humer le doux murmure de ces instants impérissables partagés avec ses meilleurs potes dans une parcelle de vie ou le talent n’a d’égal que la fraternité et l’enthousiasme.zenith (53)

Des équipes télé circulent. Elles captent les derniers instants dans les loges. Dernières retouches maquillage pour les filles. Le show sera filmé par une équipe vidéo, il sera diffusé sur deux écrans géants de chaque côté de la scène puis sortira en DVD en septembre. Beaucoup ne se connaissent pas, ne se parleront jamais. Pourtant, à quelques minutes du lever de rideau, toutes les pulsations semblent au diapason. Chaque regard qui se croise offre un sourire complice à celui qui va partager cette expérience fabuleuse. A n’en pas douter, tous ces minois concentrés mais enjoués décupleront l’énergie déployée et le bonheur intense ressenti sur les planches.zenith (56)

Le public a désormais envahi l’arène. Carole Delga évoque la genèse du projet et présente les professeurs. Les artistes en herbe scrutent à travers les ouvertures des rideaux opaques l’attitude de ceux qui les attendent. Le public va être chaud bouillant. C’est aussi leur apothéose, leur lâcher prise après une longue et belle journée.zenith (60)

Tel un fil conducteur à travers l’espace temps, Another brick in the wall de Pink Floyd embrase le zénith en un rien de temps. Les yeux s’écarquillent tout comme l’étoffe qui séparait encore l’orchestre du chœur. Jean Louis Ladagnous assure la direction tandis que les pas martiaux des comédiens animateurs entraînent la foule dans le sillage d’une proposition majestueuse.zenith (59)

zenith (18)La tension monte d’un cran avec le Burn du Mark III de Deep Purple. Sous la direction de Caroline Vives, et même si nous aurions préféré un chœur encore plus intense dans les arrangements de Pascal Rabatti, la magie opère en un rien de temps. Il faut dire que le showman Jimmy entre en scène et va catapulter l’interaction avec la foule dans une frénésie des plus communicatives. Je ne peux que revendiquer ma subjectivité sur ce coup là mais difficile de ne pas reconnaître les filiations et influences d’artistes majeurs lors des centaines de concerts que le petit Dave Mustaine a vécu. Il s’en est imbibé depuis ses jeunes années et le résultat éclate aujourd’hui malgré de légères hésitations sur le solo. Les doigts engourdis par le stress semblent un bref instant se jouer d’une confiance et d’une aisance qu’il retrouvera en un éclair.zenith (10) Niveau vocal, les filles assurent. Impossible de rivaliser avec Glenn Hugues, the voice of rock, mais force est de constater qu’elles gagnent haut la main cet épique combat d’un sommet du genre. La complicité entre Jimmy et Elise explose aux yeux de tous. En solo, cette dernière avait été parfaite à la Halle aux grains où elle nous avait offert une interprétation divine de Stairway to Heaven. La jeune fille donne l’impression d’évoluer sur des cimes tout en ressentant la profondeur des abîmes. A ses côtés, Julie s’en sort avec les honneurs et déploie une puissance non dénuée de justesse. Si l’on ajoute à cela le merveilleux solo de clavier d’Antonin, bel hommage au regretté Jon Lord, soutenu par Marie Amélie et la rythmique au cordeau du bassiste Quentin et de Mathis à la batterie, nous n’eûmes pas longtemps à attendre avant d’assister à un des must de la soirée!zenith (62)

A de rares exception près, la suite des festivités demeurera d’un niveau stupéfiant, le chœur enivrant les âmes sous les impulsions d’un orchestre philharmonique parfaitement coordonné doté d’instrumentistes dont le talent propulse le projet en des territoires parallèles des plus soyeux sans occulter la puissance et l’essence de titres. Listening to you des Who en demeure la parfaite illustration. Les arrangements de Régis Daniel filent le frisson. Magique!zenith (63)

zenith (23)Toutefois, comment ne pas souligner certaines anomalies, certains choix douteux. Il faudrait être sourd pour ne pas entendre que certains solistes ne furent pas à la hauteur du projet. A la Halle aux grains, sur Led ZepElise nous avait invité  lors de Stairway to Heaven en un firmament émotionnel que l’on est loin de revivre. Hélène et Clement sont probablement des chanteurs très corrects mais pas dans ce registre, surtout pas  pour véhiculer l’esprit du dirigeable. Si Victor remplace Axel à la guitare rythmique, ce dernier a gardé le solo. Il en extirpera toute la rage et la détermination de sa situation, lui qui a décidé de louper son oral pour rentrer dans la police et a choisi de faire le Festiv’ coûte que coûte… Bien lui en a prit, tant il a assuré sa partie avec brio! Adèle s’est emparée du piano, Grégoire opère derrière les fûts, Quentin revient à la basse. Les cordes sont au diapason. Musicalement, c’est un enchantement…

