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Posted in Vie du site with tags , , , , , , , , , on 18 mai 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

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                  PROCHAIN CONCERT – NEXT SHOW :

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NEW ! PETER VON POEHL : Photos Report – Toulouse 17.5.2017

PETER VON POEHL Toulouse Connexion Live 17.5.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (5)

 

TAGADA JONES + NO ONE IS INNOCENT : Photos Report – Toulouse 27.4.2017

TAGADA JONES - NO ONE IS INNOCENT - Toulouse Le Bikini 27.4.2017

SUICIDAL TENDENCIES : Photos Report – Toulouse 11.4.2017

SUICIDAL TENDENCIES Toulouse Le Bikini 11.4.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (15)

AMON AMARTH + DARK TRANQUILLITY : La fureur de Thor! – Toulouse 8.4.2017

AMON AMARTH Toulouse Le Bikini 8.4.2017 Photos Jata Live Experiences (16)

BLUES PILLS : Good vibrations! – Toulouse 21.3.2017


BLUES PILLS Toulouse Le Bikini 21.3.2017 Photos JATA (25)

SONATA ARCTICA + STRIKER + TRIOSPHERE : L’étincelle ? – Toulouse 11.3.2017 

SONATA ARCTICA Toulouse Metronum 11.3.2017 Photos JATA (13)

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 KISS KRUISE VI : Les photos JATA sont en ligne!!!

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Concerts à ne pas manquer, partenaires ou soutenus par J A T A :

DGM + MAX PIE + INEPSYS au Connexion Live le vendredi 26 mai 2017.LAST TRAIN au Bikini le vendredi 2 juin 2017.

IZIA au Bikini le samedi 10 juin 2017.

HELLFEST à Clisson du 16 au 18 juin 2017.

PAIN OF SALVATION au Rex le lundi 19 juin 2017.

SYSTEM OF A DOWN aux Arènes de Nimes le mardi 20 juin 2017.

SOLSTAFIR au Rex le vendredi 23 juin 2017.

KLONE + CANCEL THE APOCALYPSE à l’American Cosmograph (ancien Utopia) le mardi 27 Juin 2017.

RAMMSTEIN aux Arènes de Nîmes le mardi et mercredi 11, 12 et 13 juillet 2017.

EUROPE + TRUST au festival de Carcassonne le vendredi 21 juillet 2017.

XTREME FEST les 28, 29 et 30 juillet à Cap Découverte (Carmaux).

SATYRICON au Metronum le lundi 2 octobre 2017.

ANATHEMA + ALCEST au Metronum le mercredi 11 octobre 2017.

SIDILARSEN au Bikini le samedi 14 octobre 2017.

LEPROUS + AGENT FRESCO + ALITHIA + ASTROSAUR au Metronum le samedi 11 novembre 2017.

TRUST au Bikini le mardi 21 novembre 2017.

ULTRA VOMIT  au Metronum le samedi 9 décembre 2017.

SHAKA PONK au Zénith le vendredi 2 février 2018.

BERNARD LAVILLIERS au Zénith le vendredi 16 mars 2018.

Partenariats / Soutiens JATA :  Des concerts à ne pas manquer !!!

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PETER VON POEHL : Photos Report – Mercredi 17 mai 2017 – Toulouse, Connexion Live –

Posted in PETER VON POEHL Toulouse 17.5.2017, Vie du site with tags , , , , , , , , , , , on 17 mai 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

Il flotte comme un air de retrouvailles. Même lieu, même ville, scène identique. Les musiciens qui l’accompagnent sont plus nombreux, trois désormais. Cela conférera une intensité supplémentaire aux chefs d’œuvres que nous connaissons ainsi qu’aux nouveaux, illustrant le nouvel opus de PETER VON POEHLSympathetic Magic.  Comme il y a quatre ans, nous voilà immergés, le temps d’une soirée dans cetunivers cristallin ou la dentelle se juxtapose avec magie dans un flot de mélancolie mais aussi d’humour, de délicatesse et de plaisir. Merci à cet artiste bien trop inconsidéré de nous proposer au fil du temps ses vibrations, soyeuses, divines, essentielles….

