SCORPIONS : Le mot magique ! ( + GUANO APES ) – Jeudi 17 novembre 2011 – Toulouse, Le Zénith –

Avant tout, un grand merci à Euterpe et à Didier pour le partenariat qui a permis à 2 lecteurs de JATA de gagner par concours leur place pour ce concert !

Merci aussi à Olivier Garnier de Replica Promotion pour sa confiance.

SCORPIONS, l’affiche officielle de Toulouse.

Connaissez-vous le terme magique, celui qui vous propulse dans une stratosphère divine, qui remplit salles et stades, fait sortir moult billets des portes feuilles d’une large frange du public qui a pourtant mis de coté le métôôôôôôl depuis belle lurette?

De la pure magie vous dis-je, un ticket pour un retour instantané vers un passé ampli de douceur, une curieuse manière quoi qu’il en soit de réduire une légende du hard-rock à si peu… Et pourtant, Scorpions occupe bel et bien une place particulière, unique, indéfectible dans le cœur de ses fidèles.

Succès absolu? La preuve!

Fidèles? Pas tout à fait. Ce soir, le zénith affiche complet, 9000 personnes au rendez vous! Comment ne pas s’interroger? Où étaient-ils lors du dernier passage de la troupe de Klaus Meine, le jeudi 29 novembre 2007? Ce soir-là, dans un zénith en petite configuration, où malgré tout 4000 personnes avaient répondu à l’appel, les allemands nous avaient conquis, retournés, charmés, sidérés, déployant une set-list inouïe et un feeling à toute épreuve. Il faut dire que Humanity, hour one, leur album d’alors, s’avéraient une réussite absolue. Lors du morceau éponyme, le temps s’était arrêté, une chair de poule commune s’était  emparée du public. Ce fut grandiose…

Nous voici quatre ans plus tard, quasiment jour pour jour. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. A quoi peut-on attribuer cet étrange phénomène qui voit le nombre d’entrées s’accroitre de plus du double de spectateurs après un opus (Sting in the tail, sorti l’an dernier) pourtant nettement moins inspiré?  Pourquoi cette tournée n’en finit plus (3 ans!)? Pourquoi une telle déferlante live sans précédent de l’arachnide qui pique en nos contrées? Est-ce pour illustrer la sortie de Sting in the tail? Si on le compare à Humanity Hour 1, disposant de pédipalpes infiniment plus venimeux, je répondrais par la négative… En réalité, cette déferlante ne tient que grâce  au mot magique et à la parfaite communication qui l’illustre…

Farewell Tour ou tournée d’adieux, voici le divine accroche qui fait mouche! Particulièrement dans cet hexagone qui fait les yeux doux au plus populaire des groupes teuton depuis plus de trois décennies, essentiellement depuis un certain été 1984, douce période ou nombre de bambins furent conçus au rythme d’ un Still lovin’ you devenu l’hymne des couples désormais quarantenaires.

‘C’est notre dernière chance de revoir le groupe de notre jeunesse, tu te souviens de ce slow langoureux…. Allons- y !’ … Bingo! L’argument commercial fait mouche une fois de plus. Si l’on en juge par le nombre de groupes qui ont usé de cette coquetterie de vieux artistes blasés (Kiss, Ozzy et tant d’autres hors métal) et qui sont encore là, plus en forme que jamais, des années et bien des tournées plus tard, on ne peut que se réjouir pour l’avenir de Schenker & Co : ils ont encore de bien beaux jours devant eux! Un sourire illustre mes pensées lorsque me revient en mémoire l’intitulé non dénué d’humour d’une des tournées lointaines de Phil Collins: Finally, the first farewell tour (Ma première tournée d’adieux)…

Voici comment, partout en France, ailleurs aussi, le succès colossal de cette entreprise permit à nombre de fans perdus de retrouver le chemin des salles, bien décidés à cueillir avec délectation les fruits de l’arbre aux souvenirs.