La grande absente de cette soirée, c’est Charlotte. Y aurait-il trop de talent à St Sernin? Doit-elle en subir les dommages collatéraux? Sa voix feutrée et sa présence naturelle en avait fait chavirer quelques uns à la Halle aux grains. Ici, elle se retrouve perdue dans la chorale. D’autant plus injuste que le duo de Every little think she does is magic de Police s’avère étonnant de contraste, l’une des deux solistes s’avérant malheureusement hors registre (Tania évolue dans le lyrique habituellement) tandis que la seconde, d’une métronomique justesse, dispose d’un organe riche et voluptueux. Sa belle empreinte vocale donne enfin de l’épaisseur à ce titre léger. Cette dernière, c’est l’ autre brunette Mia-Sarah. Elle est de Cahors et commence à être connue sous le nom de Myasara. Quelques jours plus tard, elle sera à l’affiche du festival Chill At The Mill en Angleterre à Rettorick Mill!!! Découvrez là ici, ou encore à travers ce troisième titre. Probable que l’on entendra parler d’elle très très vite!zenith (26)

Il n’y a pas de soliste vocal sur le standard de Queen Bohemian Rhapsody sublimement dirigé et arrangé par  Olivier Gavignaud. La parfaite adéquation entre l’orchestre, le chœur et le groupe fait merveille. A n’en pas douter, c’est un des moments les plus émouvants de la soirée! Antonin au clavier et Jimmy à la six cordes sont rejoints par Livio à la basse et Marion à la batterie. Les envolées guitaristiques discrètes d’une redoutable pertinence s’inscrivent dans la sobriété de l’ensemble. Ce qui frappe, c’est cette subtile épaisseur, l’adéquation au profit d’un chef d’oeuvre impérissable servi ici avec un équilibre absolument parfait.zenith (29)

zenith (45)Sunday Bloody Sunday de U2 s’avère être la bonne surprise de la soirée, c’est LE titre qui d’un concert à l’autre a vraiment été amélioré. Goran, Paul Emilien, Darya et Laurent assurent comme il se doit. Sur ce standard, dirigé et arrangé par Laurent Boyer, c’est la petite chanteuse Nielson qui tire son épingle du jeu. Elle arpente la scène de long en large le poing serré vers le ciel et en impose, très loin de celles qui semblent s’excuser de se trouver là. Non seulement son organe s’inscrit parfaitement dans le titre mais sa présence restera dans la mémoire du public qui en redemande et apprécie le partage.zenith (66)

zenith (49)Nous n’avions pas oublié le coup de saton reçu le 11 avril sur le Survival  de Muse arrangé et dirigé par Caroline Vivès. Quel choix judicieux! Porté aux nues par un sidérant Nour, celui-ci fut à la fois surpuissant et charismatique. zenith (51)Et… Et quoi? Nour est remplacé! Juste incroyable… Malgré tout, Louis, son successeur, sans être aussi puissant ni juste, délivre une prestation des plus honorables et habitée. Il propose même un excellent jeu de scène en corrélation avec le chœur dont il semble extirper chaque fibre. A la guitare, Robin, lui aussi torse nu, n’en met pas une à côté et semble galvanisé par le bonheur de faire partie d’un tel projet. Il tisse des accords ciselés d’une complexité dévastatrice et propulse l’instant en parfait mode sucré/salé au sein de volutes symphoniques dont l’emphase nous enveloppe d’une exquise profondeur. Magnifique!zenith (69)

zenith (54)Introduction éthérée, atmosphère semi évanescente type Tim Burton movie, arrangements de cordes aux accents crépusculaires dirigés par Jean Louis Ladagnous. La parenthèse atmosphérique n’est que de courte durée avant de retrouver la trame dynamique et accrocheuse du Highway to Hell d’AC/DC. Dès les premiers accords de Victor, la foule devient extatique et le Zénith se mue en un brasier salvateur qui transcende les protagonistes. Si le groupe rock assure, porté cette fois par des musiciens de Montauban, ce n’est pas du tout le cas du chant malheureusement! Un duo de garçons où seul Nour surnage bien que ce ne soit pas son registre. Survival lui allait tellement mieux!