Lire ici : PETER VON POEHL : La caresse d ‘un ange…

LES PHOTOS JATA DE PETER VON POEHL :

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Photos et texte d’intro : Tweety.

Merci à Topophone Productions et à Justine du Connexion Live.

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TAGADA JONES + NO ONE IS INNOCENT (& CHARLY FIASCO) : Photos Report – Jeudi 27 avril 2017 – Toulouse, Le Bikini –

Posted in TAGADA JONES / NO ONE IS INNOCENT with tags , , , , on 27 avril 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

Un Bikini quasi blindé, plus de 1000 insoumis pour un triple concert placé par hasard idéalement entre les deux tours des présidentielles. Une ambiance de feu et trois prestas de qualité. Tout d’abord, la belle découverte ( de Castelginest, d’où nous sommes!) Charly Fiasco puis la déflagration No one is innocent qui ne nous avait guère convaincus en ouverture de Motörhead puis interpellés au Hellfest et enfin ô combien séduits ce soir (quelle claque!). Pour conclure, nous voici encore en osmose avec l’implication sans concession de Tagada Jones dont celles-ci n’a d’égale que l’intégrité de leur concept et une inspiration rageuse qui ne faiblit pas d’albums en albums. Bref, une soirée absolument divine dont nous vous offrons ces clichés…

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Photos et intro : Tweety

Merci à Bleu Citron, à Iris et à l’équipe du Bikini.

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LES PHOTOS JATA, LE PUBLIC, ET LA SET LIST DE TAGADA JONES:

LES PHOTOS JATA, LE PUBLIC ET LA SET LIST DE NO ONE IS INNOCENT :

LES PHOTOS JATA ET LE PUBLIC, DE CHARLY FIASCO :

SUICIDAL TENDENCIES (& 22 BELLOW) – Photos Report – Mardi 11 avril 2017 – Toulouse, Le Bikini –

Posted in SUICIDAL TENDENCIES Toulouse 11.4.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 11 avril 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

SUICIDEAL TENDENCIES investissait une nouvelle fois, en ce mardi quasi estival, la mythique scène du Bikini pour un show détonnant devant environ 1000 fans, tel un véritable tourbillon humain et sonore. Précédé de 22 BELLOW en ouverture, voici les photos JATA de cette magnifique soirée!SUICIDAL TENDENCIES Toulouse Le Bikini 11.4.2017 Photos JATA LIVE EXPERIENCES (15)

LES PHOTOS JATA DE SUICIDAL TENDENCIES :

LES PHOTOS JATA DE 22 BELLOW :

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Photos : Tweety

Merci à Antoine et à l’équipe du Bikini

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AMON AMARTH + DARK TRANQUILLITY + OMNIUM GATHERUM : La fureur de Thor! -Samedi 8 avril 2017 – Toulouse, Le Bikini –

Posted in AMON AMARTH / DARK TRANQUILLITY Toulouse 8.4.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 8 avril 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

LA FUREUR DE THOR!

Et oui, par Odin! Mais cette colère est bienfaitrice au vu des succès remarquables des concerts metal en cette année 2017. Encore une fois, cette soirée affiche sold out plusieurs jours à l’avance. Le fait que beaucoup de concerts soient programmés le week-end explique bien entendu ce phénomène mais pas seulement. Il faut peut-être aussi y voir un petit effet Hellfest qui nous amène un public parfois très éloigné de la sphère metal, curieux de découvrir une musique qui avait sale réputation mais qui finalement, s’avère riche en variété et en ouverture d’esprit à une époque ou la chanson française n’est plus que l’ombre d’elle même à quelques exceptions près et ou le hip hop s’enfonce dans une médiocrité désolante (franchement voir ls Djeuns écouter PNL, pfff…). Alors bien sur, les grincheux diront qu’il y en a marre de voir tous ces « touristes » venir nous polluer comme à Gojira la dernière fois. Toutefois, le gars qui vient faire des pogos à un concert de black metal bourré, déguisé en Pikachu, tout en importunant les filles metalleuses pensant qu’elles sont faciles est quand même un phénomène rare, même en festival. Alors ne boudons pas notre plaisir de voir nos salles pleines.

