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Posted in Vie du site with tags , , , , , , , , , on 26 avril 2021 by JATA LIVE EXPERIENCES

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Alerte CORONAVIRUS ! Tous les concerts et festivals sont annulés ou reportés jusqu’à nouvel ordre. Pour les plus reculés dans le temps, vérifiez auprès des orgas s’ils auront bien lieu….

FESTIVAL PAUSE GUITARE à Albi du 7 au 18 juillet avec FRANCIS CABREL, JEAN LOUIS AUBERT etc etc….

XTREME FEST les 29,30,31 Juillet et 1er Aout  2021 à Cap Découverte à Carmaux.

PYRENEAN WARRIORS FEST le 11 Septembre 2021 à Toreilles (66) avec FIFTH ANGEL, VULCAIN, ATLANTEAN KODEX…

ENTER SHIKARI le 27 Septembre au Connexion.

AMENRA + ENVY + JO QUAI le 1er Octobre au Rex.

LANDMRVKS le 2 octobre au Connexion.

ABORTED + THE ACACIA STRAIN + BENIGHTED + FLEDDY MELCULY le 3 Octobre au Rex.

BEHEMOTH + ARCH ENEMY + CARCASS + UNTO OTHERS le 6 Octobre au Bikini.

CULT OF LUNA + CASPIAN + HOLY FAWN le 6 Octobre au Metronum.

PERTURBATOR + HANGMAN’SCHAIR + AUTHOR AND PUNISHER le 7 Octobre au Bikini.

FLESHGOD APOCALYPSE + EX DEO le 11 Octobre 2021 au Metronum.

LES RAMONEURS DE MENHIRS + LES SALES MAJESTES le 16 Octobre au Bikini.

READY FOR PROG avec LEPROUS… le 22 Octobre au Metronum.

IGORRR + DRUMCORPS + OTTON VON SCHIRACH le 2 Novembre au Metronum.

EVERGREY + WHITERFALL + DUST IN MIND le 6 Novembre à l’Usine à Musique.

WOLVES IN THE THRONE ROOM + BLOOD INCANTATION + STYGIAN BOUGH le 11 Novembre au Rex.

FURIA Antistatic: PSYKUP + SIDILARSEN + WITCHTROAT SERPENT + H-ONE le 13 Novembre au Bikini.

HORROR NIGHT (ciné live) le 13 Novembre 2021 au Zénith.

RUSSIAN CIRCLES + TORCHE le 19 Novembre au Rex.

SEPULTURA + SACRED REICH + CROWBAR le 20 Novembre au Bikini.

FINNTROLL + SKALMOLD + ATAVISTIA le 21 Novembre au Metronum.

TRUST le 22 Novembre au Bikini.

SOEN le 29 Novembre au Rex.

BORKNAGAR + SAOR + CAN BARDD le 1er décembre au Rex.

ARCHGOAT +  WHOREDOM RIFE + THEOTOXIN le 7 Décembre au Rex.

UNLEASH THE ARCHERS + STRIKER+NORTH TALE le 9 Décembre à l’Usine à Musique.

THE BLACK DAHLIA MURDER + RINGS OF SATURN + VISCERA le 27 Janvier 2022 à la Gespe (Tarbes).

RHAPSODY OF FIRE + NIGHTMARE + MANIGANCE + EXISTANCE le 28 Janvier 2022 au Metronum.

HARA KIRI FROM THE SKY + SCHAMMASCH + GAEREA le 8 Février au Rex.

LES TAMBOURS DU BRONX le 12 Février au Metronum.

MONO + A.A. WILLIAMS le 18 Février au Rex.

ATHEIST + CADAVER + SVART CROWN + FROM HELL + TYPHUS le 22 Février 2022 à l’Usine à Musique.

DOOL + SECRET OF THE MOON le 25 Février 2022 au Rex.

KVELERTAK + PLANET OF ZEUS + BLOOD COMMAND le 28 Février 2022 au Metronum.

IDLES le 6 Mars 2022 au Bikini.

EPICA + APOCALYPTICA le 15 Mars 2022 au Bikini.

LAURA COX le 18 Mars au Bascala.

WARDRUNA le 29 Mars 2022 au Zenith.

NO ONE IS INNOCENT + CASHMIRE le 2 Avril au Metronum.

Festival Echos et Merveilles avec Heilung, Prima Nocta… les 22, 23 et 24 Avril 2022 à l’Horizon à Muret.

ORANSSI PAZUZU + DEAFKIDS + STURTLE DAGSLAND le 12 Mai au Rex.

JOE SATRIANI le 30 Mai au Casino Barrière.

Festival l’Homme Sauvage les 22, 23 et 24 Septembre 2022 à Auzas.

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SABOTAGE : 1st album.