Le paquebot SCORPIONS va accoster dans quelques instants…

Curieuse impression toutefois que la composition de cette foule quasi statique, tout au long des deux heures de set, déployant comme un seul homme, leurs appareils et autres téléphones pour immortaliser le seul, l’unique fruit à l’exquise saveur : le Still lovin’ you de rigueur …

Vous l’aurez compris, les hardos de base dont je suis, sont noyés dans la foule. Ils sont portant bien là, fidèles, heureux. Et il y a de quoi… De ma position privilégiée dans le pit des photographes, je salue nombre d’amis qui se sont postés près des barrières.

…Place à GUANO APES tout d’abord…

Sandra Nasic : 4 attitudes.

Dès notre arrivée sur les lieux, j’ignorais qu’un soupir de satisfaction allait si vite se saisir de ma face incrédule : GUANO APESouvrira le bal. Belle surprise! Je connais les titres et apprécie particulièrement ce groupe de pop-métal-core allemand qui œuvre depuis déjà presque 15 ans. Joli décor qui plus est,  illustré par les lettres du groupe, immenses, déployées sur deux niveaux….

Malgré un talent évident, difficile de conquérir une foule qui n’est là que pour Scorpions!

Point de déception à l’horizon: 45 minutes efficaces, presque trop propres, durant lesquelles Sandra Nasic aura le quasi monopole des regards. Les hits défilent… Naviguant dans les eaux douces de tempos et autres ritournelles écoutées et réécoutées, je me régale tout en mitraillant la belle et ses trop discrets musiciens. Seul le bassiste Stefan Ude se risque à quelques mouvements et à des instants complices avec la miss dont la voix, magnifiquement juste, illustre à merveilles de belles compos tantôt catchy (Fire in your eyes), parfois slowly (This time ), toujours inspirées (tels l’entrainant Oh, what a night, le dansant Sunday lover ou l’imparable hit  Open your eyes) . Même la reprise de Big in Japan d’Alphaville, qui clôture la prestation, est assortie d’un entêtant cachet métal avec une rythmique en béton armé qui lui offre une seconde vie, un cachet néo-métal délectable …

Assise en bord de scène ou déployant une certaine énergie, on peut juste regretter que Sandra n’aille pas vraiment chercher une foule qui ne connait pas ces belles ritournelles pourtant fort inspirées mais qui ne demandait qu’à être boostée. Les applaudissements sont juste polis même si le public semble apprécier ce qui lui est proposé. En ce qui nous concerne, il est évident que la soirée commence à merveille, ravis d’avoir enfin vu, par chance, un groupe dont on écoute les chansons!

Footing sur l’avancée scènique pour Schenker.

Sur cette tournée, l’atout scénique majeur réside en une longue avancée qui propulsera les membres groupe tour à tour dans les entrailles du public, permettant à chacun de se trouver proche des légendes. Malheureusement, dès l’entame du concert, les spectateurs de droite n’entendent que la guitare de Jabs, aucune voix ne ressort de ce côté de la salle alors que le mix est très correct partout ailleurs.  Du coup, plus aucun photographe ne va à droite et le public s’interroge. Il s’inquiétera même…jusqu’au bout! Qui plus est, c’est principalement sur l’avancée ou à gauche que se situe l’action.

Comme à son habitude, le groupe se montre ravi d’investir la scène et tous arborent de larges sourires assortis de poses qui ont contribué à leur notoriété. Les lights sont efficaces et fort heureusement, les nombreux écrans LCD, décors essentiels, sont mieux utilisés qu’au Hellfest où nous avions assisté à une prestation des plus bâclée  cinq mois auparavant.

Schenker & Jabs.

Vue large puis reserée.

Si le show débute avec une  batterie aérienne, l’effet est loin d’être aussi spectaculaire que sur un concert de Kiss. Un plus, là encore, par rapport au concert de Clisson.

Toutefois, où sont passés les effets pyrotechniques et les flammes, déjà absents au Hellfest et sur les autres dates françaises? Cette artillerie impressionnante vient d’être déployée, une fois encore, en Belgique, au Forest National de Bruxelles, rien en France… Comment expliquer cette constante puisque le Graspop avait déjà eu droit à la totale! La preuve sur cette vidéo : c’était 9 jours après Toulouse ! La dévotion du public hexagonal pour Scorpions serait-elle inversement proportionnelle au respect du groupe pour celui-ci ? Cette  impression au gout amer devient pour le moins redondante et particulièrement incompréhensible…

L’organe de toujours : le légendaire Klaus Meine, gentleman s’il en est…

L’élégant guitariste Matthias Jabs.