 Le death mélodique est à l’honneur ce soir avec tout d’abord les finlandais d’ OMNIUM GATHERUM, Malgré leurs 20 ans d’âge, ils n’ont jamais connu le succès qu’ils étaient en droit d’espérer. La faute peut-être à des changements incessants de line up. D’ailleurs, le guitariste Markhus Vanhala est le seul membre d’origine (il est sacrément occupé ailleurs, en particulier avec Insomnium qui a pris un sacré envol ces dernières années). Pour ce soir, en tout cas, ils vont nous faire un set agréable dans le genre, à défaut d’être exceptionnel. Le son est correct mais les lumières très moyennes, peut-être veut-on réserver les gros effets pour la suite? C’est un peu dommage que les moyens soient réduits au strict minimum. Bonne prestation de nos amis finlandais, bien accueillis par le public déjà très nombreux dans la salle mais on ne pense pas qu’ils monteront plus haut vers le panthéon des dieux vikings malgré de très bon titres comme Frontiers

Le meilleur reste à venir. Un bon tiers du public est venu avant tout ce soir pour DARK TRANQUILITY. On ne présente plus aujourd’hui ces grands pionniers et maîtres du death metal mélodique qui avaient vraiment marqué les esprits avec des albums majeurs dans les années 90 (The gallery, The Mind’s I).  Malgré les années qui passent, le groupe n’a jamais baissé en qualité scénique. Pour les Toulousains, l’attente fut néanmoins longue pour les revoir. La dernière fois, c’était en 1999 à l’Ancien Bikini,  avec In Flames, Arch Enemy et Children Of Bodom (ça c’était du plateau!!!).

Une petite déception ce soir, il n’y a pas Niklas Sundin, retenu en Suède. La joie revient vite chez les fans quand ils s’aperçoivent que le remplaçant n’est d’autre que Christopher Amott (ex Arch Enemy) qui va assurer comme un chef. Car oui, pour le reste, le show sera à la hauteur de l’attente avec un set impeccable mené par le charismatique frontman Mikael Stanne. Bien entendu, leur dernier et très réussi opus Atoma est mis l’honneur avec plusieurs titres interprétés ce soir (Foward Mementum, Force of hand…). Les 50 minutes vont passer très vite avec un public très réceptif. Les fans sortiront heureux de cette excellente prestation mais avec un petit sentiment de frustration aussi car un peu de rab aurait été le bienvenu surtout quand on voit des setlists plus longues en Espagne ou en Allemagne. Saluons toutefois Dark Tranquility comme il se doit avec des musiciens sympathiques et disponibles qui resteront au contact des fans pour discuter et faire des photos après le set.

Au fil des années, AMON AMARTH est devenu le groupe Viking Metal par excellence. Il n’y a pourtant pas trop d’influences pagan dans leur musique, qui s’apparente à du death metal mélodique gonflé à la testostérone. Me voici mauvaise langue mais il vrai que pendant longtemps, leurs albums ne m’ont guère emballé, leur contenu étant trop linéaire et trop répétitif. D’ailleurs, leur passage au Bascala en 2011 ne m’a pas laissé un souvenir impérissable ( la faute, il est vrai, à un son très moyen). Heureusement, les deux derniers albums, avec des titres plus variés (les fans de la première vont me fusiller à bout portant …) trouvent davantage grâce à mes oreilles.