Posted in Vie du site on 26 avril 2021 by JATA LIVE EXPERIENCES

SABOTAGE 1st LP

Sabotage n’est pas n’importe quel groupe pour JATA LIVE EXPERIENCES. C’était au Metronum, il y a plus de six ans déjà. En ouverture de UFO, le 10 novembre 2015, ce fut non seulement une révélation mais aussi une suite de concerts bondés dans de belles salles toulousaines, notamment en leur antre du Connexion Live où les files d’attente sont devenues d’épaisses couches humaines en un temps béni d’avant pandémie.

Le coup de foudre artistique pour ce jeune revival toulousain du rock 70’s anglo saxon allait rapidement se transformer en aventure humaine et amicale jusqu’à les proposer et les programmer en janvier 2019 pour un mémorable Bikini en ouverture des légendaires Uriah Heep.

Forts d’une tournée anglaise, de 3 EPs et d’un single, voici enfin le premier opus longue durée de la bande à Felix Jordan. Une fois n’est pas coutume, si nous dérogeons aux chroniques de concerts, c’est davantage par passion et soutien que par manque de live reports entraînant une envie effrénée de tapoter sur le clavier. C’est surtout parce que cet album est à l’image de ce que le groupe nous a toujours offert : de la constance dans son style, du talent à revendre et une volonté perpétuelle de rendre hommage à une mélopée 70’s viscérale. Des racines qui trottent dans l’esprit des toulousains et qu’ils nous proposent tout au long de ces neuf titres comme si les plus grands noms de la rock music avaient accouché d’un groupe héritier dont le talent, à défaut d’originalité, n’a d’égal que l’inspiration de toutes les galettes ingurgitées depuis leur tendre enfance.

Welcome to a time journey and….Catch that train! La piste qui ouvre cet opus est la plus connue puisque le clip de ce rock’n roll entraînant, très Black Crowes dans l’esprit, aux guitares fougueuses, saupoudrée de quelques touches de piano fut dévoilée avant la pandémie, en janvier 2020.

Just another day, groovy à souhaits, nous invite en un mid-tempo intense rehaussé de cuivres à balancer nos épaules et nos hanches au son d’un soul rock que n’aurait pas renié Vintage Trouble, autre groupe qui nous propulse vers cet âge d’or.

La troisième piste, Take me back, infiniment nostalgique, met en évidence la douceur du magnifique organe de Loup. La production sied ce titre à merveille avec ses touches subtiles d’orgue Hammond. Un morceau qui aurait pu aller aussi bien à des artistes tels que Rod Stewart ou Peter Criss aux voix rugueuses si éloignées de celle de Loup mais auquel ce dernier offre une dimension soyeuse si savoureuse.

Avec Keep on going, titre heavy à souhaits, les guitares de Felix et Max sont à l’honneur, comme sur l’ensemble du disque. Ici, leurs riffs plombés nous propulsent  au sein d’une atmosphère tellurique relevée de nappes organiques et de cœurs puissants. Il y a du Rival Sons chez les sudistes français…

Sidekick pourrait devenir la bande son de votre road trip sur les routes de l’ouest américain avec un riff où Felix l’emprunte à Ace Frehley et un final choral qu’on verrait bien se poursuivre autour d’un feu de camp….

Nous avions eu la primeur d’entendre le fabuleux King of the Mountain lors du dernier concert sold out de Sabotage au Connexion Live! Quelle réussite absolue que ce morceau dynamique, accrocheur et subtilement arrangé qui va devenir un incontournable en live et l’une des plus belles réussites du groupe aux cotés de Devil’s got a new disguise. Nous voici au Paradis des grattes et au somment de l’inspiration de nos gars. Il y a du Slash, du Deep Purple de l’époque Hugues / Coverdale mais aussi ce charmant twins à la Thin Lizzy. Bref, cette sixième piste et la septième, fort différente s’il en est, constituent le must absolu de cet opus !

Avec Give it a try, l’envoûtement devient quasi charnel! Place à l’une des plus belles gourmandises de 2021, une caresse d’une infinie tendresse tout aussi émouvante que la merveille The Angel présente sur leur EP précédent. Ici, Loup nous la joue subtil, tendre et mélancolique, soutenu par une rythmique des plus éthérée où Ben Et Domi excellent. L’orgue s’avère discrète mais opportune, les guitares soyeuses. Avons-nous à faire à la reprise d’un standard absolu du passé ? Point du tout : nous faire voyager en territoire familier au sein d’une mélodie inconnue aussi touchante témoigne d’une réussite qui force le respect !

Loup va pouvoir se déchaîner et se déhancher à la Mick Jagger sur Wheel of fortune, titre stonien qui fera un malheur en concert. Rehaussé par un solo de sax’, préparez l’essoreuse, même sur galette, tant nos T.shirts deviennent humides!