Et pourtant… Même si la voix de Klaus Meine vacille de temps à autres ( il interrompra durant vingt minute le concert de Montpellier 3 jours plus tard et le groupe annulera la date de Tours prévue le 22), même si le solo de Matthias Jabbs s’avère pathétique et mal placé, que celui de James Kottak est beaucoup trop long (malgré une brillante idée qui le propulse au sein des albums et de la carrière du groupe), le public se régale et vit les deux heures qu’il était venu chercher. Les ballades sont légion (Wind of change ; The best is yet to come ; Holiday etc…), le son diamétralement opposé à celui de Motörhead et les indispensables brulots métal qui ont fait leur légende auprès des die-hard fans ne sont pas oubliés ( Rock you like a hurricane, ; Dynamite etc…)

Le grand Rudolph Schenker.

Ce n’est pas un revival mais la suite d’une sublime aventure à laquelle on assiste. Le groupe s’aventure même parfois sur des terrains moins balisés, nous offrant quelques titres rares de leurs jeunes années ( The zoo ; we’ll burn the sky ; when the smoke is going down ) Si l’on ajoute que l’attitude est généreuse, joviale, enjouée, la soirée s’avère réussie…

Pawel Maciwoda, bassiste discret.

Me situant désormais une vingtaine de rangs derrière ma famille, je me délecte même de vivre le concert à travers les yeux de ma famille par écrans géants interposés!  Sylvie et Jimmy monopolisent les écrans durant la dernière demi heure, le réalisateur ayant semble-t-il trouvé en eux des énervés qui l’ont fait flasher! Schenker, Meine et Jabbs n’auront de cesse de leur envoyer baguettes et médiators pour leur plus grande joie. Belle récolte ce soir !

Sylvie et Jimmy proposent leur plaisir non dissimulé aux 9000 personnes!

L’énergique James Kottak ne laisse personne indifférent.

La magie de 2007 n’est certes pas de la partie. Nous sommes dans un grand restaurant où une pointe d’assaisonnement nommé inspiration fait un brin défaut. Toutefois, le temps d’un BlackoutSchenker apparait bonnet sur la tête, moustache ressuscitée  et fourchettes dans les yeux comme sur la pochette de l’album, d’un Big city nights où le trio ressuscite la célèbre pyramide humaine, nous revoici au Palais des Sports où, en 1984 puis 1989, nous avions eu le privilège de vivre deux concerts légendaires avec Mama’s Boys puis Vixen en ouverture des stars allemandes.

Nostalgie, vice ou vertu ? Ne sommes nous pas tous finalement à la recherche du spectre d’un passé révolu? Si l’affirmative est forcément de rigueur, j’en suis convaincu, Scorpions, ce soir, n’a pas livré son dernier acte…

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Chronique, photos, mise en page : Titi.

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SET LIST SCORPIONS :

  • Sting In The Tail
  • Make It Real
  • Bad Boys Running Wild
  • The Zoo
  • Coast To Coast
  • Loving You Sunday Morning
  • The Best Is Yet To Come
  • Send Me An Angel
  • Holiday
  • Raised on Rock
  • Tease Me Please Me
  • Dynamite
  • Kottak Attack
  • Blackout
  • Six String Sting
  • Big City Nights
    RAPPEL 1
  • Still Loving You
  • Wind Of Change
  • Rock You Like A Hurricane
    RAPPEL 2
  • We’ll burn the sky
    ———-
  • When The Smoke Is Going Down

Note : A Bruxelles et Paris, le groupe ne jouera pas We’ll burn the sky mais interprétera à la place No one like you et également (uniquement en Belgique) un 22 ème titre que Scorpions n’avait plus proposé depuis 2009 : In Transe.