En tout cas, ce soir, on va avoir droit à un gros show pourvu d’ un décor magnifique avec la batterie juchée sur un énorme casque à cornes (oui, je sais, les historiens métalleux vont encore hurler car les vikings n’ont jamais porté de coiffe de ce type mais il faut bien dire que 99% des groupes pagan ou folk donnent une vision fantaisiste de l’histoire à l’exception de rares formations comme Moonsorrow). Nous voici donc devant un show furieux porté par un public en transe, mené par leur impressionnant mais souriant chanteur Johan Hegg qui prend souvent des pauses guerrières quand il ne boit pas sa bière avec son immense corne. Certains affirmeront que beaucoup de titres se ressemblent un peu trop mais, à la différence d’un Sabaton par exemple, le groupe ne se cache pas derrière des samples à outrance pour cacher leur pauvreté musicale. Leurs titres sont quand même diablement efficaces et entraînants (savourez donc The pursuits of vikings, The way of vikings et War of the gods). Le point d’orgue de cet impressionnant show sera atteint à la fin du rappel sur le « hit » Twilignt of the Tunder Gods qui voit apparaître un énorme dragon attaqué par Johan à coups de marteau de guerre. Du grand spectacle assurément pour ce soir. Comme pour d’autres concerts cette année (Kreator, Gojira), le public en aura eu pour son argent. Vivement d’autres spectacles de cette qualité!

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Chronique : Conan Akiro

Photos et mise en page : Tweety

Merci à Antoine et à l’équipe du Bikini.

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 Lire ici : AMON AMARTH, des vikings de coton…

AMON AMARTH – LES PHOTOS JATA, LE MERCH’ et LA SET LIST :

DARK TRANQUILLITY – LES PHOTOS JATA, LE MERCH’ et LA SET LIST :

OMNIUM GATHERUM – LES PHOTOS JATA  :

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Photos et intro : Tweety

Merci à Antoine et à l’équipe du Bikini.

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BLUES PILLS : Good vibrations! (& MARS RED SKY) : … – Mardi 21 mars 2017 – Toulouse, Le Bikini –

Posted in BLUES PILLS Toulouse 21.3.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 21 mars 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

Spring pills for blues time! L’arrivée du printemps se veut humide sur la ville rose et c’est sous un ciel bien bas que Toulouse va enfin accueillir pour la première fois la révélation du Hellfest 2014 : BLUES PILLS. Alors que le groupe suédo-franco-américain semblait jusqu’alors aimanté par Bordeaux, il va enfin ce soir poser ses flightcases dans notre cultissime Bikini. On se demande malgré tout si la capacité du lieu (1500 personnes max) n’est pas  trop importante pour la déflagration rock blues soul typé psyché qui enchaîne les tournées intensives.  Même si la France semble avoir adopté le groupe, dont les dates sont légion dans l’hexagone, nous aurions imaginé ce show au Metronum, lieu parfaitement adapté pour l’évènement. Le cadre du Pink Paradize festival explique ce choix bizarre pour un jeune groupe dont le style s’apparente plus qu’à son tour à une culture alternative généralement exposée dans des clubs bien plus modestes.

Toutefois, c’est un peu plus de 400 passionnés qui se sont donnés rendez-vous en ce lieu mythique. Place au stoner tout d’abord avec trois martiens bordelais. Une heure durant, MARS RED SKY nous immerge dans un univers  tout en contraste, aussi éthéré vocalement que tellurique musicalement. Avec 10 ans de carrières et 3 opus à leur actif, le trio ne semble pas avoir misé sur l’attitude et la présence… fantomatique.    Si l’empreinte sonore en impose, le vrombissement de la basse entêtante et de la rythmique lourde n’est atténuée que par le chant crystallin, quasi lyrique de Julien Pras. Le public, bercé par une atmosphère ocre tout en rouge orangé s’avère médusé, circonspect parfois, mais également possédé, agréablement bercé par  ces réverbérations tout aussi planantes que massives, au groove et aux boucles parfois redondantes. Onirique à défaut d’être mordant, cosmique parsemé d’un psychédélisme progressif, ceux qui ne s’y sont pas retrouvés sont sortis tandis que les autres se sont laissés saisir, bercer ou envoûter…

21h07. Changement de ton. Lumières blanches abondantes, scène épurée mais parfaitement agencée : un backdrop des plus psychédéliques à la géométrie captivante trouve son prolongement dans un tapis de sol du plus bel effet. Tout y est : chevelures longues et soyeuses, barbes fines fraîchement coupées, chemises à fleurs ou corsaire, pantalons pieds de pachydermes. Ne manque que les odeurs et les effets partiels de quelques substances prohibées pour que l’illusion soit totale. Ambiance revival : back in the late 60’s, early 70’s…

Lady In Gold ouvre le set. Le titre éponyme du nouvel opus nous plonge dans une atmosphère plus soul que blues  ou les ambiances dominent déjà une six cordes et une rythmique toute en textures qui vont servir admirablement la déflagration vocale incarnée par la jolie blonde Elin Larsson.