En conclusion de cette indéniable réussite, que diriez vous d’emprunter des montagnes russes psychédéliques jouissives à souhaits? Une ambiance possédée très Doors sur le couplet, des refrains tonitruants à la Aerosmith pour une conclusion divine que les jeunots de PursonBlues Pills n’auraient pas renié! Avec son accélération finale propulsée par un orgue dément et des musiciens en transe le final s’avère magique, puissant, revigorant, décapant !

On ressort abasourdi à l’écoute de cette indéniable réussite et même si nous aurions aimé en bonus une auto reprise du type Roll the dice où Can’t stand it, chantées cette fois ci par Loup (titres issus du 1er EP avant son arrivée), il ne nous reste plus qu’à espérer que ces morceaux sans orgue ni saxo et surtout sans le discret mais si talentueux Maxime Dayre aient la même verve, la même saveur, la même magie en live.

Courez vite vous procurer cet opus varié mais cohérent où suinte d’un bout à l’autre l’amitié, la proximité, la fraternité qui unissent depuis belle lurette ces gars simples, généreux et talentueux.

TWEETY
Sabotage – Sabotage  (Bang ! Records) – 9 /10 –

Le disque est disponible chez Bang records en suivant ce lien : http://www.bangrecords.net/record.php?ID=37

Cadeau Bonus !!!

Raws vient de filmer pour vous cette belle vidéo d’une cover « unplugged » de Gram Parsons et des Rolling Stones :

NIGHT FLIGHT ORCHESTRA + ONE DESIRE : The last concert – Lundi 9 mars 2020 – Toulouse, Metronum –

Posted in NIGHT FLIGHT ORCHESTRA/ONE DESIRE Toulouse 3.3.2020 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 9 mars 2020 by JATA LIVE EXPERIENCES

C’était le temps d’avant. Le temps de l’insouciance. Je n’évoque pas les 80’s mais simplement le temps d’avant les restrictions, le confinement, le pré-Coronavirus. C’était il y a 40 ans, l’âge d’or des mélodies, l’hommage suprême aux années 1977-1983. C’était il y a une semaine, peut être notre dernier concert avant longtemps. Depuis, nous voici dans l’ère de l’isolation….Mais ceci est une autre histoire qui commence à peine.

Ce soir-là pourtant,, sont-ce les prémices de la crise sanitaire, on commence à peine à ne plus se toucher, ne plus s’embrasser, à faire attention (pour certains) en tout cas mais timidement… Est-ce pour cela qu’une telle affiche attire aussi peu de monde ? La peur de la maladie ? L’effet lundi ? Misons plutôt sur le fait que ce revival mélodique, aussi jouissif et rafraîchissant soit-il, cette capsule spacio temporelle de réhabilitation des eighties façon west coast, cette quête de la mélodie parfaite n’est malheureusement pas dans l’air du temps. Le growl a désormais enterré les mélodies sucrées d’antan. Curieuse coïncidence que ce soient sur ces tempi si festifs et insouciants que ce tout dernier concert avant longtemps nous offrira, tel un dernier souffle de vie, l’illusion que rien n’a changé…

Si cette exceptionnelle machine à remonter le temps n’attire pas plus de 200 personnes ce soir, gageons que ceux qui sont là vont en profiter au delà de leurs espérances tant cette nostalgie des plus sincère n’a d’égale que la propension des musiciens à nulle autre pareille à faire groover les mélodies, décoller les énergies et chavirer la foule qui donnera de la voix  et du cœur comme 1000 !

La maigre assistance fait d’autant plus peine que le succès des concerts toulousains ces derniers temps s’avère remarquable et que l’on a droit à une première partie en guise d’offrande absolue : ONE DESIRE ! Qui ? Un rêve en fait, l’un des fleurons du label Frontiers, un groupe que nul ne pouvait espérer en ces terres ou le métal extrême terrasse l’AOR depuis trop longtemps. Et pourtant, voilà là l’un des dignes héritiers de Treat, Journey, Bon Jovi ou Firehouse. Quelle chance d’avoir l’opportunité de nous délecter d’un combo qui emporte le spectateur vers les sommets du genre au même titre que d’autres jeunes groupes tels que H.E.A.T ou Eclipse. Le renouveau vient de scandinavie et il impressionne tant chaque compo aurait pu devenir un hit multi platine dans les 80’s. Quel bonheur d’entendre enfin live l’un des meilleurs titres de 2017, l’imparable Hurt.