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zenith (16)Mais peu importe, le fièvre s’est emparée de l’enceinte et les jeunes font fi de ces considérations. C’est pourtant le dernier morceau. Le public en redemande. A nouveau, c’est Highway to Hell qui leur sera proposé. Cette fois, Jimmy reprend la guitare. Il doit même jouer des coudes pour exécuter son solo abrasif tant la chaleur humaine des corps et du chœur s’est emparée chorégraphiquement du devant de la scène. Quel dommage de n’avoir pas eu la lucidité d’ inviter Charlotte sur ce rappel, elle dont les lignes de chant (à la Halle aux grains) s’étaient imprégnées de nos esprits comme autant de petites bestioles convergeant vers la lumière.

zenith (30)Quoi qu’il en soit, la foule en transe réserve la plus belle des ovations aux 450 artistes en herbe qui viennent de relever ce défi fou avec brio en un show homogène qui projettent les capacités phénoménales des lycéens de la région mises en exergue par des professeurs de talent, rares et impliqués.

Quelques jours plus tard, comme nous l’a confié Caroline Vivès,  » il reste pour tous les protagonistes le souvenir d’une fabuleuse aventure gorgée d’envie de jouer, de partager cette énergie brute et vraie, une grande leçon d’implication, de travail et aussi d’humanité avec les élèves; le rock est plus fort que tout! ». Si tous garderont éternellement en mémoire ces montées d’adrénaline euphorisantes, pour quelques-uns d’entre eux, ces premières expériences live devant un large public résonneront à jamais comme une autoroute vers la destinée. It’s an highway to Paradise but never forget : it’s a long way to the top if you wanna rock’n roll !zenith (75)

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Chronique et photos : Titi

Remerciement particulier à Caroline Vivès,Annie Guari à tous les professeurs et organisateurs de cet événement.

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Les videos :

Burn  – Zénith

Highway to HellHalle aux grains

Lycée in rocks à la Halle aux grains – PRO SHOT TV – Film officiel!

Lycée in rocks au Zénith – PRO SHOT TV – Film officiel !

Reportage Festiv’ 2016 vidéo

Les photos JATA des répétitions et quelques unes du concert :

19 Réponses to “LYCEE IN ROCKS : Highway to Paradise – Jeudi 19 Mai 2016 – Zénith de Toulouse –”

  1. Excellent travail! Un article captivant, habilement rédigé et de superbes photos! Bravo Thierry!

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  2. Merci Thierry pour ce superbe travail de fond et pour ce témoignage vibrant de ce magnifique concert !

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  3. C est un magnifique article qui décrit à merveille cette fabuleuse soirée. Il est passionnant, captivant.. Merci!!

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  4. Ziggy Spirit Says:

    C’est super bien comme article et les photos sont trop cool!

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  5. Well done! « Petit Dave Mustaine » hahah!

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  6. Chronique fleuve dans laquelle on ressent toute la passion de l’amateur de musique et la fierté du père qui voit avec une pointe de surréalisme son propre fils vivre un rêve éveillé de jeune musicien, mais en même temps un regard critique qui s’efforce d’objectivité pour pointer les incohérences du projet tout en insistant sur les réussites également. Franchement chapeau bas. C’est sans doute ton chef d’oeuvre mon ami, ou pas loin. Celle-ci est quand même incroyablement détaillée et surtout elle réussi selon moi l’exploit de faire suffisamment abstraction du côté émotionnellement hors norme, du fait que Jimmy était sur scène, pour laisser un goût de professionnalisme consciencieux qui se doit de faite preuve de la plus grande objectivité possible. C’était très périlleux, j’étais moi-même dubitatif quand tu as annoncé que tu allais publié une chronique, mais force est de constater que tu as relevé le défi haut la main ! Bravo !

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  7. Flore Hamm Says:

    Au top, bravo !!

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  8. Super article, très intéressant et les photos sont super sympas! 🤘🏻

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  9. Excellent travail d’écriture journalistique merci à vous

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  10. Énorme travail pour un magnifique projet, sublimé par un magnifique article ! Vraiment très intéressant.

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  11. Par ton récit, tellement émouvant, plein d’ amour et d’ admiration pour ces jeunes artistes, tu nous fais vivre une journée de « folie  » ! Vivre ça pour un jeune !!!! Au zenith !!!
    Thierry, tu es un journaliste plein de talent !! Et ton vocabulaire est d’une justesse époustouflante !!!! J’ai adoré .