Figure de proue de l’embarcation, la voix enchanteresse de la frontwoman à la salopette légère et aux pieds couverts de bas couleur chair transparents transcende déjà l’auditoire et ne tarde pas à véhiculer un frisson général tant son niveau s’avère impressionnant et sa maîtrise dévastatrice.

Au cours des 18 titres proposés ce soir (16 originaux et 2 reprises), nous voyageons au cœur du temps. On se délecte de la touche mystique un brin crasseuse d’un Devil Man, nous retrouvons avec bonheur le blues rock bondé de guitares issu de leur premier effort éponyme (High class woman, Ain’t no change, Black Smoke) et l’on se laisse bercer par le spectre de Janis Joplin sur la transcendante Little Sun.

Les lignes de guitares, enivrantes et subtiles, du français Dorrian Sorriaux nous transportent dans un echo quasi hypnotique. Son jeu tout en finesse et spontanéité se fond dans une alchimie totale avec la section rythmique sans faille et l’apport non négligeable de Richard Mygren, en cinquième membre alternant orgue et seconde six cordes. Si certains resteront circonspects devant l’absence de riffs pêchus et tranchants, la maîtrise subtile et sensible de Dorrian, tel un ménestrel du psychédélisme, confère à l’ensemble une empreinte fascinante. Plus hallucinogène et moins bluesy, seule la musique des anglais de Purson nous avait récemment invité à explorer de tels territoires (écoutez The contract) …

Porté par un groove propre à Blues Pills, la frontwoman rayonne et capte tous les regards. Entre danses frénétiques et levers de genoux compulsifs, ses mouvements vampirisent l’auditoire. Son programme d’entrainement semble parfois si remuant que la prendre correctement en photo mériterait d’être porté au rang de discipline olympique. La voici 3 secondes à droite puis elle file à gauche. Bliss pourrait entraîner tout le Bikini dans son sillage tant il est propice au décollage général. La pression monte mais la connection ne sera jamais totale. Elin capte mais n’entraîne pas! Malgré une magnifique présence, elle n’a pas encore ce pouvoir, ce charisme divin et rarissime dont sont dotées les Skin (Skunk Anansie) ou Izia qui irriguent la foule de  leurs compulsions et rendent le public épileptique à son tour.

Pourtant, nous voilà électrisés. Le planant Astralplane tétanise le public sous l’emprise du timbre suave et sensuel de la Diva. Nous voyageons loin et Elin semble encore avoir du potentiel en réserve. Tout en livrant une perpétuelle démonstration de ses capacités, la jolie blonde offre une performance non seulement probante mais habitée qui respire la sincérité et exhale un enthousiasme hautement contagieux… Peut-être trop respectueux! D’où cette impression de connection spirituelle à défaut d’être charnelle.

Si l’on regrettera l’absence des sublimes soul ballads No hope left for me Dig in ou The River, voici le temps du rappel. Elin se met au piano. Seule en scène, elle nous offre I felt a change ce titre sobre et pur qu’elle a écrit et composé. Magique, l’émotion envahit les âmes tant la chaleur de son timbre se conjugue avec douceur.

Plus puissant, le final nous invite vers un Gone so long habité, une exaltante reprise de Jefferson Airplane avec la participative Somebody to love puis la crasseuse Devil Man

A travers cette totale maîtrise blues d’influences soul, Blues Pills transcende sa soul de résonances  psychédéliques. Il y a comme une énergie post adolescente décomplexée à faire resurgir le passé  avec tant de maestria et d’insouciance en puisant l’inspiration aux confins de racines éternellement viciées à l’âme des pionniers. Le printemps est enfin de sortie. Ce soir, il s’est imposé à nous au travers de savoureuses vibrations!