SET LIST GUANO APES :

Ce soir, aux pieds de Sandra…

WEBSITE DE SCORPIONS

WEBSITE DE GUANO APES

15 Réponses to “SCORPIONS : Le mot magique ! ( + GUANO APES ) – Jeudi 17 novembre 2011 – Toulouse, Le Zénith –”

  1. J’étais à Toulon avec la famille ainsi que EMILIE et FRANZ du forum Boomerang ( KISS ) ce fut vraiment grandiose au point de partir le dimanche d’aprés à Montpellier avec EMILIE .
    Nous avons décidés de faire le meet and greet mais petite deception KLAUS n’était pas present suite à son probléme de voix .
    Le concert fut d’ailleurs interrompu un quart d’heure . Bien entendu ce n’était pas aussi fameux que Toulon . Puis avons rencontré LEPAT à la fin du spectacle .
    Je serais au mois de mai à Nice , autant vous dire que je suis vraiment enthousiasmé par cette tournée .
    Voila bonjour à toi TITI et à ta petite famille .

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  2. Coucou Titi !
    En effet, j’étais à Toulon, puis Montpellier et mon billet pour Nice en mai est prêt ! C’était tout simplement magique, entre les concerts et le Meet&Greet, ce sont de purs moments de bonheur.
    Merci pour ce report’ ! Par contre pour le solo de Mister KOTTAK, s’il a parru trop long, moi au contraire j’en redemande !!!
    Bref, un show mémorable !
    Merci SCORPIONS !
    ROCK ‘ N ‘ ROLL FOREVER !!

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  3. c’était bien Vixen en 1989… presque aussi bien que Vixen en 1991 avec Deep Purple lol !

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  4. bonjour à toutes et tous,

    SCORPIONS reste pour moi le 3 eme plus grand groupe rock de tout les temps derrière KISS et AC/DC… Suivent Maiden,Motorhead,Bon Jovi, Wasp,Twisted Sister, Def Leppard,Crue, etc etc…

    Enfin c’est mon avis en tout cas, mais ces 3 premiers groupes ont vraiment un truc en plus depuis toujours…

    @+++,

    Marc de VISION

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  5. Bravo Titi pour le report, bon boulot.
    Que dire? Que je suis très déçu par ce concert. Je ne parlerai pas du la première partie, sans aucun intérêt pour ma part mais j’ai eu la désagréable impression que Scorpions a branché la pompe à fric (56€ la place dans la fosse!), j’ai trouvé la setlist très peu originale (la même qu’il y’a 4 ans à quelques chansons près mais sans Uli Jon Roth), j’ai trouvé que la magie qui m’avait retourné l’estomac il y’a 4 ans n’opérait plus.
    C’est la 5eme fois que je les voyais et c’est la plus faible de leur prestation à mon goût. Trop de slows (après, faut bien qu’il y’en ait pour tous les goûts sauf que c’est pas mon goût justement) qui font que le soufflet retombe immédiatement après s’être levé quelque peu.
    Et c’était quoi ce solo de batterie? 9 minutes de « ça »! Déjà, je suis pas sûr que Kottak soit le meilleur représentant de Scorpions pour rendre hommage à la carrière du groupe, eu égard à sa relative jeunesse dans le groupe (12 ans tout de même certes maisc’est jeune pour un groupe comme Scorpions). D’ailleurs, sur toutes les pochettes d’album passées dans la vidéo, il n’a participé qu’à 1, c’est quand même un signe! Mais passons là-dessus, la vidéo était assez marrante. Par contre, pour éviter de ne se retrouver qu’avec la batterie sur les chansons des albums qui défilent, ils nous ont rajouté des guitares… sur bande. C’est quoi ce délire, bordel? J’ai pas payé 56€ pour qu’on me foutte des bandes! A ce prix là, ils peuvent venir me les jouer devant moi! C’est ce qu’on appelle de la musique live, je crois? Ils auraient fait un solo de batterie « normal » de 4 min puis repris le concert, j’aurais dit pourquoi pas mais mettre des bandes, faut vraiment oser! Je trouve pas ça très rock’n’roll, contrairement au tatouage de Kottak, on est même dans la fosse à purin du R’n’R, selon moi.
    A propos de tatouage, parlons-en. La seule occupation de Kottak de tout le concert, c’est de nous montrer son dernier tatouage en date. Autant pour la tournée précédente, il avait « Rock’n’Roll Forever » tatoué en gros dans le dos sur le modèle de son t-shirt (et je trouve que ça le faisait), autant faut quand même être bas du front pour se faire tatouer son propre nom sur le buste! Il a peur de pas se souvenir de son nom lors d’un contrôle de police après une soirée biture ou quoi? Heureusement que c’est la dernière tournée, sinon son prochain tatouage aurait été son numéro de sécu et son adresse avec la mention « si vous me trouvez dans la rue, ramenez moi à cette adresse svp ».
    Bref, pas la pein d’épiloguer, le show était tout juste correct pour moi. Je regrette d’être allé les voir, j’aurais préféré garder les excellents souvenirs qu’ils m’avaient laissé par le passé.
    Ca me fait d’autant plus mal au Q de dire ça que je suis un vrai fan du groupe. Scorpions, ça a été le tout premier concert de ma vie (99 dans ce même Zénith), mon tout premier CD acheté (Pure instinct 96) et ça a longtemps été pour moi l’un des seuls groupes de rock européens à pouvoir rivaliser avec les pointures américaines du style Kiss, Aérosmith, ZZ Top et consorts. M’enfin c’est la vie, avec le temps seuls les bons moments resteront.