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  12. Alexandre B Says:

    Non! non je ne suis pas d’accord. Vous avez assisté à un spectacle de lycéen, dont aucun des musicien, soliste ou choriste est professionnel. Je ne sais pas si vous vous doutez des répercutions que ce que vous dites pourrait avoir dans les lycées, si il venait à être lu par beaucoup de participants à ce concert. Vous N’avez pas à comparer les solistes, les musiciens entre eux, vous n’avez pas à les mettre en concurrence. Ce spectacle n’a pas a être jugé ainsi, ce n’est source que de tensions inutiles entre les élèves des différents lycées. Globalement, tout les monde s’entend bien et contrairement à ce que vous dites, nous nous connaissons. Nous avons établis des liens entre les participants des différents lycées, et heureusement: ce spectacle repose dans l’unité, dites vous bien que tout cela est avant tout une aventure HUMAINE, un projet COLLECTIF dans lequel PERSONNE n’est plus important qu’un autre. Un soliste est largement aussi important qu’un choriste, ou qu’un violoniste. Dans le chœur, dans l’orchestre, sont mélangés des novices, des casseroles, avec des des cycle deux de conservatoire, et c’est là toute la beauté de la chose. Si le spectacle doit rimer avec jalousies, sales coups, concurrences et favoritismes, ce que vous pourriez engendrer en jugeant ainsi le spectacle, c’est la fin assurée des projets inter lycées. prenez en bien conscience.

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    • Vous parlez sans cesse de jugement mais ne retenez que l’once de micro critiques évoqué au détriment de l’océan de louanges. Quand on s’expose, on est soumis à la critique, ce qui est mon cas à votre égard. Par contre, vous n’acceptez pas que quelques rares lignes de ce récit ne soient pas en mode bisounours. Où avez vous lu qu’un soliste est plus important qu’un(e) violoniste? Si j’avais pu citer 450 noms pour louer ces jeunes talents, je l’aurais fait mais l’histoire aurait été rébarbative à souhaits…Je m’interroge juste sur certains choix et certaines absences sans discréditer qui que ce soit. Les nombreux retours que j’ai sont ultra positifs, à part le votre. Bizarre…pour qui n’accepte pas les divers points de vue dans le but de progresser…sans se sentir jugé pour autant!

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      • Alexandre B Says:

        Je ne vous interdit pas de faire des critiques, mais elles doivent êtres globales, et ne pas être comparatives. Un soliste au zenith représente à lui seul le lycée dans lequel il étudie, comparer un soliste cadurcien, ou montalbanais, à un soliste toulousain est la meilleure manière de declencher des tensions entre les deux lycées, Toulouse etant d’ailleurs sujet à quelques tensions (ils auraient légèrement tendance à se sentir supérieur aux autres, capitale régionale oblige), ce n’est pas la peine d’en rajouter

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  13. Bon sang Thierry, c’est absolument fabuleux !!! Sincèrement j’en suis renversé !!! C’est complètement incroyable !!! Quel magnifique projet, quel investissement des profs, c’est ahurissant. Non sérieusement je n’imaginais pas cette ampleur. On est pantois avec Cynthia. Du coup en rigolant on se disait que notre fille irait à Saint Sernin !
    Tu félicites Jimmy (fais le!), pour son brio et sa présence … une rock star en herbe !
    P.S. : tant qu’on est sur les compliments, tu as toujours bien écrit mais c’est de de mieux en mieux !

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  14. Altodelachorale Says:

    Bon arcticle il est vrai que mia sarah ira loin, malgré tout je pense que quelque point merite d’être relevé. Tout d’abord Elise à la hall aux grains a recommencer deux fois le premier couplet privant ainsi la chorale de chanter Sterway To Heaven. Hélène et clément sont un réel delice sur cette chanson. Ils ont tout deux un grains de voix inimitable. Nour ne colle pas avec survival Louis l’interprète de façon plus personnel et crescendo ce qui donne un effet non négligable à la chanson. Et pour highway to hell je suis d’accord sur le fait que Nour n’était pas un choix judicieux (surtout en sachant qu’il a complètement éclipsé Rémi de la chanson). Charlotte de Toulouse, un choix plus judicieux ? Pourquoi pas. Mais bien que sa voix soit un régal pour les oreilles, highway to hell c’est du rock bon sang ! La jeune fille à chanter cette chanson bien trop « gentiment » à mon goût.

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  15. Jean-François Troy Says:

    On imagine bien que ce fut une belle soirée avec l’explosion de ces jeunes talents ; la relève est assurée ; ils ont vraiment du s’éclater , jouer au Zénith peut-être la seule chance de leur vie!! Top !

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  16. Carine Pinto Says:

    Très belle initiative de soutenir nos jeunes artistes locaux (qui deviendront grands !). J’aurais bien aimé y assister!

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  17. christiane Says:

    Superbe article, très professionnel et en même temps très émotionnel, qui transmet super bien l’ enthousiasme, la passion, et le talent de ces jeunes et toute l’admiration que tu ressens pour eux.. c est d’autant plus émouvant pour moi qu en te lisant, bien sûr c est surtout à Jimmy que vont mes pensées…
    Bravo ….tu as un réel talent de chroniqueur.. on termine l’ article en ayant l’ impression d avoir partagé un moment fabuleux avec ces jeunes… comme si on y était !!! C EST ÉNORME !!!!!@@

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