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Photos & Chronique  : Tweety

Traitement, mise en page : SB

Merci à Thomas Bonnin & Mick Athias.

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LES PHOTOS JATA DE BLUES PILLS ET LA SET LIST :

LES PHOTOS JATA DE MARS RED SKY :

 

SONATA ARCTICA (& STRIKER & TRIOSPHERE) : Question d’étincelle… – Samedi 11 mars 2017 – Toulouse, Metronum –

Posted in SONATA ARCTICA / STRIKER / TRIOSPHERE Toulouse 11.3.2017 with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 11 mars 2017 by JATA LIVE EXPERIENCES

19h55 : après une intense journée, me voici enfin dans l’antre du Metronum, copieusement garni. Problème, TRIOSPHERE joue déjà depuis 25 minutes et il n’en reste que 15. C’est d’autant plus regrettable que je me souviens m’être arrêté sur le groupe en 2012 lors de l’écoute de l’excellent Marionette. Séduit alors, j’en avais perdu la trace depuis. Pourtant, les norvégiens amenés par l’étonnante bassiste et chanteuse Ida Haukland, tout aussi charmante que charismatique, naturelle et passionnée, semblent réussir le tour de force d’amener l’assistance sans la moindre difficulté dans leur univers heavy dont l’intensité n’a d’égale que l’implication du quatuor. Même si la mise en son s’avère un brin étouffée, nous voici cueilli d’emblée et immédiatement projetés dans ces riffs ciselés et ces mélodies épiques et puissantes (Steal away the light), parfois progressives comme en témoigne l’excellent The heart dominion. Bref, frustrant de n’avoir pas pu profiter pleinement de ce set efficace et inspiré.

Après la première étincelle, cette belle affiche va nous offrir un kiff absolu, telle une mandale savoureuse dont l’uppercut s’inscrit tel un voyage à travers les décennies. Welcome dans ce que le métal des 80’s avait de meilleur!

C’est avec une féroce envie d’en découdre, de convaincre, de répendre un déluge de riffs, de vocaux puissants, d’harmonies inspirées que les canadiens d’Edmonton nommés STRIKER déboulent sous nos yeux ébahis sur la scène du Metronum. Rien de révolutionnaire pourtant mais ce parfait mix entre Saxon, Accept, TNT ou Pretty Maids a le don de transcender la foule, de l’immerger en un rien de temps dans une époque quasi révolue où seuls les mastodontes du Hard rock semblent avoir les faveurs des tourneurs.

On entend ça et là des « Putain, ça fait du bien » ou encore des « Ils envoient du lourd! », « Quelle énergie , bordel! »… Les jeunots se démènent comme si c’était leur premier set et mixent le tout avec l’expérience de briscards, mettant en un rien de temps l’assistance dans leur poche. Forts de 4 albums et de 9 ans d’existence, il serait à présent inspiré à la sphère métal de donner à ce combo le statut qu’il mérite. Certains titres (Too late) tanguent même vers le Def Leppard le plus inspiré, celui de Pyromania! C’est dire si les chorus percutent.  Si Start Again thrashise davantage, ses riffs subtils nous emportent du coté d’un Megadeth tandis que Fight for your life allie à merveille puissance et mélodies. Tout y est : guitares jumelles, clichés quasi glam, duels de grattes, vocaux sincères, complicité, charisme non seulement du chanteur Dan Cleary (parfait!) mais aussi de tout le groupe (à noter l’ajout d’un second guitariste, celui sans cheveux, parfaitement intégré!). La réponse du public s’avère des plus enthousiastes. Retenez bien ce nom et ne les manquez pas s’ils passent près de chez vous : STRIKER, addictif et délicieusement contagieux!

Après cette vague de bonheur ultra rafraîchissante, place désormais à la tête d’affiche si rare en nos contrées : les finlandais de SONATA ARCTICA! Scène épurée mais bien agencée, pied de micro blanc et multi éclairé ultra classieux (logo de circonstance en son socle), le groupe sera servi tout au long de ces 95 minutes par un son encore amélioré d’une absolue pureté. Trop pur ? Trop lisse ? A l’image de la prestation ?