    Un avant dernier-mot sur l’absence de pyrotechnie. Comme la législation française en ce domaine est plus stricte que celle d’autres pays, ça ne m’étonnerait pas que ce soit une simple histoire d’habilitation.
    Un dernier mot sur ton scepticisme concernant cette tournée d’adieu. Je ne partage pas ton avis. Il est pour moi évident que les membres du groupe resteront impliqués dans le domaine musical (via la production d’albums ou des side-projets ou des écritures de compos pour d’autres groupes) mais je suis persuadé qu’on n’entendra plus parler de Scorpions à la fin de cette tournée (après la sortie du petit album live d’adieu, bien évidemment). J’ajouterai que si ça n’est pas le cas, je serai encore plus déçu.

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  6. Roh Guano Apes… Ca me rappelle ma « jeunesse »… J’étais tombé sur le clip de « Big in Japan » et j’étais tombé amoureux de la formation… A l’époque pour trouver un cd d’eux en France (ou du moins dans mon coin) relevait de l’espoir… Valait mieux partir à la quête du Graal que dans celle d’un album des allemands, il y avait plus de chance de parvenir à ses fins dans la première… Puis après j’ai écouté Manowar et j’ai revendu le cd de Guano Apes que j’étais allé acheter en Andorre.

    Sympa le report sinon. On pense un peu pareil des solos de James Kottak… Pour une tournée d’adieu je pense que les fans préfèreraient deux morceaux de plus plutôt qu’un solo de batterie. M’enfin ça doit permettre aux autres de se reposer j’imagine… Et ça m’a fait marrer le coup du tatouage que j’ai lu en commentaire. Du Kottak tout chié ça😀
    Bon sinon je n’ai pas assisté au concert. J’avais prévu de tenter de remporter une place sur ton site (la réponse était une salle de Toulouse dont le nom m’échappe… j’avais préparé un mail super détaillé en plus!) mais la prestation du Hellfest m’avait si déçu que je serai venu à ce concert « en reculant » disons… Et puis comme au final j’avais pas trop de thunes, personne avec qui venir, aucun endroit où dormir donc chopper un hotel dans le coin… Finalement j’ai zappé le concert.

    Bon s’ils repassent par là je doublerai l’effort pour venir les voir dans un concert bien à eux, histoire de voir si ça me plait en salle…

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  7. VINCENT VAN AUBEL Says:

    C’est bien intéressant de lire cette chronique lorsqu’on a vécu également un concert du groupe quelques jours plus tard.
    Ce que tu relates correspond parfaitement, non pas tant à ce que j’ai vu mais à ce que j’ai ressenti lors du concert de Bruxelles.
    En effet le mot « magie » résume parfaitement l’atmosphère dégagée par un concert de Scorpions lors de cette partie de tournée.
    En dehors du fait que j’ai apprécié un visuel inspiré du show kissien, j’ai vraiment ressenti cet élan nostalgique mais qui nous a été offert
    avec une telle générosité m’a téléporté dans une dimension émotionnelle jouissive telle que je ne l’ai vécu qu’en de rares shows.
    Cette sensation si intense mais si peu exprimable par des mots était bien présente ce soir là.
    Merci Scorpions pour cette belle carrière.
    Merci à toi Thierry pour être le plus à même d’exprimer en mots ce ressenti si puissant qui nous anime.