Nous n’avons certes droit qu’à la portion congrue ce soir mais 40 minutes durant et 8 hits plus tard, la déflagration est réelle, aucune déception à l’horizon! Servis par un son clair et puissant,les finlandais, menés par le chanteur guitariste épileptique André Linman et Jimmy Westerlund, l’autre six cordiste aux faux airs de Neal Schon, les héritiers de FM ou Survivor déploient autant de détermination que s’ils jouaient dans un stade. Du subtil After you’re gone en passant par le mid tempo Apologize jusqu’au heavy metal survolté Buried Alive qui clôt le set, un seul mot nous vient à l’esprit : privilège ! Celui d’avoir eu l’opportunité de découvrir qu’un combo qu’on ne voit jamais par ici conjugue talent, générosité et détermination contre vents et marées à faire vivre de la plus belle des manière un style hard FM assumé, revendiqué, en un néologisme : « sacerdocé » !!!

Nous voici à peine un peu plus nombreux désormais et plus compacts surtout (hey, il ne faut pas!), enclins à retrouver le temps de l’innocence perdue et des plaisirs surannés. Embraquons donc pour le vol de nuit tant convoité, un vol suédois cette fois où les hôtesses nous ramènent délicatement vers les richissimes années où paillettes et strass le disputaient à toutes formes d’excentricité façon Elton, Abba ou plateformes kissiennes… Il y a comme un coté Club 54 dans l’air…

Inutile de revenir sur la genèse du groupe, sur le side project des membres de Soilwork ou Arch Enemy. Deux avions gonflables atterrissent sur scène. Les fans sont là. Ce sont eux qui ont fait décoller ces deux 747 et les ont propulsé dans le cockpit des 7 flyers. Champagne pour les deux choristes au sens propre et bulles pétillantes auditives à souhaits pour les fans dans la salle. Si les girls soulignent chaque mélodie avec soin et candeur, nous voici propulsé dans une sphère où dance et romantisme se taillent la part du lion du son typé culture californienne des 80’s. On sent Toto partout, le meilleur de Toto, comme si Toto avait fait de Night Flight Orchestra son meilleur best of….Mais pas seulement. Le groupe s’inspire aussi tour à tour de  Foreigner, Heart où Reo Speedwagon tant les refrains s’avèrent imparables. Cette formule magique est si ludique, immédiate qu’on se délecte de sa créativité poussée à son paroxysme (écoutez Divinyls et son riff intersidéral, le speedy Gemini ou Living for the nighttime). La groove machine est lancée par une section rythmique imparable, on décolle et on avale les miles à la vitesse de l’éclair.

Les mélodies sont irrésistibles, acidulées à souhaits, on y  retrouve l’inspiration cinématique du Hollywood des teen movies façon MJ Fox, du tout jeune Tom Cruise, de Molly Ringwald ou encore de Kevin Bacon (This boy’s last summer, Something mysterious).Et que dire de l’hommage à Giogio Moroder sur l’hyper synthétique Transmissions : jouissif ! Le public ne s’y trompe pas, il fait la fête comme il ne le pourra plus dans quelques heures. Bjorn Strïd nous exhorte à faire le petit train….Accrochés les uns aux autres, nous parcourons la salle comme des inconscients à la veille du couvre feu. Pas très anti virus tout ça… Toutefois,  ce petit monde est là pour un hommage absolu à ce monde pop analogique révolu. Il y a du Flashdance dans l’énergique Taurus et même si certains morceaux adoptent parfois une couleur similaire, une direction inattendue nous propulse toujours vers une couleur inédite à l’image de The last of the independent romantics qui lorgne vers le prog’ et transcende l’âge d’or du genre par une approche personnelle de la composition.

Durant ces 90 minutes de voyage, il manquera entre autres pour combler nos attentes 3 merveilles absolues : le virulent This time, le tout nouveau et « Totoïsant » à souhaits Carmencita seven ainsi que Star of Rio, soooo groovy …. Toutefois, comment ne pas penser jamais atterrir avec un Midnight flyer survitaminé, décapant qui réjouit l’assistance et un dernier West Ruth Avenue où tout le monde dance, saute et se tortille à l’unisson !

Avant la crise sanitaire mondiale, on ne pouvait rêver meilleur exutoire où vraie fausse nostalgie  s’entremêlent délivrant devant nos yeux ébahis et nos oreilles conquises un paysage où réapparaissent tant de sensations évaporées que Björn Strid et son orchestre de nuit subliment, constituant ainsi un chef d’oeuvre de bande son du film parfait des 80’s qui n’a jamais existé…

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Chronique et Photos : Tweety.

Traitement, mise en page, promotion : SB.

Un grand merci à TANGUI ,  À Jeter Prom et à Garmonbozia.

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Lire aussi ici notre précédente chronique de NFO au Rex de Toulouse en décembre 2018.

Les photos JATA LIVE EXPERIENCES en vrac de ONE DESIRE et NIGHT FLIGHT ORCHESTRA :

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