Aie. La magie n’opérerait-elle plus? Closer to an animal ouvre le bal et…  c’est très pop… Les filles vont adorer!

Si l’on ne peut que s’incliner devant la maestria vocale du leader Tony Kakko, que penser de la set list, du virage pris depuis quelques temps par le groupe et de cette curieuse impression que le leader vampirise l’auditoire au point de rendre transparent chaque autre membre du combo? 

Sonata Arctica n’est clairement plus le groupe de scène qu’il était avant parce que sa musique a considérablement changé. A leurs débuts ils évoluaient dans un registre speed mélodique, proche d’un Stratovarius mais depuis 2007 et l’album Unia, le groupe a pris un virage mélodique progressif important, complexifiant grandement ses compositions, ce qui n’a pas du tout été du goût des fans de la première heure.

Depuis, le groupe ne cesse de donner à sa musique un aspect toujours plus mélancolique, limite spirituel, et de toute évidence cela ne correspond pas à un style efficace sur scène, tout du moins si on veut bouger dans la fosse. En 2008, ils proposaient au Kobetasonik un set expéditif d’une demi-heure, ultra explosif, avec uniquement des morceaux speed. Neuf ans ont passé et ce soir,  c’est totalement différent. Les rares morceaux rapides encore joués, souvent issus des quatre premiers albums, semblent faire encore un peu d’effet au public, mais les compositions récentes ont laissé une grande partie du Metronum dubitatif, voire circonspect. Il y a de toute évidence trop de « La, la, la… » dans le nouveau single Life dont le refrain enchanterait le plus fervent des afficionados de l’Eurovision…

Pourtant,   la voix du frontman nous emporte au firmament d’un spleen fédérateur. La magie opère et si l’on se laisse bercer par les merveilles que sont Among the shooting stars ou We are what we are, le plaisir intérieur s’avère intense.

 Fairytale , puissant et lyrique fait headbanger sagement le fan tandis que Full Moon semble dérider l’auditoire et emballe la foule qui n’hésite par à reprendre les lyrics en chœur…

Malheureusement,  les métalleux traditionnels, qui sont restés bloqués sur le Sonata des années 2000, ne s’attendaient pas à un concert autant nourri de morceaux mi-tempo. Et ce n’est pas l’attitude des musiciens qui va emporter la foule. Si le bassiste esquisse quelques poses, les autres semblent s’ennuyer ferme et s’avèrent plus transparents qu’un backing band obligé de cachetonner pour un frontman imbuvable (aucun soupçon ne plane par ailleurs sur Tony!).

Outre un  groupe amorphe, que dire des intro lyriques mais surtout des chœurs samplés sur certains titres? Trop de  passages enregistrés et pourtant un discours hallucinant sur le thème de « Keeping live music alive! » On croit rêver! Qui plus est, la com’ de  Tony tendait à faire passer l’accent texan pour de l’anglais aussi plat que le Lac Majeur!

Malgré bien des réserves, le potentiel des finlandais est indéniable, non seulement pour des gens ouverts à la tendresse et au voyage musical intérieur, mais aussi pour les fans de metal symphonique. Le rappel en est la parfaite illustration avec les hits imparables que sont I have a right ou Don’t say a word.

Ce ne fut certes pas la prestation de l’année, ni même celui du mois mais un concert rempli de douceur, de mélancolie, d’images musicales abstraites et de plaisir où il manquait toutefois beaucoup d’implication, une once de sincérité et, le plus important : l’étincelle!

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Chronique : Tweety . Merci à Add Rien pour ces précisions!

Photos : Tweety sauf celles de Triosphere : merci à Fanny!

Mise en page, traitement : SB .

Merci à toute l’équipe de SPM et à Fred en particulier !

Merci à Triosphere et Striker pour leur disponibilité après le show!

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LES PHOTOS JATA DE SONATA ARCTICA ET LA SET LIST :

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