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  8. THIERRY LANFRIT Says:

    Pour une fois, moi je mettrais un gros bémol au concert de Scorpions à Toulouse :

    Il y a avait un gros problème de SON pour les gens du côté droit : pas de retour voix de Klaus Meine pendant tout le concert ! (on va dire 5% de voix sur l’ensemble, une catastrophe !)

    Résultat : tout le concert avec la guitare de Matthias dans les oreilles (pas désagréable, heureusement) et la batterie.

    Il manquait , la basse, la guitare de Rudolf et donc, surtout la voix de Klaus !

    Si tu connais des gens placé côté droit, demande leur avis. Tous les gens autour de moi faisaient la « gueule » ! On pensait que l’ingé du Son allait changer tout ça, au bout d’une heure, toujours rien !

    Je regrette juste de ne pas être parti vers l’arrière au bout d’un quart d’heure.

    Première fois qu’un truc pareil m’arrive à un concert, mais sur celui de Scorpions avec la voix de Klaus, j’ai bien les « boules », (et je ne suis pas le seul !)

    Je me rattraperais tant bien que mal avec la sortie du Blu-ray !

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  9. VINCENT VAN AUBEL Says:

    Quelques lignes supplémentaires pour vous faire part de ma superbe soirée au Forest National de Bruxelles
    pour le concert de Scorpions.
    Tout d’abord le concert est sold out (10.000 minimum). J’y retrouve mes amis du nord (Lens) David et Patricia qui
    sont toujours autant passionnés et sympathiques.
    Dès la coupure des lumières, on sent que ça va être un grand soir.
    Le show est dans la continuité de ce qui s’est fait jusqu’à présent sur la tournée. Cependant,nous avons eu droit
    à la totale en terme de pyrotechnie, la voix de Klaus Meine était vraiment bonne et l’ensemble des musicos
    ont vraiment assuré. La seconde bonne surprise concerne une petite souplesse au niveau de la set list:
    en effet, ils nous ont servi un magnifique « In Trance » ainsi que « No One Like You » et « When the Smoke Is Goin Down » en final.
    Le public était déchaîné et une ambiance de tous les diables a persisté durant les 2 bonnes heures de spectacle.
    Mes amis du nord ayant déjà assistés à d’autres concerts sur cette tournée m’affirment que ce qui a fait la différence de ce soir là est
    assurément le public … il est vrai que nous avons passé un superbe moment … et pourtant the best is yet to come !!!
    Vincent

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  10. Trés bonne chronique, bien qu’on sente une pointe de déception. Je suis surpris que pas mal de gens aient été déçus, pour ma part j’ai trouvé la prestation énorme (bien mieux que l’énorme foutage de gueule Motorhead quelques jours avant), et c’est pas la 1ère fois que je les voyais. Guano Apes : bon groupe également, je connaissais pas et ça m’a bien plu.
    Scorpions va manquer dans le paysage metal!

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  11. Bourget Pierre-François Says:

    Pour ma part excellente soirée,en première ligne,face au père Rudolf.De notre côté le son était pas mal et je me suis régalé et même si tout n’était pas parfait.Kottac?? Moi j’adore!!c’est un taré génial.Et a signaler que si certain on trouvé Pawel,le bassiste,trop en retrait du groupe,c’est qu’il avait perdu sa mère une semaine plus tôt…
    Quand a Guano Apes,j’ai bien aimé les deux première chansons et après je me suis em…..dé.A ne pas revoir pour ma part comme un certain No one is innocent…

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  12. Excellente chronique comme toujours et je constate qu’une fois de plus le groupe n’a pas vraiment été à la hauteur de ce qu’il nous avait offert en 2007, d’autant plus que s’agissant d’une tournée « d’adieu » ils sont sensés en mettre plein la poire aux spectateurs… Je ne regrette pas du tout d’être rester à la maison sur ce coup là dautant plus que la setlist ne réservait aucune surprise. Tout à fait d’accord aussi à propos des solos de batterie à ralonge qui font chier et qui mangent de la place sur la setlist pour rien! Disons que 5 minutes ça passe mais un quart d’heure ça bouffe le cerveau à force (celui du batteur d’Ozzy au Hellfest était pour moi un exemple, ni trop long, ni trop court et parfaitement exécuté). Pour en finir je penses sincèrement que les groupes se fouttent de notre gueule avec leur soit-disant « tournées d’adieu »! Franchement c’est pathétique de faire flipper les fans en leur faisant croire que c’est leur « dernière chance » de les voir pour ensuite se reformer deux ou trois ans après en déclarant que « l’envie de rejouer ensemble était trop forte ». Faudrait peut-être arrêter de nous prendre pour des cons!!!!

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  13. ton obligé Says:

    Ce soir-là je me suis rendu compte combien Titi était une figure. Bredouillant “Kissjata” (c’est pas
    facile à dire) à la caissière, cette dernière ne m’a pas demandé “qui Jata?” mais a commandé sa
    collègue par un sonore “Jata!”. Et voilà! Certes je ne l’accompagnerai pas dans sa place réservée pour partager une vue imprenable ni dans les coulisses pour voir le groupe en “off”. Mais je les ai bien vu et entendu dans une fosse remplie de T-shirts à la gloire des héros du soir!
    Super, l’affiche de la date toulousaine que je n’ai pas vu sur le merchandising. Dommage, c’est une sacrée pièce de collection que j’aurais aimé avoir et que tu nous offres là!
    Très subjectivement je partage l’avis de Titi au sujet du concert de 2007 même si je connais des avis
    divergents. Il est certain que Sting in the tail est bien différent de Humanity Hour I, mais le contraste n’est pas pour me déplaire.
    Pour en revenir au concert, je ne suis pas convaincu qu’on puisse les voir longtemps sur scène. Je vois pas ce qui permet d’assurer qu’on les reverra à Toulouse.
    La déferlante de ce jeudi-là serait uniquement basée sur la communication d’une tournée d’adieux?
    Pas évident, mais peut-être. Je suis encore décalé par rapport aux autres, semble-t-il: je n’ai rien immortalisé sur Still loving you! Je n’ai pas ressenti ce moment comme “l’unique fruit à l’exquise saveur” d’une foule prétendue statique. Ce n’était pas la folie furieuse dans l’ensemble de la salle mais c’était très bon-enfant. Pas de sensation d’endormissement général, de signe de lassitude même après les passages de titres lents. Donc d’accord pour dire : “Si l’on ajoute que l’attitude est généreuse, joviale, enjouée, la soirée s’avère réussie…”. Le “When the smoke is going down” était trop rempli d’émotion (de tristesse de les quitter) de ma part comme du public pour le rendre aussi beau que celui de 2007.
    C’était donc un Scorpions humain, où la “grosse machine allemande” a laissé place parfois à quelques petites imperfections. Imperfections causées par des musiciens en quête de communion avec un public répondant souvent mais parfois plus à bout de souffle que les aînés sur scène…
    Au diable les mécontents, ça fut du très bon Scorpions et restera un souvenir indélébile. Cependant je comprends ceux qui étaient trop à droite de la scène. J’ai eu du bol, j’étais à gauche.
    La pyrotechnie? Depuis le 20 février 2003 je ne suis plus aussi enthousiaste pour les concerts en salle. Même sans ça, ils m’en ont mis plein la vue, car ils n’ont pas lésiné sur les lights (comme d’habitude j’ai envie de dire, même si en 2007, c’était peut être moins évident ou alors ma mémoire n’a pas retenu cet aspect). Ils n’ont encore moins lésiné sur la diffusion sur grands et petits écrans. Belle équipe de preneurs d’images, avec des images restituées en partie en direct à côté d’images anciennes bien choisies. On en connait d’autres qui se tournent vers l’écran pour voir s’ils jouent synchros…
    Avec Kekabeast j’apprends qu’on a pu devenir fan de Scorpions avec Pure Instinct. Aussi incroyable qu’improbable! C’est bien et permet de comprendre pourquoi le public de ce concert était si hétérogène en ce qui concerne l’âge du public.
    Pour les bandes sur Kottak Attack si le principe me déplait aussi, je ne suis pas aussi négatif car j’ai aimé la réalisation. Cela aurait vraiment eu de la gueule, quelques passages avec de vrais guitares!
    Misanthrope, pour ta question, c’est le Palais des sports la salle en question! Elle en a vu des concerts, cette salle! Pour l’avenir il ne reste plus que le zénith de Pau pour le sud ouest.
    Adrien, le groupe a été LARGEMENT à la hauteur de sa réputation! Le fait que ce soit différent de 2007, n’entache pas du tout son image, à mon avis!

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  14. Vaevictis Says:

    C’était la 1ère fois que je les voyais:énorme!!! Un groupe dans une forme que je n’aurais pas imaginé vu leur âge,et un Klaus impérial.Superbes lights, set-list magnifique,bref un très grand concert!

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    • Marchal Francis Says:

      Nancy .Pour moi ce fut le quatrième concert de Scorpions ,le premier en 1982 , 1989, 2010 et le 2 Juin 2012 à Nancy . Un fiasco pour certains parait ‘il. 10.000 personnes dans un Zénith en plein air pouvant accueillir 25.000 . Peu de groupes hard arrivent à remplir AC/DC , METALLICA , MAIDEN ?, pas mes chéris de KISS ,ils remplissent même pas Bercy . Retour à ce concert , tout public pas seulement hard , même un vieux monsieur de plus de 70 ans, tout content d’ être là et à trouvé le groupe génial. Pour ma part personnelle, je n’ irais pas jusque là . Je n’ ai pas remarqué que le groupe tenait une cuite d’ enfer parait ‘il , hormis le batteur qui faisait bizarre , je n’ ai rien remarqué . Sur les gradins au fonds et sans écran , pas facile. Pour moi le même concert que 2010 à Metz trop de ballade , même si je les aiment , mais chez moi , trop de solo guitare et de batterie , trop de temps morts pourtant ils ne sont pas en manquent de titres. La voix de Klaus , la fatigue du groupe en général ! ont n’ a pas tout les jours vingt ans , c’ est ça le problème ! à pas mal de nos groupes préférés ,moi aussi je vieillis ,avant j’ étais dans la fosse , aujourd’hui je suis assis car j’ ai mal aux jambes à 53 ans de rester trop longtemps debout ..Je ne vais pas tirer à boulet rouges sur tout ces groupes qui mon fait rêver , ce serait trop facile , je laisse ça à d’ autres , ils le font très bien . Pendant le concert de scorpions
      Uli Jon Roth est venue pour un titre. Michael n’ était pas là ,problème avec le groupe et surtout je (crois) la venue de Francis qui n’ était pas prévue . Le meilleur pour la fin ! concert de scorpions fini , les trois quarts du public s’ en va . Reste les vrais !!!!!! dont moi , debout .Rideau noir qui tombe , roadie qui enlève le matériel de Scorpions derrière. Et voilà Electric Sun qui va nous jouer des titres de Scorpions , plus entendus depuis des lustres je me prends à chanter comme un canard ,mais heureux . Herman Rarebell et Rudy Lenners viendront chacun leur tour faire un morceau. Quarante cinq minutes de purs bonheurs sans jeux de lumières , sans frime et sans bouchon pour la sortie . Tout n’ était peut-être pas au point mais de là à dire que c’ est un fiasco , c’ est un peu fort. Pour ma part personnel ,j’ ai passé une agréable soirée et j’ ai rencontré un grand fan de Kiss à qui je dis bonjour. On avait presque le même the shirt . A propos , forts le dernier titre de Kiss , j’ attends le 16 octobre avec impatience et l’ année prochaine pour les concerts. Les gens peuvent dire ce qu’ ils veulent de tout les concerts vus ces dix dernières années ceux de Kiss mon laissé le meilleur souvenir à tout les niveaux . Désolé pour les grincheux. l

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